Show de la rentrée, 14 septembre 2016

Mercredi dernier avait lieu la quinzième édition du Show de la Rentrée à l’Université Laval. Pour cette occasion, les organisateurs ont inauguré une toute nouvelle scène. Située à l’extérieur sur le stationnement en face du pavillon Alphonse Desjardins, on y retrouvait aussi différents jeux gonflables et un assortiment de food trucks qui furent accessibles dès 15h pour bien commencer la soirée.

Chaque année un spectacle à grand déploiement, le Show de la Rentrée s’étalait cette fois-ci sur six scènes différences, totalisant un nombre de 17 performances. Trois membres de notre équipe sont allés explorer quelques scènes et apprécier la musique et l’ambiance de la soirée. On vous laisse ici nos compte-rendu et impressions pour les scènes Jazz, Folk, Rock et Festive. Hormis cela, il faut tout de même mentionner la présence de The Black Coffees et de Gab Paquet au 5 à 7 de la Terrasse ainsi que les DJ sets de BEAT SEXÜ et d’Alaclair Ensemble à la scène électro, auxquels nous n’avons malheureusement pu assister.

Scène Jazz

18h – Duo Grégoire Godin 

Le duo Grégoire Godin, composé de Francis Grégoire et Laura Godin, deux étudiants en musique à l’université Laval, ouvrait la scène jazz. Le duo a interprété, au piano et à la voix, plusieurs classiques du jazz ainsi que leurs propres arrangements de chansons pop, le tout avec une belle énergie et présence sur scène. Le Fou Aelies s’est peu à peu rempli au cours de leur prestation, de gens venant y prendre une bière pour débuter la soirée, mais aussi de leurs amis, et d’amateurs de jazz.

Véronique Parent

19h30 – Troupe des Flâneurs Romantiques

Après une performance d’environ une heure, le duo Grégoire Godin a laissé place à la Troupe des Flâneurs Romantiques, ou plutôt «électroromantiques». C’est bien ce que nous a spécifié Gabriel Côté, guitariste et fondateur de la Troupe, faisant ainsi un clin d’œil à leur choix d’instruments pour la soirée. Les quatre musiciens jazz ont d’ailleurs aussi troqué leur cool jazz contre quelque chose de plus groovy et blues ce soir-là, en commençant en force avec un So What de Miles Davis bien revisité. Ils ont poursuivi dans cette lignée en reprenant différents standards bien à leur façon. Il était intéressant de les voir sortir des sentiers battus, ce qui s’est aussi senti dans leurs solos un peu plus hardis qu’à l’habitude. Ça a certainement plu aux spectateurs, qui n’ont su résister au groove bien longtemps et qui se sont spontanément mis à taper des mains pendant la mythique pièce de Herbie Hancock, Chameleon.

Marie-Ève Fortier

Scène Folk

19h30 – Tous Azimuts

Tous Azimuts, groupe originaire de Québec, débutait la soirée sur la scène folk, située à l’extérieur, sous une lune brillante et presque pleine. À mon arrivée, un peu avant l’entrée musiciens, nous n’étions que quelques-uns devant la scène, mais le parterre s’est rempli dès les premières chansons. Ils ont interprété des compositions parues sur leurs deux albums, mais aussi quelques nouvelles pièces, qui se trouveront sur le prochain. Leur musique rock, folk et vivante fait rapidement oublier le froid. Un téléphone rouge dans lequel chantait Jordane créait des échos aériens, et la présence du violoncelle ajoutait une couleur intéressante. À la fin de leur prestation, ils ont été salués par une foule enthousiaste.

Véronique Parent

20h30 – The Seasons

The Seasons - Show de la rentrée 14-09-2016
The Seasons – Show de la rentrée 14-09-2016

De retour d’Europe depuis peu, The Seasons sont embarqués sur scène avec une pêche qu’on leur a rarement vue. Apparemment, leur voyage leur a aussi fait traverser les années, et leurs mélodies accrocheuses des sixties semblent avoir maturé elles aussi vers des accents plus psychédéliques de fin de décennie. Ils nous ont joué une version revisitée des pièces de leur album Pulp, paru il y a deux ans, mais ils se sont surtout concentrés sur leurs nouvelles chansons. On a ainsi pu avoir un aperçu de la nouvelle direction que prend le groupe, franchement plus assumée et plus rock.

Marie-Ève Fortier

21h30 – Plants & Animals

Plants & Animals - Show de la rentrée 14-09-2016
Plants & Animals – Show de la rentrée 14-09-2016

C’est Plants & Animals qui avait le mandat de clore la soirée sur la chouette scène folk, une nouveauté appréciée cette année pour son emplacement extérieur et ses food trucks. Le groupe présentait la matière de l’excellent Waltzed In From the Rumbling paru plus tôt cette année. Dès les premières notes de We Were One, le quatuor a démontré son impressionnante force de frappe, enchainant les différentes sections de cette complexe pièce avec brio. Sans être exaltée, la foule a apprécié la performance bâtie autour de nouvelles pièces. Puisque le groupe ne jouait pas devant un public nécessairement conquis d’avance, quelques ballades auraient pu être écartées au profit de pièces plus entrainantes de leur maintenant vaste répertoire. Le spectateur moyen à l’attention déficiente aurait peut-être accroché davantage. Le groupe a néanmoins offert une splendide performance, Warren Spicer ayant les atouts vocaux permettant de déployer une riche palette d’émotions. À ne pas manquer au Cercle en novembre lors d’une prestation complète qui sera présentée devant leur fidèle public qui saura profiter autant des bombes comme Fearie Dance et Lightshow que des superbes ballades telles Flowers ou l’hybride So Many Nights. Gros coup de coeur pour Je voulais te dire en rappel, brillante œuvre qui met en valeur tous les aspects qu’on affectionne chez le quatuor montréalais.

Julien Baby-Cormier

Scène Rock

21h – Medora

Medora - Show de la rentrée 14-09-2016
Medora – Show de la rentrée 14-09-2016

La scène rock, située dans le Grand Salon, s’anime dès l’arrivée sur scène de Medora. Cette formation, composée de quatre musiciens, au rock indie, aérien et flottant, faisait danser le public dont le nombre augmentait au fil du spectacle. Une partie de la foule, visiblement, les connaît et les apprécie, tandis que d’autres les découvrent.

22h – Fuudge

Le groupe montréalais Fuudge prit ensuite la place, avec un son à la fois grunge et planant. Rapidement, un moshpit se formait devant la scène et l’enthousiasme festif persévérait malgré la forte présence des gardiens de sécurité. Le passage récent de Fuudge au Festival Off se ressentait dans le fait que leurs chansons étaient connues par les spectateurs, qui étaient venus les revoir.

23h – IDALG

IDALG (il danse avec les genoux), également venus de Montréal, mais ayant joué à Québec plusieurs fois récemment, leur succédèrent pour continuer de faire danser le public avec une grande énergie. Leur musique aux accents psychédéliques entretenait l’ambiance festive qui régnait dans la salle, de plus en plus ivre, mais toujours de bonne humeur.

00h – Preoccupations

Preoccupations - Show de la rentrée 14-09-2016
Preoccupations – Show de la rentrée 14-09-2016

Anciennement appelé Viet Cong, le groupe canadien Preoccupations est venu bien terminer la soirée. Bien que certains aient quitté à cause de l’heure tardive ou des autres spectacles, ceux qui y étaient toujours ne cessèrent pas pour autant de danser et le moshpit réapparaissait avec énergie et optimisme chaque fois qu’on le forçait à se disperser. La foule quitte finalement contente de sa soirée, bien qu’un peu contrariée de n’avoir pas pu danser tout à fait comme elle l’aurait voulu, pour rentrer chez soi, ou continuer vers les autres scènes.

Véronique Parent

Scène Festive

21h30 – Floes

Floes - Show de la rentrée 14-09-2016
Floes – Show de la rentrée 14-09-2016

C’est Floes a démarré la soirée à la scène festive de l’Atrium avec leur électro planant aux beats irrésistibles. À leur arrivée sur scène, une cinquantaine de spectateurs les attendaient patiemment, bière en main. Une bonne partie des gens sont ensuite arrivés à mesure que le groupe présentait ses pièces. Ils ont principalement joué celles qui figurent sur Shade & mirror, et ce avec une exactitude technique à souligner. Le public, timide mais attentif, semblait écouter avec intérêt. Le trio a ainsi performé pendant une trentaine de minutes, temps qu’on aurait bien aimé voir s’étirer un peu plus longtemps. Le groupe se produira en novembre à Gatineau en compagnie de KROY.

22h30 – Bad Dylan

Bad Dylan a été accueilli par un public un peu plus nombreux, mais toujours aussi timide qu’au spectacle précédent. Cependant, au fur et à mesure qu’ils déballaient leur électro festif et complexe dans leurs beaux vestons et avec tout leur enthousiasme, ça a commencé à danser un peu partout dans la foule. Aux alentours de 22h50, heure pivot, on pouvait dire que l’Atrium était pratiquement plein. C’est là que le groupe nous a lancé ses sonorités les plus exotiques et suaves pour finir ça en beauté. On pouvait voir des gens danser de toutes les façons imaginables, le fun ayant pris le dessus.

23h30 – Rednext Level

Rednext Level - Show de la rentrée 14-09-2016
Rednext Level – Show de la rentrée 14-09-2016

La foule était bien réchauffée quand les gars de Rednext Level puis leurs amis sont montés sur scène. Pour plusieurs, ce groupe composait le clou du spectacle et l’ambiance a été à son paroxysme pendant toute la durée du show. Ils ont joué leurs compositions ainsi que des pièces tirées du répertoire d’Alaclair Ensemble, collectif de post-rigodon dont ils font aussi partie. En tant que tel, Rednext level se définit par son public cible et par son objectif : la classe moyenne. C’est un rap varié sur des beats électro-pop dignes des gros producers américains. Les textes comiques sur fond amer valent la peine qu’on s’y attarde, mais malheureusement l’Atrium produisait un effet d’écho qui rendait le tout difficile à déchiffrer, ce qui s’est heureusement replacé avant la fin.

La foule, elle, ne s’en est pas préoccupée et s’est donnée à fond tout le long du spectacle, sautant, chantant, buvant, fêtant. Le tout s’est étiré jusqu’à minuit trente, le groupe enjoignant les spectateurs à saisir la morale du spectacle : «faire de la vitesse dans le sens légal du terme» et «danser avec ses poignets».

12h55 – Hologramme

Les premières notes de Upright jouées par Hologramme sont parvenues à rassembler les quelques fêtards qui restaient dans l’Atrium après le rap-de-marée. Le groupe a livré une belle performance, se donnant dans leurs solos et improvisant sur différents titres, se concentrant d’abord sur la musique de leur album homonyme. Le public, en état général d’ébriété, a su malgré son petit nombre maintenir une ambiance très festive. Pas un spectateur qui ne dansait pas ou ne hochait pas du moins de la tête. Plusieurs semblaient apprécier à juste titre la musique qui leur était présentée avec ses teintes électro-rock-psychédélique. Vers 1h45, le groupe a conclu quelle attitude avoir devant les circonstances : «On va buzzer», nous annonce alors le claviériste. On a eu droit, en guise de final triomphant, à des explorations musicales intenses ficelées autour des toutes dernières compositions du groupe. Et ainsi s’est clos la toute dernière édition du Show de la Rentrée 2016, sous les yeux des quelques survivants tenant encore debout.

Marie-Ève Fortier

Nos impressions générales

Un peu moins affluent que par les années précédentes, et ce peut-être en raison de la température incertaine pour la scène extérieure, le Show de la rentrée était réussi dans son ensemble.L’ajout d’un vaste périmètre extérieur permettait aussi de mieux répartir les spectateurs, offrant un peu plus d’espace pour danser, par exemple.

Il faut souligner le fait que plus de la moitié de la programmation était composée de groupes locaux (c’est-à-dire de la ville de Québec) et qu’elle était faite de façon à pouvoir voir au moins 15 minutes de chaque spectacle. Les groupes étaient assez bien agencés, mais on aurait trouvé avantage à mettre Hologramme avant Rednext Level pour la progression musicale ainsi que la rétention du public.

Question technique, les spectacles ont presque tous commencé à l’heure prévue. Le son était bon dans la plupart des salles, malgré quelques accrocs par exemple à l’Atrium, où l’on entendait pas toujours bien selon le groupe ou notre emplacement dans la pièce. Autrement, l’éclairage était particulièrement réussi dans son ensemble.

Côté organisation, quelques uns ont été dérangés par le blocage de la rue entre le Desjardins et la scène extérieure. En outre, la présence et la quantité d’interventions des gardes de sécurité à la scène rock a paru excessive pour plusieurs étant donné l’ambiance pacifique et chaleureuse.

Somme toute, malgré ces quelques commentaires, nous comme la plupart des spectateurs avons bien profité de la soirée, qui s’est déroulé dans la bonne humeur et la festivité.

Crédit photo: Julien Baby-Cormier

[SPECTACLE] Spectacle de la rentrée UQTR : The Franklin Electric et Half Moon Run

 

L’Association Générale Étudiante et la radio CFOU 89.1 ont présenté cette année un spectacle de la rentrée qu’on pourrait qualifier encore une fois d’incroyable. Je n’aurais jamais pu imaginer avoir la chance de voir des artistes de cette renommée à l’université quand j’y suis arrivée. Pour la 3e année, le spectacle se déroule sur le campus extérieur et la participation est en constante augmentation. Cela est dû en grande partie aux programmations très diversifiées proposées par l’équipe de CFOU, mais également à l’expérience offerte. On a droit à une soirée digne d’un festival. Cette année, c’est The Franklin Electric et Half Moon Run qui étaient en vedette au grand plaisir des nombreux fans qu’ils ont en Mauricie.

Vers 20h, The Franklin Electric ont commencé tout en douceur avec quelques pièces de leur premier album This is how I let you down. Ils ont annoncé dernièrement sur les réseaux sociaux que du nouveau matériel sortirait très bientôt, et cette soirée était tout indiquée pour offrir un aperçu du nouvel album. Nous aurons droit, bien entendu, à quelques singles, des vidéos également, et enfin leur deuxième album sortira aux alentours de février 2017. Depuis 2012 (officiellement avec Indica Records en 2014) ils n’ont pas sorti de nouveau matériel, mais ils jouent un peu partout dans le monde en compagnie de groupe comme Mumford and sons, Patrick Watson, City and Color et The Barr Brothers. Ils étaient en terrain connu dans la ville de Trois-Rivières, car c’est une histoire d’amour qui perdure entre le groupe et les gens d’ici. The Franklin Electric a rempli à plusieurs reprises la salle Anaïs-Allard Rousseau au court des dernières années et leurs fans avaient hâte d’entendre du nouveau matériel. Je me suis entretenue quelques minutes avec le groupe avant leur performance et ils avaient l’air très heureux de la connexion entre eux et le public des régions. Ils se comptent chanceux, car ce n’est pas partout qu’un groupe anglophone du Québec a l’opportunité jouer en région et d’être aussi bien accueillit. The Franklin Electric, c’est de l’émotion pure, de l’authenticité et une teinte de mélancolie. Comme Jon me racontait, il écrit  »for the sensitive people » et il est facile de comprendre à travers ces textes qu’il se considère comme tel lui-même. C’est peut-être une des raisons qui font que nous sommes tombés sous le charme du groupe et de leur chanteur. Lorsqu’ils ont joué la fameuse pièce Old Piano le public était vraiment conquis par leur pop-folk alternative qui ne fait pas nécessairement sauter les gens sur place, mais qui sait autant les amadouer Nous n’aurions pas pu souhaiter meilleure ouverture pour le spectacle de la rentrée 2016.

S’en est suivi Half Moon Run que l’on attendait tous avec impatience. Cet été, ils ont joué dans plusieurs festivals où écoutedonc.ca était présent, et nous avons toujours droit à un spectacle intense. Leur musique indie-pop-rock sait faire planer autant que danser. En débutant avec l’excellente Turn your love, l’énergie du public s’est transmise automatiquement au groupe. Pour ma part, chaque fois qu’ils jouent la chanson Nerve, j’ai des frissons autant que lorsque j’entends les premières notes de Call me in the afternoon. Par contre, le moment que j’ai préféré c’est lorsqu’ils ont joué Trust, pièce qui se retrouver sur leur dernier album Sun leads me on et qui sonne un peu plus électronique que les autres chansons de l’album qui sont très différentes les unes des autres. Durant leur rappel, ils ont joué Full Circle pour ensuite terminer avec leur reprise de Pink Mountainstops, Vampire, qui clôture toujours à merveille leur spectacle. Il reste seulement une date à leur tournée québécoise qui s’arrête à Montréal le 17 septembre, et ensuite ils sont en pause durant plusieurs mois pour ensuite retourner en Australie. Beaucoup de gens étaient encore une fois au rendez-vous (plus de 5 000) pour le spectacle de la rentrée qui a mis la barre très haute pour les années à venir.

Je conclue avec les magnifiques photos de la soirée.

Crédit photo : Izabelle Dallaire 

[Annonce] Le show de la rentrée de l’UL fête ses 15 ans en grand!

MISE À JOUR : Les formations The Seasons et Plants and Animals ont été ajoutées à la programmation!

Le Show de la rentrée de l’Université Laval fête ses 15 ans en grand le 14 septembre. Ils ont lancé leur programmation pour tous les goûts.

C’est à 15h que la fête commence avec des camions de rue pour servir de la nourriture, le temps d’attendre que les spectacles commencent. Vers 18h, la plupart des spectacles commenceront.

Sur les 6 scènes, soit Indie, Folk, Rock, Électro, Jazz et 5 à 7, la relève musicale sera mise à l’honneur.

Pour la formule 5 à 7, Gab Paquet, suivi de Black Coffees débuteront votre soirée. La scène Rock propose Medora, Fuudge, I.D.A.L.G et aussi un artiste mystère pour clore la soirée. Sur la scène Indie, c’est Floes, Hologramme et un autre artiste mystère. La scène folk propose le groupe de Québec Tous Azimuts ainsi que deux artistes à dévoiler plus tard. Deux DJ sets, soit ceux d’Alaclair Ensemble et de Beat Sexü feront lever le party sur la scène Électro. La scène Jazz vous convie aux spectacles de La Troupe des Flâneurs romantiques et du Duo Grégoire Godin.

L’événement est gratuit pour tous, que vous soyez étudiants ou non.

Pour la programmation, cliquez ici.

[SPECTACLE] Half Moon Run et The Franklin Electric au Spectacle de la rentrée de l’AGE UQTR 2016 !

WOW ! Moi, si j’étais étudiante à l’UQTR en septembre, je capoterais d’avoir un groupe de si haut calibre qu‘Half Moon Run au spectacle de la rentrée dans mon université avec, en plus, The Franklin Electric en première partie.

C’est le 7 septembre prochain que les étudiants pourront assister gratuitement à cet évènement. Le reste de la population pourra se procurer des billets au coût de 30$ jusqu’au 2 septembre et ce, dès vendredi le 5 août sur www.lepointdevente.com et 35$ à la porte.

On nous informe que ce sera la bière du Trou du diable qui sera en vente sur le site et qu’il y aura encore d’autres surprises à venir dans les prochaines semaine.

Assurément, l’équipe de la Mauricie sera certainement présente pour vivre l’expérience avec les étudiants !

Show de la rentrée 2015 – Scène rock

Photo : Marion Desjardins
Photo : Marion Desjardins

Lorsque vous optez pour le Grand salon le soir du Show de la rentrée, il faut comprendre que la majorité des spectateurs qui s’y trouvent sont venus spécialement pour manger du rock et ont choisi d’être là. Il faut une certaine dose de courage pour traverser l’agora et emprunter l’escalier pour s’y rendre, compte tenu des nombreux obstacles qui prennent la forme de jeunes universitaires non à jeun. Mais j’y suis parvenue.
Voici mes impressions.

 

THE BABYFACE NELSONS

The Babyface Nelsons - Photo : Marion Desjardins
The Babyface Nelsons – Photo : Marion Desjardins

The Babyface Nelsons – dénomination vraisemblablement inspirée du célèbre assassin et braqueur de banque américain des années 30 – ont entamé leur répertoire devant une foule, avouons-le, quelque peu difficile. Aurait-elle eu besoin d’un peu plus d’amour (ou de haine, peut-être)? Il n’en reste pas moins que le quatuor made in Québec avait plusieurs fans présents et a réussi à faire hocher des têtes au moyen de leur heavy metal qu’ils aiment faire évoluer et dont les sonorités – sans oublier la voix! – peuvent évoquer, par moments, Deftones, Godsmack ou encore Alice in Chains. Guitariste et bassiste ont offert un bon divertissement! Pour ma part, j’ai bien aimé les premiers riffs de Root’s Cello. Lâchez-vous lousses pour aller découvrir leur matériel.

http://thebabyfacenelsons.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/TheBabyfaceNelsons?fref=ts

BRONCO

Bronco - Photo : Marion Desjardins
Bronco – Photo : Marion Desjardins

Ont-ils encore besoin de présentations sur notre blogue? Si vous ne les avez pas vus ou entendus quelque part au cours de la saison estivale, c’est que vous êtes plutôt casanier! Nos chouchous rock de Québec n’ont décidément pas chaumé côté spectacles, et nombreux, encore une fois, étaient ceux et celles qui piaffaient d’impatience dans l’attente des premières notes de l’Explorer de Jean-Francis Gascon. Un show tight (pardonnez mon français) + une Gabrielle Bégin en feu armée de son flacon d’eau bénite et de son tambourin de la muerte + plein de monde qui embarque = envie immédiate de secouer la jambe et de swinger la tête en chantant à tue-tête :
I am invincible
I am a miracle.
Comme l’a justement mentionné la frontwoman, mention spéciale aux techniciens à l’éclairage et au son, qui ont fait un travail remarquable tout au long de la soirée.  Si du nouveau s’en vient pour Bronco, ed.ca sera parmi les premiers à se précipiter aux portes de l’écurie!

https://broncoqc.bandcamp.com/releases
http://www.broncoqc.com/

SANDVEISS

Sandveiss - Photo : Marion Desjardins
Sandveiss – Photo : Marion Desjardins

Comment peut-on apprécier Bronco sans connaître Sandveiss, un autre groupe rock de Québec tout aussi délicieux? En fait, ces deux-là semblent avoir été séparés à la naissance. Bref : excellente idée que de les enchaîner. (Ai-je le droit de rêver à des collabos? ;)) Le petit bijou dévoilé par Sandveiss à l’hiver 2013 – Scream Queen – est, selon plusieurs critiques, d’une rare qualité dans le genre stoner rock au Canada. Allez l’écouter, de grâce, parce que c’est vrai! En plus, les paroles de leurs chansons sont intelligentes et souvent poétiques (ma pref : Green for Gold). Le multi-instrumentiste Luc Bourgeois, au chant et à la guit, trempe dans la musique à la journée longue – il fait entre autres partie du groupe de rock celtique Bodh’aktan – et ça paraît : justesse dans la voix et dans l’exécution, zénitude visible chez les membres du groupe, un son d’ensemble « plus net que ça, tu meurs ». Visiblement, considérant les coups de coude et de cheveux que j’ai reçus, Sandveiss a réussi à « crinquer » la foule à bloc avant l’apparition des Flatliners. Chapeau, les mecs!

https://sandveiss.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/Sandveiss?fref=ts

THE FLATLINERS

The Flatliners - Photo : Marion Desjardins
The Flatliners – Photo : Marion Desjardins

Méchant clash dans le genre et l’ambiance suivant l’arrivée de la (plus si tant jeune que ça / soudain coup de vieux) formation de punk-ska ontarienne sous une pluie de cris et d’applaudissements. Mon Dieu! Dans quel monde vivais-je quand ils lançaient leur premier album il y a plus de dix ans de cela? Je ne saurais dire… et encore moins expliquer le phénoménal processus de densification de la foule à ce moment-là (\notetoself : le changement dans le ratio hommes-femmes peut-il s’expliquer par la plutôt belle gueule de Cresswell? /notetoself).

Enchaînement de fosses, de bodysurfers à n’en plus finir, de chorales… difficile, d’ailleurs, de se départir du refrain de Carry the Banner!

Live through, live strong
Carry on and on and on

Les gars se sont tellement donnés que la foule éméchée a décidé de déplacer la barrière de sûreté, et un admirateur a réussi à se faufiler sur scène pour voler la vedette au chanteur avant de se faire traîner de force vers la sortie. Bref, ambiance complètement survoltée et même quelque peu surréaliste, dans le genre digne des plus célèbres films de prom américains du genre American Pie. Les fans ont été plus que servis!

http://www.theflatliners.com/

Show de la rentrée 2015 – La soirée en images

Mercredi dernier, ecoutedonc.ca était au Show de la rentrée 2015 présenté à l’Université Laval par la CADEUL. On y a mis le paquet. Nous étions six à couvrir le tout. Six. C’est plus qu’au FEQ, plus qu’au Festif, plus que pas mal n’importe quand. Dont deux excellents photographes – et Jacques, qui se débrouille quand même pas mal…

On a trois belles galeries d’images bien pleines à vous montrer :

Tout d’abord, voici le Show de la rentrée de Marion :

Ensuite, voici les images de Ludvig :

Enfin, Jacques a eu la chance de passer la majeure partie de la soirée au frais, à l’extérieur. Voici ce qu’il a vu :

Show de la rentrée 2015 – Scène Indie

Harfang
Photo : Marion Desjardins

 

20h – Rosie Valland (AB)

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Photo : Marion Desjardins

On était surpris de voir Rosie Valland en toute première partie de la scène Indie alors qu’elle est en ce moment en plein lancement d’album, qu’elle avait été remarquée aux francouvertes 2015 et qu’elle revenait du FME. Dans la pénombre des notes de guitares nous appellent à interrompre nos conversations, une alternance d’éclairage nous plonge dans un environnement sombre, la voix évasive de Rosie nous saisit. On est touché par son attitude timide qui pivote sur place en balançant d’un bord à l’autre sa guitare. La folk prend parfois des tonalités rock, parfois plus psychédélique avec des distorsions de guitares ou de synthétiseur, cela vient nous chercher. Vers la fin, le solo de guitare aux riffs stridents de Jesse Mac Cormack était à noter (aussi compositeur). Moment fort également quand un problème d’éclairage a plongé la formation dans le noir, les cellulaires se sont levés pour l’éclairer pendant sa prestation. Petit bémol, une meilleure articulation des textes aurait permis une meilleure compréhension. Elle lancera son album le 24 septembre au Pantoum, il sera disponible en ligne le 18.

 

21h15 – Harfang

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Photo : Marion Desjardins

Plus l’heure avance, plus le public se densifie. On le constate d’abord au spectacle de Harfang, où une salle assez pleine les attend pour leur prestation. Ils nous font plonger rapidement dans leur univers indie-folk mélodique avec A gifted old man and the priest suivie de Set sail, une pièce de leur deuxième maxi. Malgré quelques coquilles point de vue sonore (un peu de feedback, entre autres), la musique du groupe a su charmer son auditoire, plutôt attentif pour un groupe d’étudiants possiblement enivrés. On a aussi pu remarquer le plaisir notable que les membres du groupe ont eu en jouant, particulièrement dans Lesson learned et dans le jam intense qu’ils ont livré. Ils ont fini leur set en beauté avec UFO, pièce nouvellement dotée d’un superbe vidéoclip, suivie d’Exposure, au plus grand plaisir des fans présents.

 

22h15 – Equse

Photo : Ludvig Germain Auclair
Photo : Ludvig Germain Auclair

Débarqués de Rimouski pour nos oreilles, Equse a étonné avec sa musique métissée. Avec des morceaux toujours aussi indie-folk que le groupe précédent, mais plus dansants, le groupe a rapidement partagé son énergie à la foule encore plus nombreuse qu’avant. On pouvait reconnaître de multiples influences dans leurs pièces (reggae, africain, disco, jazz, le tout bien caché dans un rock planant). Leur musique, comportant de longues portions instrumentales, rappelait aussi le style progressif. Le public s’est laissé allé à quelques bodysurfings et le groupe a terminé avec une pièce de leur troisième album à paraître bientôt, pendant laquelle un des membres s’est gâté un beau solo de synthé enrichi de dissonances contrôlées.

 

23h15 – Marie-Pierre Arthur

Photo : Ludvig Germain Auclair
Photo : Ludvig Germain Auclair

Pour n’avoir jamais vu ni vraiment entendu ce que faisait Marie-Pierre Arthur avant, j’ai eu tout un choc lors de son spectacle. Loin d’être du beau pop doux, la musique live de l’artiste et de ses six excellents musiciens est explosive : évoquant la pop des années 80, avec des accents rock psychédélique sur les bords et parfois même des airs de punk. C’était pour le moins énergisant. Pas surprenant que la salle ait été pleine à craquer ! Vers la fin du spectacle, alors qu’une partie des gens on quitté (vraisemblablement pour leur bus), le public restant s’est permis de danser comme s’il n’y avait pas de lendemain, à bodysurfer et s’est même offert un mosh-pit sympathique pour la finale. Visiblement, Marie-Pierre Arthur avait beaucoup d’admirateurs dans la salle, parce qu’on les entendait scander les paroles en même temps que sa voix claire.

 

Show de la rentrée – Scène festive

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La scène festive était dans l’atrium du Pavillon Desjardins, une position centrale qui donnait le tempo du Show de La Rentrée avec une programmation prometteuse. Les projections des artistes en live sur les murs avec un effet coloré bicolore étaient vraiment cool en passant.

 

21h – Clay and friends

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Photo : Marion Desjardins

http://clayandfriends.bandcamp.com

Au début le son était trop fort, les basses très présentes ne nous permettaient pas d’apprécier la qualité du flow des chanteurs. La musique teintée de ska, de reggae, de soul et de rap nous a fait lever rapidement. Les deux chanteurs, qui rappelaient des joueurs d’impro par une attitude comique et nonchalante, avaient le souci d’introduire la plupart de leurs chansons en racontant leur histoire. On a eu celle du dimanche matin quand on cherche quelque chose à fumer, celle du douanier qui les avait retenus sans trouver quoi que ce soit, des dédicaces aussi « pour tous ceux et celles qui couchent avec des gangsters », etc. Le duo de Beat Box et de guitare était vraiment trippant ainsi que le solo d’harmonica. Le charisme du groupe est indéniable, mais il faudrait qui travaille davantage la partie musicale qui manque de solidité, notez qu’il y avait la moitié de la formation (six sur douze).

22h – Busty & The Bass

http://bustyandthebass.bandcamp.com

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Photo : Ludvig Germain Auclair

Cette formation funk est d’une richesse musicale surprenante. La voix indie de Nick Ferraro se mariait aussi bien avec les cuivres, plus groovy et sexy ; qu’avec des tonalités plus rock. A contrario, on passait à des titres qui rappelait l’énergie de Rage against the machine, mais avec le flow agressif d’Evan Crofton qui faisait penser à Eminem. Ça brassait pas mal en avant-scène, les premiers effets de la boisson faisait sûrement effet. Petite pause piano avec Eric Haynes dans un registre plus jazz à la Ray Charles, ses compères et le public ont fort apprécié. Busty & Bass ont fait un cover de I Try de Macy Gray, beaucoup plus festif avec les cuivres ; avant de finir par leur titre phare Tryna find Myself de leur EP Bustified.

23h – SoCalled

http://socalledmtl.bandcamp.com/album/peoplewatching

Socalled - Photo : Jacques Boivin
Photo : Jacques Boivin

Les influences séquelles et harmonieuse de cet artiste passe du hip-hop, de la funk ou du jazz promettant un beau party. Cependant, ça a mis un certain avant de décoller. Les sounds checks ont pris un cinq ou dix minutes de plus que les précédentes formations, le micro de la chanteuse ne fonctionnait guère, malgré cinq signes de SoCalled, l’écho des basses qui résonnent dans l’architecture circulaire commençait à peser pour certains. Refusant de pallier au désastre, SoCalled tente de mettre de l’ambiance en faisant participer le public et en faisant une prestation musicale exemplaire. Cela ne suffit pas encore. Il saute alors dans le public avec son accordéon avec un saxophoniste et un musicien avec un tambour. Il n’hésite pas à danser, à prendre des photos avec les étudiants. Une fois le public réveillé, la fête bat davantage son plein, même si on constatera que la foule se divise entre l’avant-scène et les gens souls qui font des mosh-pit et les plus timides en arrière.

01h – Beat Market

Officiellement le dernier spectacle de la soirée, Beat Market a fait se déhancher le public avec sa musique de party. À cette heure là, on pouvait constater l’ampleur de la soirée passée : nombres de déchets (vivants ou sous forme de canettes) jonchaient le sol, recrachant dans l’air une forte odeur de bière. Ça n’a pas eu l’air de déranger le public, de plus en plus hype devant le solide duo de synthés et de batterie. Bien que ce type de musique m’accroche moins, je dois lever mon chapeau à Beat Market pour le fait qu’ils jouent tout en live. Problème technique de plusieurs minutes à part, le spectacle s’est bien passé. Vers la fin, la salle était quasi hors de contrôle : les quelques personnes qui restaient montaient sur le stage, se lançaient dans la foule, dansaient (bien ou pas) dans tous les sens.

Show de la rentrée 2015 – Terrasse

Photo : Jacques Boivin
Photo : Jacques Boivin

5 à 7 – Des Sourcils

Installés dans un coin du Pub universitaire, le trio de jazz manouche a commencé la soirée en beauté. Bien que la formule 5 à 7 incite à écouter d’une oreille en soupant avant le Show de la rentrée, Des Sourcils méritaient qu’on leur accorde toute notre attention de temps en temps. Ils ont enchaînés «reprises» (en jazz ce ne sont pas vraiment des reprises) et compositions avec une adresse particulière, leur style demandant vitesse et précision. Leur musique vous aurait donné l’impression d’être dans un petit Café de Paris. Leur compos étaient juste assez audacieuses tout en collant au style qu’ils ont choisi, et les reprises intéressantes. Ils ont entre autres livré un All of me presque méconnaissable. (MEF)

 

19h30 – Simon Kearney

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Simon Kearney – Photo : Jacques Boivin

C’est un Simon Kearney visiblement impressionné de jouer dans le milieu universitaire, ou il n’a pas encore mis les pieds, qui est monté sur la scène de la terrasse avec la dure tâche d’accueillir le public. Après une rencontre timide entre celui-ci et l’auteur-compositeur-interprète au son de Hey man et du Moine, l’ambiance s’installe tranquillement. Les gens se rapprochent, Simon se déchaîne sur sa guitare et laisse ses autres musiciens s’amuser dans quelques solos de cuivres ou de basse. Il nous offre encore des versions uniques et réarrangées de ses pièces, dont une, Allez voir ailleurs, qui ne se trouve pas sur ses disques. Le tout a fini en beauté lorsqu’en plein milieu de Fais-moi mal le trompettiste a fait…une demande en mariage (oui oui) ! (MEF)

 

20h30 – Raton Lover

Raton Lover - photos : Jacques Boivin
Raton Lover – photos : Jacques Boivin

Voilà un groupe d’ici qu’on avait hâte de revoir (dire que notre première rencontre a eu lieu à 800 km de Québec)! La formation de Simon Lachance, Martin Plante, Simon Guénard, Frédérick Desroches et Éric Blanchard, qui avaient manifestement leurs fans sur la très chic terrasse du Pub (dont le toujours sympathique Papi Limoilou, qui danse avec plus de vigueur que la majorité des petites jeunesses qui l’entourent), a offert une autre prestation enjouée, jouant avec un bonheur contagieux le rock sous (presque) toutes ses formes. Que ce soit avec leurs propres compositions (je l’ai dit à Gaspé et je le répète, y’a du Wilco dans les chansons de ce groupe) ou leurs reprises (dont cette traduction de Why Don’t We Do It On The Road, des Beatles, qui devient Pourquoi qu’on le fait pas dans mon char), les membres de Raton Lover ont confirmé ce qu’on savait tous déjà depuis un moment : nos amis ratons ont le coeur à la fête! (JB)

 

22h – Caravane

Caravane - Photo : Jacques Boivin
Caravane – Photo : Jacques Boivin

La foule, déjà pas mal nombreuse, a pris une ampleur assez incroyable pendant qu’on attendait l’arrivée des quatre rockeurs chargés de clore la soirée sur la terrasse. Dominic Pelletier arrive avec un pot de miel en mains. Raphaël Potvin est plus blanc qu’un drap passé à l’eau de javel. Heureusement, Danahé Côté et William Drouin sont en forme. On savait que Dominic avait des problèmes de voix (ça a été annoncé officiellement sur les Twitteurs). Il a d’ailleurs appelé en renfort la toujours souriante Odile Marmet-Rochefort, qui l’a accompagné aux choeurs pendant une bonne partie du spectacle. De son côté, Raphaël avait un gros virus, mais tel un guerrier de la basse, il était fidèle au poste, la basse en main.

Les problèmes de santé n’ont pas empêché les gars de Caravane de faire ce qu’ils font de mieux : donner un sapré bon show rock. Ça commence sur les chapeaux de roues avec Black Dog, les pièces de Chien noir défilent sans temps mort ou presque, Papi Limoilou danse avec joie, même sur scène, Electric Feel de MGMT sonne mieux que lorsque MGMT la joue, pis la finale est digne de faire exploser des feux d’artifice au-dessus du Desjardins tellement Lonely Boy est endiablée. Le public n’en demandait pas autant et on a vu des gens surfer sur les spectateurs, des mosh pits et quoi encore! Je suis rentré dans le Desjardins en me disant qu’une chance que les gars étaient pas en forme, ils aurait bien mis le feu à la place, sinon! (JB)