Bonnaroo (2e partie) – Coup de chaleur

Conclusion

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Alors, est-ce que ça valait la peine de perdre 40 heures sur les autoroutes du Québec, de l’Ontario et des États-Unis? Est-ce que ça valait la peine de dormir dans une tente pendant cinq nuits, beau temps, mauvais temps, chaud ou froid? Est-ce que ça valait la peine de manger de la bouffe de festival, de boire de l’eau à moitié froide, de boire de la bière à 7 et à 9 $ (américains)?

À votre avis, est-ce que ça valait la peine de voir Phantogram, Laura Marling, St. Vincent, Radiohead, Flogging Molly, The Roots, Red Hot Chili Peppers, Alice Cooper, GROUPLOVE, The Beach Boys, Kenny Rogers, Bon Iver et Fun. en une fin de semaine? Est-ce que ça va lait la peine de rencontrer plein de gens beaux, gentils, amusants, intelligents et complètement fous? Est-ce que ça valait la peine d’avoir une discussion sur la vie avec un camionneur du Tennessee pour qui le summum du plaisir, c’est de parler aux gens qui viennent visiter son État?

Je recommencerais demain matin. En fait, si je n’avais pas déjà d’autres plans, je répondrais « PRÉSENT » pour l’édition 2013. Je vais sûrement retourner à ce festival. Cette fois, je vais peut-être plus faire le voyage en avion. J’ai l’impression que ça va être plus facile.

Assister à ce genre de festival, c’est une façon de faire un trip spirituel. Un genre de Compostelle. En concentré. Et avec les drogues que vous voulez, si c’est ça qui vous branche.

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Auteur : Jacques Boivin

Propriétaire, rédacteur en chef, rédacteur, correcteur et photographe.

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