Spectacle de la rentrée de l’UQTR, 6 septembre 2017

Pour sa quatrième édition, le spectacle de la rentrée de l’UQTR tel qu’on le connaît a frapper fort avec sa programmation. Les personnes présentes ont pu se régaler avec la bière du Trou du Diable et du Temps d’une Pinte, pendant que la scène extérieure Vidéotron accueillait Foreign Diplomats, Canailles et Les Cowboys Fringants.

 

Foreign Diplomats

En spectacle, les gars de Foreign Diplomats ne se contentent pas de reproduire leurs chansons telles qu’elles sont sur l’album. Ils s’amusent en ajoutant des variantes dans la voix ou en mettant plus l’accent sur certains mots ou certaines notes. Ça donne une ambiance un peu enfantine au spectacle, ce qui m’a beaucoup plu. Tous vêtus d’un t-shirt blanc, les gars ont offert une prestation très solide qui donnait juste le goût de danser. Le chanteur, Élie Raymond, était intense dans ses mouvements et il ne s’est pas gêné pour parler avec la foule. Bien que les spectateurs n’étaient pas nombreux à ce moment-là encore, une bonne partie de ceux qui étaient là connaissaient et chantaient les paroles. Plusieurs m’ont même mentionné être venu les découvrir, puisqu’ils avaient aimé ce qu’ils avaient entendu en écoutant l’album pour la première fois lorsque le dévoilement du groupe a été fait, en août dernier.

Avec seulement un album et un EP à leur actif, les gars sont tout de même très professionnels et n’ont pas l’air de débutants du tout. Je trouve que leur style ressemble peu à ce qui se fait au Québec, et ça ne me surprendrait pas de les voir grimper en popularité ailleurs qu’ici. Ils ont un son léché qui mène à une ambiance de fête en spectacle, ce qui a suscité mon intérêt et qui m’a rappelé la fois que je les avais découvert au Ti-Petac il y a quelques mois déjà. Sur scène, ils ont bien sûr joué les chansons de leur album que j’aime beaucoup telles que Queen+King et Lily’s Nice Shoes, qui est ma favorite d’entres toutes. – Karina Tardif

 

Canailles

C’est pour se préparer à la venue des Cowboys Fringants que Canailles est monté sur scène. L’énergie de ses huit membres, neuf membres en réalité en raison de la présence de Lisa Fortin, une accordéoniste invitée qui remplaçait Alice Tougas-St-Jak affligée par une tendinite, préparait bien le terrain pour les festivités de la rentrée de l’UQTR. Canailles a commencé le spectacle avec des pièces de son dernier album, Backflips. Le groupe transmettait bien aussi son plaisir de la scène en s’adonnant à différentes chorégraphie comme un petit french cancan ou un accroupissement du groupe pour laisser la place à un solo de contrebasse d’Antoine Tardif. Ils ont fait quelques chansons de leurs albums antérieurs. Ils sont revenus avec Dimanche et Parle-moi, deux pièces de leur premier album Manger du bois. Ils ont lancé la fin avec leur plus longue pièce, Fromage, qui a une durée de dix minutes sur l’album Ronds-points et qu’ils se sont amusés à étirer en spectacle. À ce moment-là, on pouvait dire qu’on assistait en personne à un jam de Canailles. Ils ont finalement enchaîné avec Chu brûlé qui met encore une fois Antoine Tardif de l’avant avec un débit rapide et très folklorique, mais cette fois-ci avec sa voix. – Marianne Chartier-Boulanger

 

Les Cowboys Fringants

On s’entend pour dire que les étudiants de l’UQTR ont eu droit à un spectacle de la rentrée plus qu’exceptionnel, avec une finale digne des gros festivals du Québec. Les Cowboys Fringants sur le campus de Trois-Rivières, je ne crois pas que nous allons avoir la chance de revoir ça de sitôt. J’étais autant excitée d’assister au spectacle que de voir l’engouement des étudiants pour la soirée. Il était facile de prévoir que la majorité de la foule allait se retrouver devant la scène pour les vedettes de la soirée, à 21 h 30. En forme comme jamais, le groupe a commencé avec Bye bye Lou, premier titre de l’album Octobre paru en 2015. L’appréciation du public pour ce dernier opus est encore aussi incroyable, et les chansons me font retomber en adolescence, lorsque Break syndical est sorti. Par la suite, ils ont interprété les classiques de presque chaque album, comme La manifestation, la Reine, 8 secondes, Paris-Montréal, En berne, et l’excellente Octobre. Un moment marquant du spectacle pour l’étudiante que je suis fut quand Jean-François Pauzé, à la guitare, a dit dans le micro « eh, ho! récréo » et que, par la suite, Karl Tremblay a enchaîné et l’a répété tout au long du spectacle. Je sentais tout d’un coup que mon programme universitaire faisait partie intégrante du spectacle, ce qui m’a bien fait rire. Fidèle à leurs habitudes, les Cowboys Fringants se sont déchaînés pour leur public qui était en feu et qui transmettait de l’énergie au groupe. Encore une fois, quelques chanceux ont eu droit à des ballons pendant la chanson La dévisse, et tous les gens présents ont eu la chance d’assister à un spectacle de la rentrée de l’UQTR qui restera dans nos mémoires longtemps! – Caroline Filion 

 

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[FESTIVAL] 34e Festival de la chanson de Tadoussac, jour 1 (29 juin 2017)

Le Festival de la chanson de Tadoussac a lancé hier soir sa 34e édition sous le signe de la réjouissance. Spectacles intérieur comme extérieurs ont su faire danser les festivaliers jusqu’au petit matin. Suivez le parcours qu’a fait notre équipe en ce jour 1 et découvrez ce qu’on vous recommande pour la suite !

Les Cowboys Fringants – Scène Québecor

Crédit Photo: Ludvig Germain Auclair

On avait enlevé presque tous les sièges au Presbytère de Tadoussac pour accueillir ce groupe qui n’a plus besoin de présentation. Les sept musiciens ont fait leur apparition sous les clameurs d’un public très nombreux, mais surtout enthousiaste. On était prêt pour une grosse soirée.

Les Cowboys ont livré d’emblée la marchandise en commençant avec des morceaux cultes tels que La Manifestation et La Reine. Exprimant à quelques reprises leur joie d’ouvrir pour le Festival de la chanson, ils l’ont maintes fois démontrée à travers leur énergie contagieuse et leur impressionnante intensité.

Crédit Photo: Ludvig Germain Auclair

Avec un répertoire qui s’échelonne sur maintenant 20 ans et la renommée du groupe en sa terre natale, il n’est pas étonnant qu’un moment fort n’en ait pas attendu un autre. On peut notamment souligner l’énergie qui se dégageait de la foule pendant Ti-Cul ­(le parterre au complet sautait avec la même fougue que les musiciens). Les pièces comme Plus rien, pour leur part, savaient amener leur lot de frissons.

Après deux généreux sets, le groupe a terminé avec un triple rappel pendant lequel on a pu entendre la festive Le shack à Hector autant que la touchante Les étoiles filantes.

Samito – Site Belle Gueule

On s’est rapidement déplacés à l’auberge pour attraper le spectacle de Samito. En compagnie de ses trois musiciens, il a graduellement installé une ambiance chaleureuse et dansante avec ses rythmes exotiques.

Crédit Photo : Ludvig Germain Auclair

Samito pouvait compter sur un bassiste et un batteur efficaces ainsi que sur les généreux solos de guitares de son autre acolyte. Passant de l’anglais à d’autres dialectes avec fluidité, le chanteur troquait aussi parfois son micro pour un synthétiseur le temps d’une envolée instrumentale. Tiku la hina s’est avérée être le moment fort de la soirée, la pièce ayant visiblement déjà fait son chemin jusqu’aux oreilles des spectateurs auparavant.

Résultat : une musique électro-pop qui amalgamait à parts égales les influences américaines et africaines. Tout pour plaire au public toujours grandissant et prêt à interagir avec le chanteur en dansant ou dans son jeu d’appel et réponse.

Carotté – Site Belle Gueule

Crédit Photo : Ludvig Germain Auclair

Sur fond de bruits de scie, les six musiciens de Carotté sont arrivés dans leurs habits traditionnels trafiqués : ceinture fléchée, chemises carreautées et raquettes étaient au rendez-vous. Célébrant les racines québécoises en y mêlant de fortes tendances punk – ou c’est peut-être le contraire – le groupe réunit selon leurs dires des traditions qui partagent avant un goût prononcé pour la fête. Le tout a donc permis au public des cowboys de continuer sur leur lancée et de se bousculer joyeusement.

Ils ont farfouillé dans notre vaste répertoire pour en sortir en en trafiquer nombre de chansons à répondre, de thèmes qui nous sont chers («la bièèèère !», par exemple) et d’histoires de lac ou de chalet. Dans le fond musical, le trio guitare-basse-batterie rencontrait le banjo, le violon de violoneux et la planche à laver. De quoi donner envie de danser le rigodon en se pitchant partout !

À surveiller en ce vendredi 30 juin

Après une soirée qui nous a bien réchauffés pour la suite, place à une journée riche en découvertes. Entre 13h et 18h, on aura la chance de rencontrer les différents artistes participant au spectacle Les Alliances. Ce sera l’occasion de découvrir des artistes à surveiller tels que Laurence-Anne ou encore Maxime Auguste ou encore de retrouver quelques coups de cœur (on ne parle surtout pas de Lydia Képinski).

Ceux qui voudront poursuivre dans la découverte pourront enchaîner avec Les chemins d’écriture, spectacle de huit artistes émergents regroupés à Tadoussac dans le cadre d’une formation en écriture de chanson. Pour les amateurs de folklorique qui voudront pousser plus loin leur trip, il y aura dès 19h un projet éclaté regroupant chansons et contes traditionnels et portant le nom de Le Trésor d’Édouard Hovington.

La soirée offrira ensuite une panoplie de styles allant du country néo-brunzwickois (Menoncle Jason) au folk-pop (Sarah Toussaint-Léveillé) pour finir avec un véritable gros pâté (party) pendant lequel le rap québ de l’Osstidtour renversera le sous-sol de l’Église.

[Programmation complète ici]

Photos – 29 juin 2017

Cinq de nos chansons québécoises préférées!

Cette semaine, j’ai invité nos camarades à partager une de leurs chansons québécoises préférées. Y’a du vieux stock, quelques valeurs sûres, mais certaines personnes réussiront encore à vous surprendre!

Bonne fête nationale à tous les Québécois, et bonne Saint-Jean-Baptiste à tous les francophones du Canada!

Les Cowboys Fringants – « Les étoiles filantes »

Le nombre de fois que je l’ai écoutée et réécoutée! Les paroles me réchauffent le cœur. En spectacle, les Cowboys se sont appropriés la chanson et on fait que la chanson reste un incontournable dans la chanson québécoise. (Marie-Eve Duchesne)

Richard Desjardins – « Akinisi » ou « Nataq »

Pour ma part, je suis incapable de choisir entre Akinisi et Nataq de Richard Desjardins! C’est deux chansons où la partition de piano est magnifique, où les paroles sont merveilleuses, où le chant est de toute beauté, où la voix de Desjardins est parfaite! Ça fait des années que je les connais et que je les écoute à profusion pis je m’en tanne pas! (Marc-Antoine Auger)

Harmonium – « Corridor »

Je dirais Corridor, par Harmonium. La douceur et la force de cette chanson me donnent des frissons à chaque fois. Le texte est poétique et touchant tandis que la musique est recherchée et sentie à la fois. Voilà, mais c’est un dur choix! Belzébuth des colocs est presque à égalité, Échapper au sort de Karkwa n’est pas loin derrière! Et si on leur laisse le temps de faire leur chemin, je crois que plusieurs pièces plus récentes ont aussi beaucoup de potentiel. (Marie-Eve Fortier)

Galaxie – « Loop »

Loop de Galaxie… Mélodiquement, c’est une de mes chansons préférées de tout le temps. C’est l’exemple typique d’une chanson d’ouverture d’album exemplaire. Ça représente bien l’état d’esprit du jeune adulte à cheval entre le party et le côté plus sérieux de la vie adulte à venir. De plus, le travail combiné de Langevin et Lafontaine sur cette pièce rend le tout absolument inoubliable. À mon humble avis, bien que plutôt court, c’est le meilleur solo de guitare dans une chanson québécoise. (Julien Baby-Cormier)

Fred Fortin – « Oiseau »

Elle vient me musicalement et encore plus en spectacle. Il est accompagné de musiciens fabuleux sur l’album Ultramarr. Je trouve que cet album est un des plus beau chef d’oeuvre de musique québécoise actuelle. De plus, les paroles sont racontées plutôt que d’être amenées de manière conventionnelle avec un refrain. (Marianne Chartier-Boulanger)

Jean Leloup – « Le monde est à pleurer »

Je voulais aller au-delà des évidences, nommer Corriveau ou Pinette, mais après mûre réflexion, il n’y avait que cette chanson de Jean Leloup. Une chanson universelle, qui sort du je pour nous raconter une histoire comme seul Leloup peut le faire. Une chanson toujours aussi d’actualité, même 20 ans plus tard. Même constat : les humains sont méchants et la Terre est cruelle, alors aussi bien s’éclater, comme Dieu le père, Manitou, Krishna et Bouddha! Et on s’éclate sur cette chanson entraînante avec ses riffs hyper accrocheurs et son refrain aussi bref qu’extatique.

Juste dommage qu’on ait censuré le vidéoclip… Allez hop, un peu de sincérité. (Jacques Boivin)

 

[SPECTACLE] Les Cowboys Fringants à St-Casimir

Ils sont arrivés sur scène vers 21h15, sans première partie, et on sentait qu’ils étaient d’une humeur festive ce soir-là. En entrée de jeu, Karl Tremblay s’est exprimé « Ici, c’est le type d’endroit où on aime le plus jouer ; une microbrasserie ». Il est en effet possible, depuis un mois déjà, de déguster la bière Les Grands Bois brassée directement à St-Casimir. J’ai eu la chance de voir Les Cowboys fringants dans plusieurs festivals durant l’été, et je dois avouer qu’en salle, ce n’est pas la même game. Même le public est vraiment différent. On sent une effervescence et une énergie qui se transmet beaucoup mieux qu’à l’extérieur, et le groupe semble jouir d’une plus grande liberté également.

Déjà, il y avait 2 parties au spectacle qui comptait plus de 20 chansons dont une majorité faisait partie de leur dernier album Octobre. En plus, on sentait un vent de folie qui planait, comme ce n’était pas la première fois qu’ils se retrouvaient à la Taverne. Ils ont même clamé que c’était une des salles au Québec où ils étaient le mieux reçus.

Ils ont commencé le spectacle avec la chanson Bye bye Lou, pour ensuite interpréter quelques chansons faisant partie des anciens albums telles que La reine, La Manifestation ainsi que Paris-Montréal. Plusieurs fans ont fait des demandes spéciales donc nous avons eu la chance d’entendre l’Hiver approche, Impala Blues et même le début de la chanson de thème de Watatatow. À un certain moment durant le spectacle, c’était pratiquement un challenge entre Karl Tremblay et Jean-François Pauzé à savoir si l’un connaissait les paroles ou la partition de la chanson qu’ils voudraient chanter. C’est de cette manière qu’on a également eu droit à des échantillons de Horse with no name et de Stairway to heaven.

Au retour de l’entracte, le public a eu droit à un « Service de bar ». En effet, Jérôme Dupras a distribué pas loin d’une trentaine de bières aux gens dans l’assistance. Il s’est même dirigé à plusieurs reprises dans la foule pour jouer de la guitare et y faire du bodysurfing. À mon avis, c’est à ce moment que la soirée a le plus levée, bien qu’elle fût déjà bien entamée. Ils sont revenus au son d’Octobre puis ont enchaîné avec Droit Devant, Ti-Cul et la chanson de l’heure : Marine marchande. Une demoiselle du public est même venue chanter les parties de Frannie Holder de cette chanson. Lors de la chanson La dévisse, ce sont des animaux (et autres formes douteuses) en ballons qui ont été distribués dans la foule qui passait une excellente soirée. Le public réservait également une surprise aux Cowboys fringants lors de la chanson Les étoiles filantes. Les avions en papiers partaient au vent sans arrêt lors de la chanson, tellement que Karl Tremblay a confié que c’était la plus belle soirée d’avion qu’ils avaient vu depuis longtemps.

Malgré les nombreuses années qu’ils ont derrière la cravate, les Cowboys fringants semblent avoir encore autant de plaisir sur scène, à créer des situations cocasses et à livrer la marchandise aux fans qui se déplacent encore beaucoup pour les voir. J’avoue que ce spectacle que j’ai vu samedi sera difficile à égaler, mais ils reviennent à la St-Casimir au mois de mars pour une supplémentaire, si vous regrettez de ne pas avoir pu être à celui-ci!

Crédit photo : Yoan Beaudet

[FESTIVOIX] Retour sur la deuxième journée (25 juin 2016)

Voici un résumé en mots et en images de notre deuxième journée au FestiVoix de Trois-Rivières.

They Call me Rico 

Festivoix 2016 - They call me Rico. Crédit photo : Adrien Le Toux.
Festivoix 2016 – They call me Rico. Crédit photo : Adrien Le Toux.

Frédéric Pellerin, ce trifluvien qui mène à bien son projet They call me Rico depuis quelques années, nous transporte dans son univers d’un surprenant mélange de blues/folk/ électrique. Seul sur scène en homme-orchestre, il nous présente quelques pièces de son dernier album This Time. J’adore le petit effet « buzzé » sur sa voix et sa guitare. C’est particulier, mais ça rend unique ses mélodies. S’amène sur scène son copain européen Charlie Glad muni de son violon électrique ainsi de Nicolas Grimard des Caïmen Fu à la slide guitare. L’énergie et la symbiose de ce trio nous diverti et nous passons une fabuleuse fin d’après midi ! (Nathalie Leblond)

Brassmob

Festivoix 2016 - Brassmob Crédit photo : Adrien Le Toux.
Festivoix 2016 – Brassmob Crédit photo : Adrien Le Toux.

Le groupe Brassmob, qui se donne comme mission de « libérer l’humanité du joug cruel de l’ennui », a joyeusement diverti les gens présents sur la scène des Voix Libres Rythme FM. Dans le décor enchanteur de la grande cour du Manoir Boucher de Niverville, la fanfare festive s’est adjointe de la renommée accordéoniste Carmen Guérard. Jazz et sonorités balkanes, celtiques et folkloriques se marient dans un répertoire qui se démarque de ce que fait le groupe habituellement. Les musiciens ont plutôt puisé dans le répertoire traditionnel québécois (Reel du Mont-Royal, Reel du Gaucher) ou contemporain en reprenant une pièce de la Bottine souriante et son Reel de Jos Cormier. La fête s’est poursuivie plus tard lorsque la troupe a paradé sur la rue des Forges, sous le regard initialement surpris des gens, pour ensuite conquérir de plus en plus des passants au fil de cette parade (des jeunes prenant même des égoportraits pendant que  Brassmob jouait). Ce deuxième spectacle s’est terminé sur (et surtout à côté) de la deuxième scène des Voix Libres Rythme FM, située sur ladite rue.  Il y a même Jacques Lemaire, plus connu comme le Cowboy de Trois-Rivières, qui a offert à l’improviste une danse pendant cette deuxième prestation ! (David Ferron)

Dumas

Crédits photos : Izabelle Dallaire Photographe
Crédits photos : Izabelle Dallaire Photographe

Je suis arrivée un peu d’avance pour le spectacle de Dumas, car j’appréhendais une foule de masse pour la 2e soirée du Festivoix qui s’annonçait très festive et bien remplie. Le chanteur, qui avait l’impression de se retrouver au «Stade olympique de Trois-Rivières» fait présentement le tour de plusieurs festivals. Il sera entre autres au Festival d’été de Québec, au Festif de Baie-St-Paul au Festival des bières du monde à Saguenay et au festival des Montgolfières de St-Jean-Sur-Richelieu (pour ne nommer que ceux-là). Comme il a plusieurs albums et EP à son actif, il a fait le tour de son répertoire tout en présentant plusieurs morceaux de son dernier album éponyme. Étant fan de ses albums moins récents comme Le cours des jours et Fixer le temps, je ne m’attendais pas à entendre un son autant électro-pop. Il a même remixé un de ses premiers grands succès, la chanson Je ne sais pas, dans un style électro-pop qui n’était vraiment pas désagréable à entendre. Somme toute, nous avons eu droit à un Dumas très énergique qui a bien réchauffé la foule, qui n’a cessé d’arriver tout au long du spectacle pour finalement bien remplir le site du FestiVoix. (Caroline Filion)

Les Cowboys Fringants 

Crédits photos : Izabelle Dallaire Photographe
Les Cowboys Fringants Crédits photos : Izabelle Dallaire Photographe

Mes attentes sont toujours énormes avant un spectacles des Cowboys. Ils ont tellement un répertoire énorme, non seulement de bonnes chansons, mais de chansons devenues des grands classiques québécois. On a eu droit à des veux classiques comme Marcel Galarneau, Le Shack à Hector, Joyeux calvaire, La manifestation, En berne et 8 secondes, entre autres. L’album Octobre sorti en octobre 2015 a déjà elle aussi ses grands classiques que leur public se fait un plaisir de crier tels que Marine Marchande, Pizza Galaxie et Octobre.

Toujours aussi engagés, toujours aussi jeunes (avec quelques poils gris en plus) et toujours aussi pertinents en spectacle, les Cowboys Fringants ont surpeuplé le site du FestiVoix hier soir.  On ne change pas une formule gagnante avec, entre autres, des cercles d’inconnus qui chantent en chœur, des solos toujours aussi incroyables de violon de Marie-Annick, des « mushpit » intenses et un long rappel avec des chansons comme Toune d’automne et Tant qu’on aura de l’amour. Quand il est rendu 23 h 50 et que le public en redemande encore, même après 2 h 30 de spectacle, c’est que c’était une belle soirée. Il faut dire, aussi, que c’était une foule record pour le FestiVoix ! (Karina Tardif)

Un lendemain de St-Jean-Baptiste, quoi de mieux que les Cowboys Fringants pour nous faire chanter leurs hymnes au Québec comme La Manisfestation et En Berne, qu’ils ont joué au plus grand plaisir des nombreux spectateurs. En commençant par l’entrainante Bye bye Lou, ils ont fait plusieurs pièces de leur dernier album Octobre, mais nous avons également eu la chance d’entendre des classiques comme Le Shack à Hector et Toune d’automne. J’ai été surprise d’entendre Awikatchikën qui n’est pas dans leur plus connue, mais qui reste un incontournable. Ils ont même entrecoupé la chanson 8 secondes par un bout de la chanson Juste pour voir le monde de La Chicane, que la foule a chanté à l’unisson pendant quelques secondes. Les anciens comme les nouveaux fans du groupe qui est un habitué du FestiVoix (ils sont venus à plus de 2 reprises dans les 5 dernières) ont été servis. Nous ne sommes donc pas surpris de voir qu’autant de gens se déplacent pour eux, car ils donnent un spectacle à la hauteur de leurs années d’expérience. (Caroline Filion)

Bleu Jeans Bleu

Crédits photos : Izabelle Dallaire Photographe
Bleu Jeans Bleu Crédits photos : Izabelle Dallaire Photographe

Avec tous les excellents spectacles qui se déroulaient à la même heure dans plusieurs bars de la ville, le choix était difficile. La seule image que j’avais de Bleu Jeans Bleu était leurs uniformes de scène entièrement en denim, qui donne une touche country, mais également un peu ridicule. C’est certainement volontaire quand on entend les textes du groupe qui ont une saveur humoriste bien à eux. Plusieurs doivent déjà avoir entendu Vulnérable comme un bébé chat qui passait beaucoup à la radio (le vidéoclip est savoureux!) et plus récemment Fifth Wheel (le vidéoclip est sortie le 15 juin, allez y jeter un coup d’oeil ICI). Le Temps d’une pinte était bien rempli de gens qui connaissaient pratiquement toutes les chansons du quatuor dynamique. Affublés de leurs chapeaux de cowboys, ils ne se sont pas laissé influencer par la chaleur qui régnait dans la brasserie et ont donné une performance impeccable. J’ai été agréablement surprise par le groupe qui me rappelait un peu André (la fameuse chanson Yolande Wong) avec une touche plus country. (Caroline Filion)

Brown

Brown. Festivoix 2016. Crédit photo: Martin Côté

Le trio familial rap Brown a rempli l’Embuscade. À minuit, la soirée n’était clairement pas finie encore. Greg « Snail » Beaudin-Kerr (Dead Obies), David « Jam » Beaudin-Kerr (K6A) et Robin Kerr (Uprising) ont joué les pièces Lonely, Brown, Brown baby et Me No Care. En mars dernier, ils ont sorti le simple Spring again, qu’ils nous ont fait l’honneur de jouer, « même si ce n’est plus le printemps », ont-ils dit. Tout au long de la prestation, le public était réceptif et les  » hey oh » de la foule étaient très énergiques et sentis. On avait vraiment l’impression d’être en famille dans l’Embuscade, la maison du rap ! (Karina Tardif)

Voici les photos de Adrien Le Toux, Izabelle Dallaire, Yoan Beaudet et Martin Côté:

[QUOI FAIRE] Mauricie: Suggestions de l’équipe du 7 au 9 avril 2016

Encore une grosse fin de semaine en Mauricie !

7 avril:

  • Philip Sayce au Ti-Petac

8 avril:

  • Les Portageux et David Robert au Nord-Ouest Café (à 17h)
  • Foreign Diplomats et Hein Cooper au Ti-Petac
  • Tina-Ève à la Salle Louis-Philippe Poisson
  • Galaxie au Cabaret de l’Amphithéâtre Cogeco
  • Street Meat au Zénob

9 avril:

  • Les Cowboys Fringants à la Salle J.Anthonio Thompson
  • Dumas au Magasin Général LeBrun
  • Suuns et Pang attack à La Taverne de St-Casimir
  • Rosie Valland, Pandaléon et Cosmophone au Ti-Petac
  • Isabelle Blais et Pierre-Luc Brillant au Zénob

[PHOTOS] Les Cowboys fringants, Grand théâtre de Québec, 19 décembre 2015

Mieux vaut tard que jamais, dit-on.

Je ne sais pas pourquoi, mais mon compte-rendu du spectacle des Cowboys fringants de décembre dernier n’a jamais été publié… ni enregistré. Je m’en suis rendu compte en voulant le sortir en rappel du show du 4 mars au Grand Théâtre.

Bon, il est un peu tard pour repartir à zéro, mais comme le groupe était particulièrement en forme (il l’est tout le temps, ces temps-ci, selon les critiques et le public qui en redemande), on s’est dit « pourquoi ne pas publier les meilleures photos », du moins celles qui demandaient le moins de temps dans Lightroom?

Alors voilà. De l’énergie à revendre chez tous les membres du groupe. Et un public en liesse. Si vous y êtes ce soir, on vous souhaite beaucoup de fun.

[ALBUM] Les Cowboys fringants – « Octobre »

Ça faisait un petit bout que Les Cowboys fringants nous avaient proposé du nouveau matériel. Faut dire que nos amis n’ont plus 20 ans et que la vie les a rattrapés. Fallait voir le bedon tout rond de Marie-Annick Lépine cet été! Mais voilà, J.-F. Pauzé écrit encore des chansons, Karl Tremblay est encore capable de se faire aller les cordes vocales, Jérôme Dupras est toujours aussi fou et Marie-Annick est capable de jouer du violon assise en studio. Nous voilà donc, fin octobre 2015, avec le neuvième album du groupe, intitulé Octobre, qui présente un constat très sombre de la société dans laquelle nous vivons présentement. Et si l’exécution n’est pas parfaite, on retrouve sur cet album les Cowboys que nous avions longtemps aimé.

Pour ce retour en force, nos quatre amis fringants ont, pour la première fois, fait appel à des réalisateurs de l’extérieur, Gus van Go et Werner F. Est-ce pour cela que Tremblay chante les mots de Pauzé un couteau entre les dents?

On vous avoue avoir eu très peur en entendant la pièce-titre en ouverture de l’album. Tremblay semble y chanter sur le pilote automatique une mélodie qui n’est pas sans rappeler Kaïn. Inquiétude vite dissipée sur Bye-Bye Lou, qui suit immédiatement et qui nous ramène les Cowboys fringants comme on les aime. La la laLouis Hébert et Les vers de terre sont des chansons aux textes sombres, mais lucides. « On est des millions de chevreuils écrasés par un 18 roues ». Justement, sur Les vers de terre, nos amis n’hésitent pas à nous rappeler que si les citoyens sont des victimes du système, elles en sont des victimes consentantes.

D’autres chansons, comme Pizza Galaxie ou Pub royal, sont du pur Pauzé. Des histoires sur mesure pour Tremblay, qui les raconte avec ce qu’il faut d’émotion pour qu’on se sente interpellé. Les feuilles mortes, qui invite à la réflexion, n’aurait pu être écrite par les Cowboys de 1995.

Les Cowboys ont même fait appel à Frannie Holder pour une magnifique chanson à boire, Marine marchande, qui constitue un moment fort d’Octobre. Quand on est habitué d’entendre Fran chanter d’une voix douce, l’entendre gueuler avec entrain (en français en plus), c’est fantastique. Cette chanson va sans doute venir rejoindre les Marcel Galarneau et autres Plombier parmi les classiques de party du groupe.

Si les 2-3 albums précédents étaient pas mal propres, on peut dire qu’ici, Gus van Go et Werner F., qui a travaillé avec de nombreux artistes aux accents punk, ont donné à Octobre une petite touche de « crotté » qui fait du bien. Sur les derniers albums, on avait parfois tendance à trop en mettre du côté des arrangements, ce qui donnait des chansons inutilement complexes. Les deux réalisateurs ont aussi réussi à donner du lustre aux harmonies vocales du groupe (la barre n’était pas très élevée, de l’aveu même des membres) et on retrouve ce petit côté imparfait qui nous plaisait tant au début des années 2000. Et qui est pas mal plus facile à reproduire sur scène, où le groupe n’a jamais cessé de briller.

Comme plusieurs fans de la première heure qui ont petit à petit délaissé le groupe en vieillissant, j’avais hâte de voir les Cowboys fringants sortir du cégep dans lequel j’avais l’impression qu’ils avaient été enfermés si longtemps. C’est chose faite ici avec un album décidément adulte. En fait, Octobre, c’est un album digne d’une crise de la quarantaine. Des constats qui font mal. Une jeunesse qui s’en va, mais qu’on ne veut pas vraiment quitter. Un tiraillement entre le sérieux et la fête.

Ça tombe bien, selon ma blonde, je suis en plein dedans.

[FESTIVOIX DE TROIS-RIVIÈRES] Compte rendu du 26 juin 2015

FestivoixJ1-2

L’été a officiellement commencé à Trois-Rivières vendredi dernier alors qu’on lançait le Festivoix en grandes pompes. À mon arrivée, les festivaliers avaient déjà pris d’assaut le centre-ville et l’ambiance était très festive. Faut dire que pour mettre le feu aux poudres, les organisateurs avaient fait appel à un groupe qui en fait sa spécialité : Les Cowboys fringants, habitués des grandes scènes, ont donné une fois de plus un spectacle mémorable.

Les frères Lemay
Les frères Lemay

Le plan est fort simple : on arrive, on va chercher notre accréditation, on se présente à l’hôtel, ramasse le nécessaire pour couvrir les spectacles de la soirée et on se dirige vers la grande scène qui fait dos au fleuve. Première constatation : le monde arrive tôt, stationne sa chaise et repart manger à l’extérieur. Le groupe de mordus, y compris l’infatigable funfestivals, est déjà là, et ça a l’air de faire un bout qu’il est arrivé. Ça me fait tout drôle, je ne reconnais aucun journaliste ni photographe! Bon. Le temps de nous préparer, le spectacle commence.

Tout d’abord, pour nous mettre l’eau à la bouche, les organisateurs nous proposent Les frères Lemay, un groupe néo-trad qui a le sens du rythme et de la mélodie. Michel et Daniel Lemay, de même que leurs musiciens, ont surtout le coeur à la fête. Magnifique découverte. Faut dire que des pièces comme Watch ton parcomètre sont irrésistibles.

 

Les Cowboys fringants
Les Cowboys fringants

Jouez de la musique le fun de même pendant près d’une heure pis vous avez une gang de fans gonflés à bloc pour les têtes d’affiche… On aurait pu difficilement trouver mieux pour ouvrir pour les Cowboys fringants.

Après quelques minutes d’attente, les chouchous de la soirée sont montés sur scène avec leurs plus beaux costumes : robes, veste de pingouin, cravates, costumes sortis tout droit du garde-robe de Pierre-Lapointe, tête de poisson. Marie-Annick avait le bedon bien rond, Karl avait la majesté d’un maître de cérémonie, J-F avait encore l’air d’avoir consommé trop de Redbull et Dupras, ben… Dupras était Dupras, confortable dans sa robe dorée.

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Les Cowboys fringants

Fallait les voir exploser pendant La manifestation… au grand bonheur des fans massés sur le bord de la clôture. Dans le pit photo, les photographes ont aussi été aspirés par le mouvement et ça fredonnait en se faisant aller le Canon et le Nikon! Faut dire que le groupe n’avait pas de temps à perdre : La reine était toute aussi entraînante et je me surprends à chanter « Chaque soir, elle prenait sous son aile des clochards et des junkies de fond de ruelle comme un ange-gardien venu du ciel qui serait atterri dans les poubelles ». Vous en vouliez, des classiques? Vous allez être servis!

Le temps est venu de calmer le jeu. Karl annonce que Pauzé aimerait en jouer une nouvelle. La foule se met sagement en mode écoute, mais crie sa joie en reconnaissant les premières mesures de Toune d’automne. Y’a des larmes qui se versent.

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Les Cowboys fringants

La fête continue. La plupart des chansons vient de Break syndical et de La grand-messe, mais on n’a pas oublié Motel Capri, ni les albums les plus récents. Le groupe en risque d’ailleurs une petite nouvelle, Lou, qui devrait paraître cet automne. Good, elle a sa place dans un programme ultra festif comme celui de ce soir.

Pour Les étoiles filantes, un paquet de spectateurs sort des feux de Bengale. D’autres, plus technos, forment un ciel de cellulaires. D’autres larmes d’émotion coulent sur quelques joues. C’est vrai que c’est magnifique. On invite quelques spectateurs sur la scène.

Au rappel, Karl nous fait choisir entre trois chansons. C’est Marcel Galarneau qui l’emporte. Dans la zone médias (où il ne reste plus qu’une collègue photographe et moi, les autres ayant des tombées à respecter), je crie les OH, MARCEL! OH, MARCEL GALARNEAU! comme tout bon fan des Cowboys que j’ai longtemps été.

C’était comme dans l’temps. Quel temps? Jamais les textes des chansons des CF ne me sont parus aussi pertinents qu’aujourd’hui! Jamais l’urgence exprimé sur La grand-messe n’a paru aussi réelle! Tout ça en faisant la fête.

Belles retrouvailles.

Photos : Jacques Boivin/ecoutedonc.ca

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Festivoix de Trois-Rivières : Notre itinéraire

enroutefestivoixLe Festivoix de Trois-Rivières commence dans un peu plus de 24 heures. Comme nous y passerons quelques soirées, profitons-en pour vous dire qu’est-ce qu’on a mis à notre menu :

26 juin

Les Cowboys fringants : Les Cowboys et moi, on s’est comme un peu perdus de vue ces dernières années. Ça ne m’empêche pas d’avoir mauditement hâte aux retrouvailles. Nos amis de Repentigny ont le sens de la fête. En première partie, Les Frères Lemay et leur néo-trad ne devraient pas avoir de mal à dégêner la foule.

En fin de soirée, on hésite encore entre David MarinMononc’ Serge et Dead Obies. J’imagine qu’on va se fier à notre humeur du moment.

27 juin

Ariel Pocock et ses airs de jazz sont des incontournables, à notre bien humble avis. Ensuite, un petit crochet vers le spectacle du gagnant des Mardis de la relève 2015Yan Boissonnault et son folk agricole (de grange?). J’en ai entendu quelques extraits et franchement, y’a quelque chose de spécial chez ce jeune homme et ses airs sortis tout droit d’une autre époque.

HayBabies-150401-221er juillet

Quoi de mieux qu’un spectacle avec The Barr Brothers pour fêter la fête du Canada? On va peut-être aller finir la soirée avec Les Hay Babies, qui donnent un maudit bon show plein d’énergie.

2 juillet

Deux incontournables : Pierre Lapointe et ses chansons colorées, qu’il soit pétillant comme un gros PUNKT! ou qu’il soit triste à Paris. Sans oublier Fanny Bloom, le petit côté sucré d’une soirée divine pour les oreilles et le popotin.

Si on veille tard, il y a aussi Philippe B et ses chansons magnifiques pour terminer la soirée en beauté.

3 juillet

Le match parfait auquel on ne pense jamais assez souvent. Le blues-folk montréalais de Bernard Adamus et le folk universel de Zachary Richard. Une soirée qui va prendre aux tripes et qui pourrait aisément se poursuivre avec le folk punché de Dany Placard ou le bluegrass de Damn The Luck.

watson-150415-115 juillet

On va terminer le Festivoix en beauté avec Emilie & Ogden, qui vient tout juste de signer avec Secret City Records, l’étiquette de la vedette de la soirée. On a bien hâte de voir de nos yeux et d’entendre de près cette auteure-compositrice-interprète talentueuse et sa harpe qui font ensemble de la bien jolie musique. The Franklin Electric n’a pas besoin de présentation et devrait nous mettre en appétit pour Patrick Watson et son magnifique (oui, oui, magnifique) spectacle qui devrait combler tout le monde.

Le reste de la programmation, très variée, peut être consultée sur le site Web du Festivoix. Il reste encore des laissez-passer (49 $) et des billets journaliers. Le 1er juillet, les spectacles extérieurs seront gratuits!