[SPECTACLE] Lancement de Pierre-Hervé Goulet, District Saint-Joseph, 13 octobre 2016

«Je ne te parle pas des femmes, je te parle des sirènes. Pour celles que je navigue, la terre des hommes.»
C’est avec ces paroles de sa chanson Terre des hommes que Pierre-Hervé Goulet a introduit tout en musique le thème de l’album qu’il nous présentait hier soir au District, en formule 5 à 7. Monté sur scène aux alentours de 18h et accompagné de deux musiciens (François Turcotte au cajun et Marie-Pierre Bellefeuille au clavier), il nous a présenté dans le désordre les différentes pièces de Faut qu’on bouge, entre histoires de femmes et hommages aux réalités de la vie.

Lancement Pier-Hervé Goulet Crédits photos : Izabelle Dallaire Photographe
Lancement Pier-Hervé Goulet
Crédits photos : Izabelle Dallaire Photographe

Pour cette occasion, amis, famille, proches et curieux s’étaient réunis et comblaient les tables, les bancs et le parterre du District. Une atmosphère de bonhomie était installée avant même le début du spectacle, atmosphère qui s’est prolongée tandis que Pierre-Hervé discutait avec le public en présentant ses chansons. Nous avons même eu droit à quelques titres bonus ainsi qu’à une finale éclatante pendant laquelle les musiciens reprirent différentes chansons d’Eminem, ce «grand poète américain», dans un medley coloré et festif.

Côté musique, on peut dire de Faut qu’on bouge qu’il y en a pour tous les goûts. Du blues éraillé de Paumé aux accents plus reggae de Terre des hommes en passant par des chansons plus uptempo, Pierre-Hervé Goulet explore une grande variété de styles qui dialoguent entre eux à travers la guitare, le clavier et le cajun. Tout cela pour mettre en évidence la voix du chanteur, qui lui est propre. On l’a comparée tantôt à Daniel Bélanger, à Jimmy Hunt ou même à un François Pérusse sérieux, mais elle a son individualité et sa polyvalence. Et qui dit voix dit textes, qui jouent dans Faut qu’on bouge avec les mots pour créer des rimes et des rythmes intéressants. La maturité de l’ensemble dévoile une expérience musicale derrière l’impression de nouveauté que laisse l’idée d’un premier album.

Nombreux sont ceux qui ont contribué au succès du 5 à 7, et il faut d’ailleurs souligner le travail de Richard Samson et de Clément Desjardins qui se sont respectivement occupés des décors aux saveurs de bord de mer et des projections vidéo bien à propos. En somme, tous les éléments d’une bonne soirée étaient réunis et chacun a semblé y trouver son compte. Au premier rang : Pierre-Hervé Goulet tout sourire qui a quitté la scène après un rappel qu’on a chaudement applaudi.

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