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Critique : Capital Cities – « In a Tidal Wave of Mystery »

Capital Cities - In a Tidal Wave of MysteryCapital Cities nous entraîne dans un raz-de-marée électro-pop indé, issu du choc créateur des deux plaques techno – voyons – tectoniques nommées Ryan Merchant et Sebu Simonian. Deux ans après la sortie de leur single à grand succès Safe and Sound, les deux compositeurs accompagnés de leurs quatre musiciens lancent In a Tidal Wave of Mystery.

Safe and Sound, vous l’avez probablement déjà entendue et aimée instantanément. Elle introduit l’album, elle est sweet comme un baiser spontané, elle est une merveilleuse comme ponctuation, mais elle perdrait vite son charme si on la répétait ad nauseam. Quoiqu’avec Capital City, c’est un peu de même pour toutes les chansons…

Parce qu’on ne se le cachera pas, In a Tidal Wave of Mystery est un album largement superficiel. Au beau milieu de celui-ci trône l’hymne au good shit intitulé Farrah Fawcett Hair qui en vedette Andre 3000. À partir de là, plus aucun doute sur l’unique objectif de l’album : nous faire sentir bien… et c’est saprément bien réussi! Au point où j’aurais du mal à écrire que c’est un album en anglais. D’après moi, c’est essentiellement un album en langage international du party :

« Love, just love away, just do it every day, just do it every way » (Love away)

« On a mission, on a mission, gonna get it right, don’t think about it, I don’t think about it » (Center Stage)

« I want it all and nothing less, I want it all, I want the best for you, I’m telling you the truth » (Patience gets us nowhere fast)

« You know it when you see it, you know it when it’s there, like Michael Jackson Thriller, like Farrah Fawcett Hair, it’s good shit (3x). Oh Yeah! » (Farrah Fawcett Hair)

Vous voyez ce que je veux dire?

C’est quand même malhonnête de ma part de séparer ces paroles de leurs synthé, basse, guitare, trompette, batterie et échantillons de voix, parce qu’elles ne forment qu’un minuscule fil dans le grand patchwork musical assemblé par Capital Cities, dont les matières premières sont le dance, la trance, le disco, la techno, la soul, le reggae et les autres sonorités qu’ils ont recyclées pour notre plus grand plaisir. Le tout, cousu avec du feel good très léger, mais bien robuste.

En tout cas. Écoute donc ça, pis fais-moi accroire que tu n’aimes pas ça :

Ma note : offset_6

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