[SPECTACLE] Lancement de « Sans attendre » de Michael Sea, le Vieux bureau de poste, 25 avril 2015

Nous avons fait un petit voyage dans le Sud, dans le secteur de St-Romuald, pour être plus précis, pour assister au spectacle de lancement de l’album Sans attendre de Michael Sea, un jeune auteur-compositeur-interprète de Saint-Apollinaire qui, après avoir fait de la pop-punk à la Simple Plan au sein de la formation Fiction in Motion, se lance dans une aventure solo country-pop qui, ma foi, se veut plutôt rassembleuse.

Le Vieux bureau de poste était plein à craquer de parents, d’amis et de curieux. Le country fait recette au Québec, et on a pu constater une fois de plus le phénomène. Ça n’a pas empêché Sea et ses excellents musiciens d’arriver sur la magnifique scène (les photos vont mieux parler que moi à ce sujet) avec une belle assurance.

Assurance. C’est le mot-clé. Micheal Sea avait manifestement hâte de montrer au public présent le fruit des deux dernières années. Si les chansons ont parfois l’air un peu trop enrobées sur l’album (on s’en reparlera bientôt), sur scène, le talent et l’authenticité de Sea, deux qualités essentielles du country, ne font absolument aucun doute. Les mélodies sont accrocheuses, le rythme fait taper du pied (ou danser) et les gens ne se font pas prier pour taper des mains! On embarque parce que Sea a manifestement du fun.

On ne peut pas faire semblant d’avoir du plaisir sur scène, ça finit toujours par paraître. Et là, le plaisir était bien réel. Les échanges entre Sea et ses musiciens étaient remplis de clins d’oeil et de sourires complices. Une fois de plus, je vais laisser les photos parler.

Fans de country, Sans attendre est un must. Si, comme moi, vous avez un préjugé favorable sans être fan du genre, allez voir Michael sur scène pour vous faire une idée dès que vous en aurez la chance. Ce jeune homme vous donnera le goût de partir en roadtrip.

Photos : ecoutedonc.ca/Jacques Boivin

Auteur : Jacques Boivin

Propriétaire, rédacteur en chef, rédacteur, correcteur et photographe.

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