Balado du 25 octobre 2017 sur CFOU 89,1 FM

C’était ma première émission sans mes collaborateurs, mais j’avais tellement de la bonne musique à faire jouer et il y avait tellement de spectacles à parler que ça a passer trop vite ! À écouter:

Balado du 18 octobre 2017 sur CFOU 89,1 FM

Cette semaine, on a parlé avec Caroline et Adrien de ce qui se passe musicalement en région. Bonne écoute !

 

[BALADO] CFOU 89,1 – 11 octobre 2017

On a eu la chance de recevoir Alex Dorval, de la Microbrasserie Le Temps d’une pinte. On a aussi parlé du GAMIQ, de Boogat et on a fait jouer plein de nouvelles pièces d’artistes émergents. À écouter:

[BALADO] CFOU 89,1 FM – 12 juillet 2017

Pendant que Karina est en vacances, les enfants s’amusent et prennent le contrôle de l’émission. Écoutez l’émission du 12 juillet avec David Ferron, Caroline Filion et Marianne Chartier-Boulanger.

 

[PHOTOS] Fred Fortin, « Un été signé Shawinigan », 14 juillet 2017

Fred Fortin était de passage à Shawinigan dans le cadre de la série de spectacles « Un été signé Shawinigan ». Lui et son acolyte de Galaxie, Olivier Langevin, sont débarqués avec leur rock pesant de garage progressif, prêts à en mettre plein les oreilles aux gens qui s’étaient déplacés à la Place du Marché. Pour la programmation complète c’est ICI

 

Voici le résultat en images.

[FESTIVOIX] Les coups de coeur de l’équipe !

Après deux semaines de festivités, voici les coups de coeur de notre équipe de rédacteurs et photographes.

KARINA TARDIF – COORDONNATRICE ET RÉDACTRICE

Geoffroy – Photo : Adrien Le Toux

Chaque année, j’attends avec impatience la portion des spectacles présentés en bars. Ce sont toujours, à mon avis, les prestations qui me surprennent le plus et cette année n’a pas fait exception. Mon coup de coeur est le spectacle de Geoffroy, qui a eu lieu le 1er juillet à l’Embuscade, et ce, pour plusieurs raisons. L’ambiance qu’il a amenée avec son décor de lettres lumineuses, son petit sourire en coin en permanence, l’écoute envers son public et ses excellents musiciens ont fait de cette soirée mon moment le plus mémorable du Festivoix. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est qu’il m’a fait monter sur scène pour chanter et danser sur une chanson des Backstreet Boys… comment ne pas passer un bon moment ?! Pour lire l’article complet, c’est ICI.

CAROLINE FILION – RÉDACTRICE

Antoine Corriveau – Photo : Adrien Le Toux

La qualité des spectacles que j’ai eu la chance de voir durant le Festivoix m’a compliqué la tâche pour choisir mon coup de coeur du festival! J’ai finalement arrêté mon choix sur Antoine Corriveau, parce que depuis que je l’ai vu à La Taverne en mars dernier, j’ai écouté son album Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter en boucle. J’ai aussi écouté Les ombres longues depuis peu et je suis retombée en amour avec l’artiste. J’attendais donc son spectacle avec impatience et je n’ai pas été déçue du tout. Je l’ai également couvert donc on peut lire mon résumé dans la journée du 7 juillet mais ça valait la peine d’en reparler. Il a su me surprendre, m’émouvoir, me charmer, et me donner envie de le revoir pour découvrir un autre côté de lui, qu’il cache derrière ses longues mèches rebelles.

MARIANNE CHARTIER-BOULANGER – RÉDACTRICE

Gab Paquet – Photo : Adrien Le Toux

Ce que je retiens en tête du Festivoix 2017 n’est certainement pas Ti-cuir et sa voix de rockeur, mais bien Gab Paquet et le charme de son pad. Le premier vendredi du festival était sans aucun doute le plus festif à mes yeux. En effet, l’énergie d’un spectacle provient de la qualité artistique, mais aussi de la capacité d’écoute et d’ouverture du public. Le Zénob était rempli, les gens dansaient, buvaient et souriaient, mais surtout appréciaient. Le concept de Gab Paquet aux références clichées des années 80 est visiblement une grosse blague à laquelle nous ne sommes pas les seuls à avoir pris goût. Comme l’a dit ma collègue Caroline Filion, lui et ses musiciens, ont le don de nous faire décrocher. Pour lire l’article complet, c’est ICI.

DAVID FERRON – RÉDACTEUR

Proyecto Iré – Photo : Adrien Le Toux

J’ai beaucoup hésité pour le choix définitif de mon Coup de cœur! Après mûre réflexion, j’ai choisi Proyecto Iré. Ce groupe, sans tomber dans la caricature ou dans l’incohérence, a réussi à incorporer danse, explications de la culture afro-cubaine et différents styles de musique (gospel, salsa, reggae, jazz, etc.). Je n’oublierai jamais le moment où Oscar Fuentes s’est mis à chanter Osain, ode au dieu de la nature dans la religion yoruba. La pluie s’est alors tue… Pour lire l’article complet, c’est ICI.

ADRIEN LE TOUX – PHOTOGRAPHE

Yann Perreau – Photo : Adrien Le Toux

Mon spectacle préféré a été celui de Yann Perreau, à la scène des Voix multiples, le 8 juillet. Pour lire l’article complet, c’est ICI.

 

 

 

YOAN BEAUDET – PHOTOGRAPHE

Billy Talent
Photo:Yoan Beaudet

Ma photo coup de coeur c’est celle-ci. Pour avoir écouté beaucoup ces derniers temps en boucle du Billy Talent en live, je savais que ça n’allait pas être évident. Le chanteur a un physique fermé à peu près 95% du temps quand il s’exécute au micro, la figure cachée derrière celui-ci… Alors c’est cette photo, qui je pense, transmet le mieux l’énergie de cette soirée. Merci à l’équipe du Festivoix pou avoir su approcher leur troupe et en faire leur tête d’affiche pour l’édition 2017. Une combinaison plus que gagnante. Pour lire l’article complet, c’est ICI.

JEAN-FRANÇOIS DESPUTEAUX – PHOTOGRAPHE

The Franklin Electric
Photo: Jean-François Desputeaux

Mon spectacle préféré a été le magnifique moment passé avec The Franklin Electric, le 7 juillet à la scène des Voix multiples. Pour lire l’article complet, c’est ICI.

 

[FESTIVOIX] Compte rendu, 7 juillet 2017

ARIEL POCOCK – SCÈNE LES VOIX JAZZ- 17 H 45

Ariel Pocock – Photo : Adrien Le Toux

Après une frousse causée par une pluie torrentielle, les spectateurs ont pu voir émerger la jeune prodige du jazz avec son piano et ses deux comparses, soit les réputés Jim Doxas à la batterie et Adrian Vedady à la contrebasse. Ces trois musiciens ont d’abord collaboré ensemble sur le deuxième et plus récent album de l’auteure-compositrice-interprète, soit Living in Twilight. Un titre d’album (Vivre dans le crépuscule en français) qui détonne avec la chimie, l’énergie et la candeur du trio. Caractéristiques qui se transforment en une arme redoutable lors des spectaculaires ponts musicaux pouvant durer entre 45 secondes et trois minutes. Durant la pièce I Want To Be Happy, version Oscar Peterson, les baguettes de Doxas semblent être la continuité de son corps possédé par un volcan tandis que les doigts de Vedady glissent comme par magie et par instinct sur les cordes de son instrument. Pocock éblouit également avec son piano à queue. La cinquantaine de spectateurs, devenue une centaine vers la fin du spectacle malgré une Mère Nature d’humeur « gripette », a pu se délecter autant des compositions originales (So Long ou la pièce-titre de l’album susmentionné aux airs country) que des reprises surprenantes, notamment Someone Like You d’Adele. Ce gros succès s’incarnant en abus de sucre industriel est devenu un morceau subtilement couvert d’un doux enrobage de miel vocal et instrumental.

PS : Un grand merci à madame Pocock de m’avoir écrit à la main la liste des pièces ! Un grand merci également à Benoît Larivière, qui a eu l’amabilité de me laisser, sous son chapiteau où se trouvait sa console, écrire mes notes au début du spectacle. -David Ferron

LES RINGOS – SCÈNE LES VOIX LIBRES – 18 H

Les Ringos – Photo : Adrien Le Toux

« Salut Trois-Rivières, on est un jeune groupe émergent de Liverpool. » C’est comme ça que Marc Chartrain a présenté son quatuor composé de André Papanicolaou, Éric Goulet et Antoine Gratton (qui remplaçait Marc Déry pour l’occasion).

Les gars se sont amusés à jouer les succès des Beatles comme si c’était leurs propres créations. En plus, ils sont drôles et ne se prennent pas au sérieux. Ce que j’ai surtout aimé c’est qu’on ne dirait pas un groupe hommage qui reprend le concept initial des Beatles . Ce sont juste quatre gars qui s’amusent à jouer les chansons qui les ont marqués ; des chansons qui ont pourtant été reprises des milliers de fois ! Leur son très rock et l’ambiance amicale qu’ils ont créée avec le public a donné un spectacle rempli d’authenticité, d’humour et de nostalgie. -Karina Tardif

THE FRANKLIN ELECTRIC – SCÈNE LES VOIX MULTIPLES – 19 H

The Franklin Electric – Photo : Adrien Le Toux

C’était la troisième fois que The Franklin Electric assurait une prestation au Festivoix, dont en 2014 en première partie d’Half Moon Run. Le groupe a visiblement un attachement particulier avec le public trifluvien pour avoir débuté la tournée de Blue Ceiling, leur deuxième album, à Trois-Rivières.

Après une averse intense, les rayons du soleil traversaient en faisceaux lumieux entre les arbres du Jardin des Ursulines et offraient un cadre majestueux au spectacle. J’ai été surprise par la qualité du spectacle auquel j’allais assister dès que j’ai entendu la voix de Jon Matte lors de la première pièce, Resistance. L’authenticité et la précision musicale de l’album est vraiment intéressante à constater sur scène et c’est pourquoi je vous recommande d’assister à l’un de leur spectacle.

Ils font naturellement participer la foule grâce à leurs paroles pleines d’onomatopées qui dégagent un effet rassembleur. En effet, The Franklin Electric séduit avec ses chansons en crescendo accrocheur. Cependant, c’est davantage leur instance folk que le groupe réussit à faire ressortir lorsque les membres se rassemblent autour du micro pour nous offrir des moments acoustiques exceptionnels. Par exemple, lors de la pièce So far, les membres ont débuté avec les deux guitares et une trompette, en douceur, pour ensuite revenir à leur position initiale et terminer en puissance. – Marianne Chartier-Boulanger 

ANTOINE CORRIVEAU – SCÈNE LES VOIX UNDERGROUND – 23 H

Antoine Corriveau – Photo : Adrien Le Toux

De retour en terre natale, c’est devant un Zénob très rempli qu’Antoine Corriveau a joué hier soir. Il n’avait pas été présent au Festivoix depuis trois ans, et les gens étaient heureux de le voir. C’est sur Rendez-vous, première pièce de son dernier album, Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter, qu’il a commencé le spectacle. Pour avoir eu la chance de voir Corriveau à plusieurs reprises, cette soirée était complètement différente de ce que je connaissais de l’auteur-compositeur-interprète. Il a un don pour véhiculer des émotions dans ses textes et dans son interprétation, mais il peut autant être introspectif qu’intense et rock. J’ai été agréablement surprise de découvrir des pièces plus longues et des solos de guitare sentis. Le contraste entre sa visite à la Taverne m’a permis de mieux comprendre l’entrevue accordée à Valérie.

J’ai apprécié le beau mélange entre les nouvelles chansons et celles de l’album Les ombres longues, ainsi qu’en rappel, une reprise de Corridor de Laurence Jalbert. Il avait fait ce morceau dans le cadre de l’émission Pop de Jam qui n’a pas fait long feu mais qui nous aura au moins donné cette chanson qu’il a adaptée avec une justesse désarmante. Il reste que ma plus grande joie a été lorsqu’il a commencé les premières notes de Je sors dehors, tirée de Les ombres longues, que je n’avais jamais eu la chance de voir en live, et qui m’a bouleversée par sa beauté.  – Caroline Filion

[BALADO] CFOU 89,1 FM – 5 juillet 2017

On a fait les fous à CFOU mercredi dernier. Bonne écoute de l’émission du 5 juillet sur les ondes du CFOU 89,1 FM.

[FESTIVOIX] Compte rendu, 6 juillet 2017

NOMAD’STONES – SCÈNE LES VOIX LIBRES – 18 H

Nomad’Stones
Photo: Jean-François Desputeaux

Ce groupe de Montréal, récipiendaire du Syli de Bronze en 2016, sorte de Mardis de la Relève de la musique du monde, est arrivé en formule sextet pour son spectacle des Voix Libres du Festivoix. Dès le début, le public a su qu’il pourrait s’attendre à une prestation autant musicale qu’engagée. La violoniste et chanteuse Elsa Corgé a en effet brisé la glace avec un slam qu’elle a intégré dans la pièce La Main dans la main, en parlant de l’importance de l’unité malgré les côtés sombres de l’humanité. L’aspect engagé, qui aurait pu devenir rapidement très lourd et lassant, s’est au contraire bien intégré et semble faire partie de l’ADN du groupe. Des moments plus légers ont également été offerts aux spectateurs, avec la reprise de la pièce Ombre Elle de Gnawa Diffusion, qui parle d’un monsieur souhaitant être un fauteuil dans un salon de coiffure pour dames…

Parlant de musique gnawa, musique provenant des esclaves guinéens et ghanéens venus dans les pays maghrébins, celle-ci a été incorporée tout au long du spectacle avec des rythmes reggae, salsa et folk (sur la pièce jazz manouche Khawetna, la guitare et la voix de Chakib Kouidri fait penser à celles de Florent Vollant!). Bien qu’une spectatrice très enthousiaste, devenue admiratrice du groupe lors du spectacle, a déploré qu’ « [ailleurs], la foule aurait dansé », il faut dire que les musiciens se sont mérité des applaudissements sincères du public, attentif à l’œuvre du groupe. -David Ferron

KARIM OUELLET – SCÈNE LES VOIX POPULAIRES – 20 H 35 

Karim Ouellet – Photo : Adrien Le Toux

Karim, il est bientôt venu le temps de changer ton introduction de spectacle où tu demandes à tout le monde de dire leur nom en même temps et que tu réponds « Enchanté ». La suite du spectacle a toutefois été très originale et festive. Il était accompagné d’une dizaine de musiciens, dont et France de Valaire ainsi que King Abid, avec qui il se produit en duo (K.O.K.A.). Les musiciens étaient placés, à mon goût, un peu trop en arrière sur la scène mais ça n’a pas empêché la foule d’être transportée vers un esprit de fête. C’est tout un collectif d’amis qui s’est présenté devant nous pour nous jouer entre autres, Marie- Jo, La mer à boire et L’amour. On avait tous les bras dans les airs pour Karim et le loup et tout le monde a été très à l’écoute pour 30 ans. Les nombreux jams ont été de beaux moments qui ont fait la part belle au côté festif de Karim et ses Loups. -Karina Tardif

ALEX NEVSKY – SCÈNE LES VOIX POPULAIRES – 21 H 55

Alex Nevsky – Photo : Adrien Le Toux

C’est sur l’un de ses derniers succès, Polaroid, qu’Alex Nevsky est entré sur la scène du Festivoix. Bien en forme, il n’a pas tardé à aller faire une petite tournée dans la foule pour bien connecter avec elle. Personne ne peut le nier, il a un charisme incroyable et sait mettre le public (les demoiselles) dans sa poche. Nous avons pu fredonner plusieurs de ses chansons d’Himalaya mon amour, de Nos Eldorados, et chanter plusieurs « Oh-oh-oh » et « Pa-pa-pa » qui sont un peu la signature de ses chansons.

Accompagné comme toujours par la magnifique Laurence Lafond-Beaulne, ils ont interprété ensemble Jeter un sort (avec Coeur de pirate sur l’album) qui a sans doute été mon moment fort de la soirée. Nevsky a également donné la place à ses musiciens, qui se sont amusés durant les reprises de succès tels que Be my baby de The Ronettes (chanson de la bande-sonore de Dirty Dancing!). Une belle suite à l’univers festif de Karim Ouellet. -Caroline Filion

CRABE – SCÈNE LES VOIX UNDERGROUND – 23 H

Crabe, ce groupe qui rocke comme un band de garage, présente une poésie douteuse mais divertissante et a un plaisir inégalé à jouer ensemble. On a souvent l’impression d’assister à une pratique entre les membres du groupe. Le chanteur se promène dans la salle du Zénob comme si le concept de scène n’existait pas pour lui. La place au complet était sa scène.

Il faut vraiment être un fin connaisseur pour reconnaître les paroles chantées sur la forte musique du groupe. Cela n’empêche toutefois pas d’apprécier le spectacle. Depuis 2010, ce groupe a fait plusieurs albums et mini-albums et hier, ils nous ont joué entre autres, Normal paru sur Anti-Vague en 2014. Ça n’a pas pris cinq chansons avant que le batteur, Gabriel Lapierre, enlève son gilet et que la foule commence à faire des petits « moshpit ». Mertin Hoeks, le chanteur et guitariste, avait un air sympathique et avait clairement envie de crinquer le public, qui a bien répondu à l’appel. -Karina Tardif

[FESTIVOIX] Compte rendu, 5 juillet 2017

LES SOEURS BOULAY – SCÈNE LES VOIX MULTIPLES – 19H

Mercredi à 19h, le site enchanteur des Ursulines accueillait Les Sœurs Boulay avec une audience complète.

La dernière fois que j’ai vu Les Sœurs Boulay en spectacle, elles étaient seules sur scène, ce qui rendait la prestation très authentique par rapport à leurs créations. Aujourd’hui, j’ai assisté à quelque chose de plus instrumentalisé et différent de ce qu’on a connu de ces fameuses sœurs. Pour moi, Les Sœurs Boulay ce sont des harmonies, deux guitares acoustiques et de la complicité. Bref, elles n’ont pas besoin d’artifice. Retrouver le duo féminin seul sur scène durant Mappemonde semblait charmer la foule qui faisait aller les paroles douces et vraies sur le bout de leurs lèvres, créant ainsi une jolie symbiose.

Elles et leur musiciens ont commencé avec Par le chignon du cou tirée de l’album, Le poids des confettis. Ils ont poursuivis sur cet élan du premier album avant de tomber dans les parties plus énergiques de leur dernier long jeu en fin de spectacle.

Il faut croire qu’elles ont toujours été adeptes de reprises pour nous en offrir trois ce soir-là, dont Pour que tu m’aimes encore de Céline Dion. «Nous allons faire un cover d’une chanson ratée par son interprète originale et on a décidé de lui donner une deuxième chance» ont-elle déclaré en guise d’introduction à la reprise.

Le spectacle s’est terminé avec Un show de boucane et une foule qui en demandait encore. -Marianne Chartier-Boulanger

Ne manquez pas ce soir:

  • Nomad’stones à la scène des voix libres
  • Karim Ouellet à la scène des voix populaires
  • Alex Nevsky à la scène des voix populaires
  • Crabe à la scène des voix underground

Voici les photos de Yoan, Jean-François et Adrien :