[QUOI FAIRE] Mauricie: Les suggestions de l’équipe du 15 au 19 avril 2016

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas.. wow ! Bons spectacles en Mauricie :

15 avril:

  • Happening électro avec Biobazar au Centre culturel Pauline Julien
  • Victor Wainwright au Cabaret de l’Amphithéâtre Cogeco
  • Matt Hulobowski au Magasin Général Le Brun (Supplémentaire)

16 avril:

  • Philippe Brach et Émile Bilodeau à La Taverne de Saint-Casimir
  • Matt Hulobowski au Magasin Général Le Brun
  • J.P.Soars And The Red Hot au Cabaret de l’Amphithéâtre Cogeco
  • Fire/Work au Moulin Michel de Gentilly
  • La Valérie et Cosmophone au Zénob
  • Stefie Shock à la Maison de la culture Francis-Brisson

17 avril:

  • Greg Regus + We told you so + Charlie Letendre au Ti-Petac

19 avril:

  • SUUNS + Pang attack au Café Frida

 

[PHOTOS] La Valérie, La Ninkasi St-Jean, 24 novembre 2015

Mardi dernier, dans le cadre des Lancements de La Ninkasi, nous avons assisté au lancement du maxi Quand les vêtements changent de l’artiste La Valérie. L’album avait fait bonne impression, nous avions hâte d’entendre ce que ça allait donner live. Eh ben ça sonne aussi bien que sur disque, malgré le petit pépin technique du début de la prestation! On en aurait juste pris plus que cinq petites pièces. À surveiller de près, cette Valérie-là.

Photos :

[EP] La Valérie – Quand les vêtements changent

La Valérie sera du côté de la Ninkasi à Québec, ce mardi 24 novembre pour le lancement « Quand les vêtements changent », un premier maxi de cinq chansons, disponible sur Bandcamp.

Avant même d’y prêter oreille, on se doute que ça fait un bout de temps que Valérie de Niverville, de son vrai nom, prépare sa sortie : visuellement c’est impeccable. La première écoute confirme ce sentiment, tout y est, ça sonne ! La réalisation de Charles Robert-Gaudette, collaborateur d’Alex Nevsky notamment, est sans failles.

Clairement, on est en terrain connu, la jeune artiste s’inscrit de façon marquée dans la tradition de la chanson folk indé québécoise. On entend Safia dans la voix et la mélancolie, Hotel Morphée dans les arrangements. Une vieille chanson de Malajube dans le nom, mais c’est peut-être un hasard.

Ceci dit, c’est par les paroles que l’album prend tout son sens et se démarque. La plume est subtile et chaque image mérite réflexion. À ce titre, le texte de la deuxième chanson joue avec les contrastes, dans une prose à la fois délicate et dure : « ta voix m’envahit, elle a fait voler le plafond pour voir les enseignes au néon et les étoiles en graffiti ». Dans La fable en carton, l’écriture est plus naïve, mais tout aussi touchante : « t’as poinçonné le ciel pour y mettre des étoiles, la magie restera plus belle la tête dans les nuages ». Les arrangements ajoutent à cet esprit de rêverie, à travers des envolées de cordes et de reverb de guitare électrique. Une formule bien maîtrisée, qui à défaut d’être parfois répétitive, apporte une cohérence dans l’atmosphère de chacun des morceaux.

J’avoue, j’ai écouté en boucle, à un point où on m’a bloqué l’accès sur Bandcamp (je vais l’acheter, promis), toujours le même sentiment de réconfort. Ça arrive pile-poile pour les temps froids et ça fait croire à la relève !