Cinq de nos chansons québécoises préférées!

Cette semaine, j’ai invité nos camarades à partager une de leurs chansons québécoises préférées. Y’a du vieux stock, quelques valeurs sûres, mais certaines personnes réussiront encore à vous surprendre!

Bonne fête nationale à tous les Québécois, et bonne Saint-Jean-Baptiste à tous les francophones du Canada!

Les Cowboys Fringants – « Les étoiles filantes »

Le nombre de fois que je l’ai écoutée et réécoutée! Les paroles me réchauffent le cœur. En spectacle, les Cowboys se sont appropriés la chanson et on fait que la chanson reste un incontournable dans la chanson québécoise. (Marie-Eve Duchesne)

Richard Desjardins – « Akinisi » ou « Nataq »

Pour ma part, je suis incapable de choisir entre Akinisi et Nataq de Richard Desjardins! C’est deux chansons où la partition de piano est magnifique, où les paroles sont merveilleuses, où le chant est de toute beauté, où la voix de Desjardins est parfaite! Ça fait des années que je les connais et que je les écoute à profusion pis je m’en tanne pas! (Marc-Antoine Auger)

Harmonium – « Corridor »

Je dirais Corridor, par Harmonium. La douceur et la force de cette chanson me donnent des frissons à chaque fois. Le texte est poétique et touchant tandis que la musique est recherchée et sentie à la fois. Voilà, mais c’est un dur choix! Belzébuth des colocs est presque à égalité, Échapper au sort de Karkwa n’est pas loin derrière! Et si on leur laisse le temps de faire leur chemin, je crois que plusieurs pièces plus récentes ont aussi beaucoup de potentiel. (Marie-Eve Fortier)

Galaxie – « Loop »

Loop de Galaxie… Mélodiquement, c’est une de mes chansons préférées de tout le temps. C’est l’exemple typique d’une chanson d’ouverture d’album exemplaire. Ça représente bien l’état d’esprit du jeune adulte à cheval entre le party et le côté plus sérieux de la vie adulte à venir. De plus, le travail combiné de Langevin et Lafontaine sur cette pièce rend le tout absolument inoubliable. À mon humble avis, bien que plutôt court, c’est le meilleur solo de guitare dans une chanson québécoise. (Julien Baby-Cormier)

Fred Fortin – « Oiseau »

Elle vient me musicalement et encore plus en spectacle. Il est accompagné de musiciens fabuleux sur l’album Ultramarr. Je trouve que cet album est un des plus beau chef d’oeuvre de musique québécoise actuelle. De plus, les paroles sont racontées plutôt que d’être amenées de manière conventionnelle avec un refrain. (Marianne Chartier-Boulanger)

Jean Leloup – « Le monde est à pleurer »

Je voulais aller au-delà des évidences, nommer Corriveau ou Pinette, mais après mûre réflexion, il n’y avait que cette chanson de Jean Leloup. Une chanson universelle, qui sort du je pour nous raconter une histoire comme seul Leloup peut le faire. Une chanson toujours aussi d’actualité, même 20 ans plus tard. Même constat : les humains sont méchants et la Terre est cruelle, alors aussi bien s’éclater, comme Dieu le père, Manitou, Krishna et Bouddha! Et on s’éclate sur cette chanson entraînante avec ses riffs hyper accrocheurs et son refrain aussi bref qu’extatique.

Juste dommage qu’on ait censuré le vidéoclip… Allez hop, un peu de sincérité. (Jacques Boivin)

 

[SPECTACLE] Jean Leloup, 11-12/12/2015, Grand théâtre de Québec

 

Photos : Jacques Boivin

Attention, long préambule.

Cher Jean,

on a passé un temps fou ensemble, toi et moi, au cours de ce dernier quart de siècle. En fait, notre relation date même d’un peu avant, à la fin des années 1980, quand je t’ai vu envahir mon écran de télé en chantant Alger ou Printemps-Été. Mon premier spectacle avec toi, c’était au Spectrum, à l’automne 1989. J’avais 16 ans (HA!) et le spectacle gratuit était commandité par Budweiser. Je m’en souviens parce que j’avais un peu trop bu ce soir-là. Tu m’avais soufflé. L’Amour est sans pitié n’était pas encore sur les tablettes des disquaires, mais tu avais trouvé ton personnage, ton John the Wolf que nous allions aduler pendant toutes ces années.

11122015-213253-17-Jean LeloupJe t’ai revu à quelques reprises au Spectrum, sur lequel tu as régné bien avant le Métropolis. Les cheveux platine. Les hauts-de-forme. Les moshpits incroyables et mémorables sur Laura. Les duos avec Mitsou. Avec L’Amour est sans pitié, tu nous as plongés tête première dans les années 1990. T’as tourné un peu partout, puis t’es disparu, pour réapparaître en 1996 avec Le Dôme. Tu savais que t’avais frappé un coup de circuit avec ce disque-là, hein? Vingt ans plus tard, on peut le dire, Le Dôme fait partie des plus grands classiques du rock québécois. On te savait déjà rockeur, mais là, c’est le parolier qui est sorti de l’ombre. Fuck, man. Faire des enfantsLa chambrePigeonLe fuckin’ monde est à pleurer. T’as pas perdu de temps, t’as suivi ça tout de suite avec Les fourmis et La vallée des réputations. T’as suivi tout ça de concerts big band jouissifs où t’as fini par tuer Jean Leloup et devenir Jean Leclerc. Tu t’es perdu. On t’a perdu aussi. Ça n’allait pas bien.

Je t’avoue, j’ai décroché un brin. Même avec Mille excuses Milady, je suis demeuré méfiant.

Puis, en 2013, tu t’es tapé une méga-tournée de festivals. T’es venu montrer que t’allais mieux. Sur les Plaines, tu nous a sorti tes plus grosses tounes une après l’autre. Un show tight comme j’ai jamais vu de toi. Ma copine, mes enfants et mon amie (avec qui j’ai usé sa copie du Dôme tellement on l’a écouté ensemble), nous étions contents de retrouver notre grand Leloup.

Quand tu es revenu avec À Paradis City cette année, j’étais ravi d’entendre que tu allais beaucoup mieux. Toujours aussi bon conteur, te voilà maintenant aussi personnel qu’universel. Du moins, c’était ce que je pensais. J’ai acheté tes billets pour tes deux spectacles de l’automne à la minute où ils ont été mis en vente. Tu m’as soufflé à l’Halloween au Capitole. Non seulement t’étais encore tight en sapristi, mais en plus, c’était tellement plaisant de te voir content de faire ce que tu fais le mieux : rendre les gens autour de toi heureux.

11122015-213710-21-Jean LeloupTu peux pas savoir combien j’avais hâte à ce samedi soir. J’attendais de te voir seul avec ta guitare depuis 25 ans. Sais-tu combien c’est long, 25 ans? Une éternité!

Pour ce spectacle au Grand théâtre, je ne pouvais être qu’à un seul endroit : en première rangée. Pour te voir. Te voir regarder tout le monde devant toi, te voir t’émouvoir devant ces 1875 personnes prêtes à se jeter dans le vide avec toi pour ce 474e rappel éternel!

Je t’avoue, j’ai un peu triché. Je suis allé prendre mes photos la veille. T’avais l’air un brin nerveux, vendredi. Je me trompe? Du moins, t’avais chaud, tu t’es empressé d’enlever ta veste après une chanson! En tout cas, samedi, t’étais zen. T’étais heureux. Tu rayonnais en maudit pour un fantôme. Le fantôme de Paradis City, c’est celui qui prend le contrôle du fantôme qui se trouve en chacun de nous. C’est pour ça que tu peux faire ce que tu veux de nous, qu’en quelques giddup, giddup, giddup, près de 2 000 personnes se sont levées pour taper des mains et chanter avec toi.

Tu nous as fait rire en commençant par un trio de chansons mauditement tristes, puis tu nous le fais remarquer. C’est vrai, Jean. Mais t’as vu la désinvolture avec laquelle tu nous les racontes? Cette légèreté avec laquelle tu nous parles de toi, de tes hauts, de tes bas? On ne fait que te suivre dans ces montagnes russes émotionnelles que sont tes chansons! Et à travers tous ces appartés qui viennent jeter une nouvelle lumière toute crue! Beaucoup de paroles ont pris tout leur sens samedi soir.

Tu permets que je parle de deux ou trois autres personnes que toi? Juste pour souligner leur travail. Yves Archambault, de l’atelier Décor Kamikaze, t’a fait un méchant beau crâne. Et ces projections de la firme 4U2C? Aussi magnifiques que discrètes. Voilà. Fallait le dire.

11122015-212041-01-Jean LeloupParce que tout le reste, c’était toi qui te mettais à nu comme jamais auparavant. Toi et ta guitare. Toi qui te montrais plus lucide que jamais. Parce que si avant, nous nous reconnaissions dans tes chansons, samedi soir, c’était ton fantôme qui était dans chacun des couplets. Jamais la fable du dôme ne m’a paru aussi transparente. Jamais Pigeon ne m’a parue aussi actuelle tout en demeurant un peu ta version de Taxman. On sentait ton four crématoire intérieur dans Fashion Victim. Tu t’es même permis une petite lueur d’espoir en interprétant la belle, mais trop peu entendue, Petite fleur, pour ensuite nous faire chanter comme jamais en te lançant dans I Lost My BabyJohnny Go et Le Dôme. Tu m’as sûrement entendu crier de bonheur quand tu t’es mis à jouer Décadence, n’est-ce pas? C’était pour ça, le clin d’oeil?

Pouvais-tu mieux finir la soirée au rappel qu’avec une Zone zéro qui marque parfaitement la fin, la fois où tu meurs et tu penses que tu vis. T’es reparti comme t’es venu, seul avec ta guitare, sous les applaudissement nourris de 1875 autres fantômes, tous repus.

Tu étais déjà grand, Jean. Ceux qui en sont sortis grandis ce week-end, c’est nous. Merci pour tout.

PS : La prochaine fois que tu chantes Bertha en ma présence, peux-tu regarder quelqu’un d’autre que moi au refrain? Je me sentais un brin pachydermique… 😉

Liste des chansons (12 décembre)

  1. Petit papillon
  2. Willie
  3. Voyageur
  4. Printemps-été
  5. Dr. Jeckyll & Mr. Hyde
  6. Nathalie
  7. Think About You
  8. Je joue de la guitare
  9. Barcelone
  10. Fashion Victim
  11. Fourmis
  12. Bertha
  13. Voyager
  14. Le castel impossible
  15. Les remords du commandant
  16. Pigeon
  17. Petite fleur
  18. I Lost My Baby
  19. Johnny Go
  20. Le Dôme
  21. Décadence
  22. Recommencer
  23. Je suis parti
  24. Flamants roses
1er rappel
  1. Sang d’encre
  2. Les bateaux
  3. Feuille au vent
2e rappel
  1. Paradis City
  2. Zone zéro

[Spectacle] Jean Leloup, Le Capitole, 31 octobre 2015

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(Photos : Jacques Boivin)

En cette froide soirée d’Halloween, le roi du Métropolis de Montréal a traversé la 40 pour venir rendre visite au public de Québec. Durant les longues minutes dans la file d’attente au dehors du théâtre, nous pouvons constater que Leloup attire plusieurs générations. Des jeunes et moins jeunes composent l’énorme foule qui attendait le grand retour de cette icône dans la Capitale. Avec son nouvel album (certifié platine) À Paradis City qui s’est hissé au sommet des palmarès et qui a raflé jusqu’à maintenant deux Félix, le chanteur a pris place sur scène avec son orchestre aux alentours de 20 h 30.

31102015-203221-02-Jean LeloupIntitulé Jean Leloup et son orchestre en concert à Paradis City, ce spectacle est le premier d’une série de deux concert thématiques. Le deuxième, Jean Leloup solo : le fantôme de Paradis City sera présenté en décembre. C’est donc avec ses sept musiciens qu’il entre en scène sur une balustrade. Guitare à la main, il se dandine et se fait acclamer. Derrière lui, un impressionnant décor composé d’un soleil et de nombreuses marguerites. Il entame donc Barcelone devant une foule enjouée et costumée. Tout en confiance, il enchaîne immédiatement avec un des ses classiques : Isabelle. Avec la foule comme choriste, Jean Leloup est pétillant et souriant. Il ne se lasse pas de danser devant son pied de micro. Ce n’est pas pour rien qu’on indique que le chanteur est au sommet de sa forme. Il offre un spectacle impressionnant sur le plan visuel, mais aussi musicalement impeccable. Le concert n’est pas seulement pour les spectateurs, mais aussi pour lui-même. Il est si heureux sur scène, et ce, tout au long de la performance. Il s’amuse à de multiples reprises avec ses musiciens tout en modifiant quelques accords des différentes pièces présentées.

Ce spectacle marque le retour sur scène de l’icône, mais aussi le dépoussiérage de certaines pièces de vieux albums dont Le Dôme et Edgar, Leloup prend ensuite un petit temps de repos, assis sur les premières marches de sa balustrade, et entame la première pièce de la soirée de son plus récent opus : Petit Papillon. Avec toute la tendresse et la délicatesse du chanteur, la foule est d’un calme exemplaire et boit les paroles de Leloup.

31102015-202916-01-Jean LeloupAprès la très réussie Paradis Perdu, nous assistons à un autre retour qui en réjoui plus d’un, c’est l’heure de Fashion Victim. Ne délaissant jamais sa guitare, le chanteur se promène de gauche à droite en dansant au rythme de la pièce. Il nous offre ensuite une version 2.0 de la désormais célèbre pièce Willie. En effet, la plupart des chansons tirées d’À Paradis City ont subi une transformation pour le concert. Alternant entre le chant et l’aparté de parole, Leloup sait captiver son public sans même lui adresser directement un seul mot. Demandant au public de lever les bras pour illustrer les flammes de la cabane à Willie, Leloup s’amuse à regarder la foule s’exécuter. Avant de quitter pour l’entracte, il lance Le monde est à pleurer. Tel un dictateur, il ordonne au public de sauter, ce dernier répond à l’appel sans se faire prier.

Après une vingtaine de minutes, le chanteur est de retour sur scène avec un nouveau costume et un décor légèrement changé (le soleil cède sa place à la lune). Cette deuxième partie laisse place à quelques classiques, mais aussi à de nombreuses pièces du plus récent opus. En introduction, L’innocence de l’âme (une pièce d’un certain Jean Leclerc) part le bal. Le rythme est plus difficile à reprendre après cette pause. Par contre, la foule se réveille rapidement dès les premières notes de Voyageur. Étant littéralement en feu lors de l’interprétation de la pièce, Jean Leloup est vocalement impeccable. Il adore danser pour la foule et ses musiciens. C’est derniers semblent aussi très heureux de jouer devant une si belle foule. Petite escale du côté de la Vielle France avant d’interpréter un des moments forts de la soirée : Fourmis. Ce classique était attendu, et le chanteur a su livrer la marchandise. Les jeux de lumières étaient à couper le souffle et l’intégration de tout l’orchestre est indescriptible. Nous continuons avec des pièces d’À Paradis City, dont Retour à la maison et Flamants Roses. Cette dernière nous permet de voir le talent de Leloup à la guitare. La foule agit toujours à titre de choriste, encore une fois sans faille. Le chanteur multiplie les longues introductions musicales et s’adresse à la foule dans cette deuxième partie du spectacle.
31102015-204354-07-Jean LeloupUn des moments forts de la soirée est sans contredit l’interprétation de la pièce Le Roi se Meurt. C’est à se moment que nous remarquons l’importance de la section des cordes dans cette tournée. Étant composée pratiquement uniquement de femmes, dont Shonna Angers et Édith Fitzgerald aux violons, Sarah Martineau au alto et Camille Paquette-Roy au violoncelle. Du côté de la contrebasse, Martin Roy est la présence masculine de cette section de cordes. Productif et efficace tout au long du spectacle, le groupe nous surprend pendant Le Roi se Meurt en nous offrant un performance digne du plus grand orchestre du monde. Le son des instruments vient introduire et appuyer la voix de Leloup. N’oublions pas le reste de l’orchestre qui fait un travail de maître en tentant de suivre les désirs du chanteur. Chapeau à Alain Bergé à la batterie et David Mobio aux claviers.

Avant de quitter, Leloup nous donne une « leçon d’arriver », en grimpant son escalier pour reproduire une arrivée spectaculaire. Belle introduction à Je suis parti. Il lance ensuite la très attendue Paradis City. Avec tout son orchestre, les huit musiciens se donnent corps et âme dans l’interprétation de la pièce. Une trouble-fête vient danser sur scène, au grand dam de la sécurité. Leloup accepte la présence de la blondinette et s’amuse avec elle. Ils dansent ensemble tout en jouant de la guitare. Elle vit un moment unique et hors du commun, après quelques minutes, elle est expulsée de la scène et la troupe reprend l’interprétation de la pièce. Une pluie de confettis vient clore le programme de la soirée.

31102015-204005-05-Jean LeloupLe rappel se fait alors attendre. On croit que Leloup se laisse désirer ou qu’il se fait faire un petit briefing par les agents de sécurité. Oh non. Lorsque le rideau se lève, notre ami revient, le visage tout blanc, les pommettes rouges. LELOUP S’EST OFFERT UN PETIT DÉGUISEMENT! Puis il déterre une autre chanson qu’on n’a pas trop souvent entendue en spectacle : Pigeon. Puis La Chambre. Puis La vie est laide. Puis Sang d’encre. Ça t’aurait tué pas mal tous les publics. Mais pas celui du Capitole, qui en redemande encore. Leloup revient une deuxième fois, cette fois seul, sur sa passerelle qui se tourne (enfin) vers nous, et nous joue de la guitare avant d’interpréter, avec toute sa spontanéité qui le rend si grand tout en étant si humain, Feuille au vent. Fin d’un spectacle mémorable.

Jean Leloup a offert une performance hors du commun. Avec un orchestre de maîtres, il était en forme et au sommet de son art. Cette tournée est un incontournable pour tous les fans du chanteur. Il est énergique, souriant, heureux et en voix. Il se fait plaisir à chaque seconde du spectacle et cela devient contagieux dans la salle. Plusieurs qualifient cette tournée comme étant le meilleur concert de Jean Leloup en carrière, et j’en doute pas une seule seconde. Tout est parfait, en passant par la grille de chansons jusqu’aux effets scéniques, le monde de Paradis City tel qu’inventé par le chanteur a enfin pris forme. Nous sommes dans la tête et l’esprit de Jean Leloup, dans cet endroit qui nous permet de nous évader et d’avoir une belle soirée de près de deux heures trente.

31102015-203710-04-Jean LeloupJean Leloup sera de retour ce soir au Capitole de Québec, mais c’est complet. La tournée Jean Leloup et son orchestre en concert à Paradis City repassera par Québec les 15, 16 et 17 janvier prochain. Il reste quelques places pour la soirée du 17 janvier. Des dates au Métropolis de Montréal ont aussi été ajoutés.

La tournée Jean Leloup solo : le fantôme de Paradis City se mettra en branle le 5 décembre prochain du côté de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts de Montréal. Des dates à Québec sont aussi prévues à l’horaire, soit les 11 et 12 décembre prochain. Il ne reste que quelques billets pour le premier des deux soirs.

Grille des chansons

  • Barcelone
  • Isabelle
  • Le dôme
  • Edgar
  • Petit Papillon
  • La plus belle fille de la prison
  • Paradis Perdu
  • Fashion Victim
  • Willie
  • Le monde est à pleurer

— Entracte —

  • L’innocence de l’âme
  • Voyageur
  • Vieille France
  • Fourmis
  • L’amour est sans pitié
  • Retour à la maison
  • Flamants roses
  • Le roi se meurt
  • Voyager
  • Je suis parti
  • Paradis City

— Rappel 1 —

  • Pigeon
  • La chambre
  • La vie est laide
  • Sang d’encre

— Rappel 2 —

  • Personne II
  • Je joue de la guitare
  • Feuille au vent

Leloup au carré cet automne

(Jean Leloup. Crédit photo : Virginia Tangvald)
(Crédit photo : Virginia Tangvald)

On le sait tous, Jean Leloup n’est pas capable de faire les choses comme les autres. Par exemple, pourquoi proposer un spectacle alors qu’on peut en proposer deux complètement différents? Eh ben, c’est ce que notre roi ponpon préféré a décidé de faire à Montréal et à Québec cet automne!

Tout d’abord, le 31 octobre, Leloup sera au Capitole de Québec avec son orchestre, pour nous présenter En concert à Paradis City. On nous promet un bon vieux show de Leloup (avec du nouveau matériel). Ça veut dire du rock, du fun, des chansons qu’on connaît par coeur depuis des années (ou des semaines) et des jeunes qui viennent se pitcher dans un moshpit infernal comme on le faisait quand nous étions gamins. Les billets sont en vente ici. Avec les taxes et les frais, on parle d’environ 65 $.

Mais c’est surtout le spectacle du 12 décembre au Grand Théâtre qui nous intéresse : pour la toute première fois de sa carrière (ben la deuxième, vu que la première aura lieu une semaine plus tôt à la Place des arts de Montréal), Leloup sera seul avec sa guitare. OUI, SEUL SUR SCÈNE! Ça veut dire une légende, une guitare, des chansons intemporelles dans un registre complètement différent, des histoires racontées, des projections. Ceux qui nous suivent savent que j’ai rêvé souvent de ce moment à voix haute ces derniers mois. Et ben voilà, ce rêve va se concrétiser. Les billets sont déjà en vente et ils partent VITE. Ici. Avec les taxes et les frais, ça monte à 76 $.

Bien entendu, nous serons aux deux spectacles. Comme si on allait manquer ça…

 

[FESTIVALS] Les rumeurs du FEQ 2015

La saison des festivals ne commence pas avant juin au Québec. Par contre, le mois de mars est synonyme de deux choses : programmation et rumeurs. Malheureusement, nous ne sommes pas dans le secret des dieux. Nous ne savons pas la programmation du Festival d’été de Québec. Nous ne connaissons AUCUN des groupes qui y joueront. Par contre, étant des passionnées de musique et de festivals, nous aimons la saison des rumeurs. Voici quelques rumeurs d’artistes qui pourraient ou non se produire sur les diverses scènes du FEQ cet été.

Attention! Tous les artistes présentés ici ne sont que des rumeurs (et non pas des souhaits ni des confirmations). Ces rumeurs proviennent de divers articles de journaux et aussi de dates de tournée concordantes. Parfois, dans diverses tournées, il est donc logique de croire qu’un artiste ferra un détour dans la Capitale-Nationale. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure que d’autres noms s’ajouteront à la liste.

[Mise à jour 31 mars] : JACK U et les Rolling Stones

Nous avions oublié de vous l’annoncer, mais JACK U ouvrira le Festival d’été avec l’ÉlectroFEQ (dans le cadre de la FULL FLEX EXPRESS TOUR). Skrillex et Diplo vous feront donc danser, mais plein d’artistes et de DJ les précèderont toute la soirée (en fait, ça devrait commencer en après-midi).

Puis ce matin, nous avons pu confirmer le secret le moins bien gardé en ville : Les Rolling Stones seront à Québec le 15 juillet. Il s’agira de leur seul spectacle en sol canadien. Belle prise pour le festival, mais on a pu voir quelques curieux avoir quelques préoccupations en ce qui a trait à l’équilibre de la programmation. En point de presse, on nous a indiqué que le budget de programmation avait été ajusté en conséquence, alors pas d’inquiétude. (JB)

[M-À-J 23 mars] : Les artistes du Bluesfest!

10941862_877727248936110_6170740995392737933_nLa plupart des artistes de cette affiche devraient se retrouver au festival. Notons quelques soirée plutôt évidente, dont celle rap avec Iggy Azalea et NAS ainsi que l’électro FEQ avec JACK U (Skrillex et Diplo) ainsi que CHVRCHES. Dans les coups de coeurs de l’équipe, notons : THE TRAGICALLY HIP, EDWARD SHARPE & THE MAGNETIC ZEROS, CHARLES BRADLEY & HIS EXTRAORDINAIRES et FUTURE ISLANDS. Tous les artistes sont disponibles ici.

[M-À-J 16 mars] : IAM 

La formation de rap française revient au Québec pour un spectacle le 17 juillet 2015 à l’Olympia de Montréal. Un arrêt au pigeonnier la veille ou le lendemain est envisageable.

[M-À-J 15 mars] : Rolling Stones 

La tournée 15 on fire s’arrêterait sur les plaines le 15 juillet! C’est ce qu’indique de sérieuses sources sur la twittosphère. Les dates de tournées seront annoncés le 19 mars… reste à voir si le FEQ y figurera. Le concert serait en deux temps, soient l’album Sticky Finger en entier et d’autres hits par la suite. Ce serait un coup de maître d’avoir cette grosse tête d’affiche dans la Capitale-Nationale. À suivre…

Foo Fighters

Le légendaire groupe Foo Fighters est probablement un des invités les plus attendus de la ville de Québec. Ayant boudé Montréal lors de leur présente tournée, plusieurs sources fiables du milieu laissent sous-entendre que Dave Grohl et sa bande seraient sur les plaines en exclusivité québécoise ! En plus, les dates de tournées concordent, car le groupe sera à Toronto le 9 juillet. En prime, le groupe se déplace avec nul autre que Royal Blood!

Interpol

Première visite possible à Québec en carrière pour le groupe new-yorkais. En effet, les membres du groupe sont en concert le 15 juillet à Toronto et ils n’ont rien de prévu avant le 20 juillet…à Portland ! Portland étant tout près de la Capitale-Nationale, une visite d’Interpol au Pigeonnier ne serait pas surprenante. Dans le cas contraire, vous pourrez les admirer au Métropolis de Montréal le 30 juillet et le lendemain au festival Osheaga.

Run The Jewels

C’est le 15 juillet que le duo rap de l’heure se produira sur les planches du RBC Bluesfest d’Ottawa. Habitué de partager certains invités, il est fort à parier qu’ils seront de passage è Québec cet été ! Encore une fois, si cette rumeur se voit infondée, le duo sera au Club Soda le 30 juillet et le lendemain à Osheaga.

Keith Urban & John Butler Trio

Les deux groupes country se produiront au RBC Bluesfest cet été. Par contre, chaque année le country est présent dans ce festival… et les artistes ne se pointent jamais à Québec. Est-ce que cette année sera différente ? Peut-être, car le FEQ a demandé à ses fans s’ils voulaient de ce genre de musique sur les plaines et la réponse a été très positive. Avec la vague new country de WKND radio, il est fort à parier qu’il y aura une présence country à Québec cet été. Qui sera présent entre Keith Urban ou Shania Twain (comme le laissent sous-entendre certains journaux) ? Seul l’avenir nous le dira…

Vance Joy

Présentement en tournée avec Taylor Swift, l’artiste australien ferait un arrêt à Québec… mais sans la chanteuse populaire. Il viendrait en solo selon le journal Le Soleil. Par contre, les dates de tournée ne concordent pas beaucoup avec le FEQ. Il serait donc possible que le chanteur soit présent le 9, 12, 15, 16 et 17 juillet.

Rock et Belles Oreilles

En entrevue, Guy A Lepage a confirmé qu’il était en négociation pour présenter le spectacle Rock et Belles Oreilles : The Tounes à Québec. À Montréal, ce spectacle retrouvaille sera au Centre Bell les 10 et 11 juillet 2015. Il serait donc logique, une fois la machine en marche, de traverser la 20 (ou la 40) pour venir renouer avec leurs admirateurs de la Capitale-Nationale. Quoi de mieux pour se mettre dans l’ambiance que ce magnifique vidéo de leur spectacle de 2014.

Billy Talent / Rise Against

Il ne serait pas étonnant de voir un de ces deux groupes (ou même les deux) au festival. Ils sont en plateau double dans un festival de London en Ontario. Les fans du festival réclament du rock et du métal depuis quelques années, ce serait une bonne manière de se rapprocher de la clientèle du Rockfest. Dans le cas contraire, Billy Talent sera du Heavy Montréal du 7 au 9 août 2015 au parc Jean-Drapeau.

Des Québécois ?

Comme chaque année, le festival aime donner une place importante aux artistes d’ici. Qui pouvons-nous nous attendre à voir ? Difficile de prévoir… par contre, il ne serait pas surprenant de voir des artistes ayant lancé des albums en 2015. Prévoyons donc Galaxie, Jean Leloup, Milk & Bone, Fanny Bloom, Pierre Lapointe et plusieurs autres.

[ALBUM] Jean Leloup – « À Paradis City »

Jean Leloup À Paradis City (Le Roi Pompon/Grosse boîte)
Jean Leloup
À Paradis City (Le Roi Ponpon/Grosse boîte)

Ah, Jean Leloup. Artiste génial qui nous a montré qu’il était capable du meilleur (Le Dôme est sans contredit un des cinq albums les plus influents de l’histoire au Québec) comme du pire (Vous vous souvenez de cet album paru sous son vrai nom, Jean Leclerc, vous?). Capable de donner des shows historiques (j’ai quelques souvenirs mémorables de Leloup au défunt Spectrum de Montréal… et au D’Auteuil à Québec) et de nous faire regretter de nous être déplacés (concert décevant au FEQ 2001, débâcle au Colisée en 2008). Après une tournée en 2013 qui lui a permis de remonter dans les bonnes grâces d’à peu près tout le monde (dont votre humble serviteur), revoilà Leloup avec une nouvelle galette!

Un certain buzz entourait l’album, composé de chansons écrites un peu partout sur la planète au cours des dix dernières années. Certains prétendaient qu’À Paradis City était son meilleur album depuis Le dôme. J’avais donc très hâte de pouvoir me faire une idée par moi-même.

Alors?

Ben alors, si À Paradis City n’est pas Le dôme, il est aussi très loin de figurer au bas de la liste. En tout cas, c’est une nette amélioration par rapport à Mille excuses Milady (qui, avec le recul, n’est pas vilain du tout). Leloup nous attend là où on s’y attendait, avec une proposition d’inspiration folk-rock qui ne réinvente certes pas la roue, mais qui est ô combien efficace!

Il y a longtemps que Leloup nous avait autant donné le temps de chanter avec lui tout en tapant du pied. Notre ami a manifestement toujours le sens de la mélodie et du rythme, et on lui connaissait déjà une sensibilité pop qui lui permet de nous accrocher quand il le souhaite. Le groove de la pièce titre, Paradis City, est imparable. Ajoutez à cela des textes magnifiques écrits par un gars qui a énormément gagné en sagesse ces dernières années.

C’est encore sombre, les histoires sont encore macabres, mais on comprend beaucoup mieux ce qui se cache derrière les éternelles métaphores du roi ponpon. Et il y a cet espoir, cette lumière qui continue de briller dans toutes ces chansons! Si maître Edgar est mort dans Le dôme, ici, Jean Leloup et ses personnages survivent. Et s’ils n’y arrivent pas, le cycle de la vie, lui, continue. Ainsi va la vie qui va, quoi.

Il vieillit, notre Jean Leloup national. Quand il chante une chanson comme Petit Papillon, il est aussi sage qu’un Thomas Fersen! Il y a 25 ans, il n’aurait pas été aussi philosophe que sur Les bateaux et sa superbe finale où Leloup est accompagné de violons.

Je répète : LELOUP EST ACCOMPAGNÉ DE VIOLONS.

Et c’est bien ainsi. D’ailleurs, côté cordes, Leloup s’est payé la totale sur Le roi se meurt. Que vous allez adorer!

On ne peut qu’être content de retrouver ce bon vieux Jean Leloup qu’on aime, qui fait ses propres choeurs et qui a manifestement retrouvé le plaisir d’écrire des chansons. Et on ne peut qu’attendre avec impatience un retour sur scène pour mettre ces nouvelles chansons à l’épreuve.

Zone zéro, l’endroit où t’as peur
et où tu penses que tu pries.

Albums à surveiller cet hiver

(Photo : Laura Marling, photo de presse)

Joyeux 2015, chers amis!

On va se souhaiter une autre année bien remplie. En tout cas, si on regarde les calendriers de lancement de nos artistes et groupes préférés, si on ajoute les calendriers de tournée de tout ce beau monde-là et si on va voir quelques spectacles et festivals, nous n’aurons pas le temps de nous ennuyer. D’ailleurs, ça commence dès cette semaine avec Dan Mangan.

Pour commencer l’année du bon pied, ecoutedonc.ca vous invite à surveiller les albums de la liste ci-dessous, qui seront tous libérés cet hiver. Pendant que nous y sommes, dites donc, quels albums attendez-vous avec impatience? Faites-nous en part dans les commentaires.

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13 janvier

Dan Mangan + Blacksmith
Club Meds (Arts & Crafts)

Un album qui surprend à la première écoute (surtout si on n’a pas écouté les extraits lancés à la fin de l’année dernière) tellement il est différent des propositions précédentes de l’auteur-compositeur-interprète de la Colombie-Britannique. Un album plus rock que folk, plus atmosphérique que dans les dents, qui devrait plaire aux amateurs d’indie pop canadienne.

[youtube http://youtu.be/3dAWPsrraBk&w=360]

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20 janvier

Belle & Sebastian
Girls in Peacetime Want to Dance (Matador)

Oh, un nouvel album de mon groupe écossais préféré! Stuart Murdoch et sa bande ne nous avaient pas offert de matériel original depuis Write About Love en 2010. Certains s’attendaient à un gros changement de son de la part du collectif, mais il semble que l’album est plutôt signé sous le signe de la continuité. On a beaucoup hâte ici.

[youtube http://youtu.be/3vS1Hf3CVGs&w=360]

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The Decemberists
What a Terrible World, What a Beautiful World (Capitol)

The King is Dead a connu un grand succès commercial, mais les critiques avaient été durs à l’endroit du groupe. Sur ce nouvel album, le groupe américain garde le cap, mais il a aussi pensé aux fans de la première heure.

[youtube http://youtu.be/98XFrVREkm8&w=360]

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27 janvier

Tire le coyote
Panorama (La tribu)

Le premier extrait, Ma révolution tranquille, est un blues à la sauce coyote du marchand d’émotions Tire le coyote. L’auteur-compositeur-interprète figure sur de nombreuses listes d’artistes à surveiller cette année au Québec. Ceux qui ont déjà entendu ses magnifiques chansons remplies d’humour et d’amour ne sont pas surpris. On a bien hâte d’entendre.

[youtube http://youtu.be/n8_W02dYkUo&w=360]

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The Lone Bellow
Then Came the Morning (Descendant)

Le trio de Brooklyn a fait tourner quelques têtes avec son excellent premier album. Celui-ci promet la même intensité de la part de Zach Williams et de ses acolytes, mais dans une enveloppe un peu plus middle of the road. Les premiers extraits étaient solides, on a hâte d’entendre la suite.

[youtube http://youtu.be/rq4maPzyeCM&w=360]

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3 février

Jean Leloup
À Paradis City (Grosse boîte)

Mais que nous manigance Leloup? Willie, le premier extrait de ce nouvel album, ne donne pas beaucoup d’indices. C’est le genre de chanson qu’on commence en se disant bof et qu’on termine dans l’enthousiasme. Si la suite est comme ça, on a du bon stock pour le prochain voyage.

[youtube http://youtu.be/DBWRQAIRQQo&w=360]

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10 février

 Father John Misty
I Love You, Honeybear (Sub Pop)

Que ce soit avec Fleet Foxes ou en solo, alors qu’il pratique un genre qui s’y adonne bien, il est étonnant de constater que Father John Misty n’a jamais écrit à proprement parler de chanson d’amour. Avec le grand cynisme qu’on lui connaît, se dit-on… Eh ben voilà, un album d’amour au grand complet! Concept. Autour d’une histoire inventée.

[youtube http://youtu.be/A6NuYJ0RzRg&w=360]

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17 février

Marie-Pierre Arthur
Si l’aurore (Simone Records)

Oh qu’on a hâte de l’entendre, celui-là. Si Aux alentours ne nous a pas trahis, cette jeune femme devrait proposer une bombe comme troisième album. Ce qu’on en a entendu jusqu’à maintenant est prometteur. François Lafontaine est aux commandes derrière la console. Va y avoir du clavier. Le premier simple semble avoir été fortement influencé par Fleetwood Mac. En sera-t-il ainsi pour la suite?

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24 février

Galaxie
Zulu

Olivier Langevin a vendu son âme pour le rock. Zulu, nouvel album de son band Galaxie, devrait déchausser. En tout cas, ça promet.

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3 mars

Julie Blanche
Julie Blanche (Coyote Records)

De grandes attentes pour cette jeune auteure-compositrice-interprète finaliste aux Francouvertes et qu’on a vue auprès d’Antoine Corriveau, qui a d’ailleurs participé activement à l’album. Si vous aimez l’univers de ce dernier, vous devriez être là l’aise dans l’univers de Julie Blanche.

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10 mars

 Ariane Moffatt
22 h 22 (Simone Records)

On sait peu de choses sur 22 h 22, à part le fait qu’il y aura un choeur magique et que certaines pièces auront beaucoup de groove. Mais bon, c’est Ariane. Souhaitons juste qu’elle chante en français.

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17 mars

Milk & Bone
(Bonsound)

La paire a beaucoup fait parler d’elle avec uniquement deux extraits. Faut dire que ces deux chansons d’électropop minimaliste avaient de quoi faire jaser. Vous devriez souvent voir les noms de Laurence Lafond-Beaulne et Camille Poliquin cette année.

[youtube http://youtu.be/BPb3j7Dkn5o&w=360]

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24 mars

Laura Marling
Short Movie (Ribbon Music)

« It’s a short fuckin’ movie, man! » La jeune auteure-compositrice-interprète britannique lancera son cinquième album juste à temps pour les premiers jours du printemps. Ses quatre premiers disques étaient excellents. On ne peut que souhaiter une suite à cette série de succès.

[youtube http://youtu.be/DdCdT_dcmUI&w=360]

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Louis-Jean Cormier
à déterminer

Le successeur du 13e étage devrait être lancé à la fin du mois de mars. On a eu la chance d’en entendre quelques extraits choisis lors de la série de concerts à l’OSQ et les fans devraient être servis, une fois de plus.

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Bien sûr, il ne s’agit que d’un avant-goût, des centaines d’albums seront lancés d’ici le 31 mars. C’est pour ça que nous aimerions que vous nous disiez quels albums VOUS attendez cet hiver. Allez-y, les commentaires sont juste en-dessous!