[SPECTACLE] Ponctuation, The Hazytones et Machines Géantes, Le Cercle, 2 février 2017

Jeudi soir dernier la tournée FuzzQC nous ramenait un groupe chouchou de la scène locale; les hautement efficaces Ponctuation. Dès le départ, le groupe nous balance un jam instrumental qui servira finalement d’introduction à une excellente nouvelle composition. Le genre qu’on espère voir apparaître sur la liste des chansons du prochain disque… si seulement on connaissait son nom! Les frères Maxime et Guillaume Chiasson sont cette fois accompagnés pas Nicholas Jenkins à la basse. Ils ont enchainé plusieurs anciennes pièces à un rythme effréné, dont l’abrasive Poésie Automatique, la très garage Ciao Bye Ciao ainsi qu’une « nouvelle vieille » L’idole qui semble-t-il n’avait toujours pas été présentée en concert. Vers la fin de leur (trop?) bref, mais très efficace passage ils nous ont servi une deuxième véritable primeur qui laisse présager une excellente suite (pour 2017 on l’espère!) à La réalité nous suffit paru il y a presque 2 ans. Ce sera sans doute un pas de plus vers la consécration pour ce groupe qui a su développer un son fort pertinent et distinctif dans cet océan de groupes rock.

En ouverture Machines Géantes défendait les pièces de son dernier EP intitulé Mauve. Si mélodiquement c’est un peu convenu, le chanteur Rémi Letendre ne lésinait pas en énergie pour faire réagir les spectateurs présents. Certaines pièces sortent du lot comme l’Horloge servit en fin de programme, mais globalement ça reste un peu homogène.

The Hazytones poursuivait la soirée avec un programme tout à fait dans la lignée du thème de la soirée. La recette fuzzée fonctionnait à merveille et leur rock-stoner aux accents psychédéliques était une excellente façon de donner une appréciable dose de décibels aux spectateurs. Leur premier album éponyme est paru l’automne dernier et il saura ravir les amateurs de riffs pesants.

Ce fut donc une agréable soirée de rock et surtout une belle mise en bouche pour le suite de l’aventure Ponctuation…

[SPECTACLE] Mimi VanDerGlow et Machines géantes au Zénob le 30 avril 2016

Mimi VanDerGlow, c’est Carl Hébert à la voix et à la guitare, Canyon Pascal à la basse, David Gaudet à la guitare et Richard Gaudet à la batterie. Ce groupe trifluvien est bien connu en Mauricie et n’en était pas à son premier spectacle au Zénob. Ils transportent avec eux un bassin de fans et les gars semblent toujours aussi heureux de jouer les pièces de leurs albums Radawr et S’aimer tout croche. Le rock francophone du groupe est toujours aussi solide !

En première partie, on a eu droit à une performance un peu plus relax avec Machines géantes, un groupe avec un style tout de même original, qui fait plutôt dans le rock psychédélique. 

Voici le résumé en photos de Dany Janvier de cette soirée rock:

 

[SPECTACLE] Machines Géantes, Bronco et WD-40, salle Multi (studio d’essai), 12 juin 2015

C’est dans une salle ou ma présence a probablement fait descendre la moyenne d’âge que j’ai eu le plaisir de goûter à une belle gamme de rock vendredi soir dernier. Le studio d’essai de la salle Multi, ni trop grand ni trop petit, était fort bien choisi pour l’occasion. On pardonne aisément aux organisateurs la pénurie de bière à la fin de la soirée puisque, après tout, c’est le bon rock qui donne soif.
Résumé d’une soirée marquée par l’efficacité, le talent… et la nostalgie.

MACHINES GÉANTES

Machines géantes - 150612-02J’avoue bien humblement – et avec regret – que j’ignorais tout de Machines Géantes avant de les voir sur scène. Le trio montréalais, composé de trois rockeurs aguerris, alignent avec une célérité surprenante leurs amplis et autre gear, qui font quelque peu saliver. Et le résultat ne déçoit personne. Les gars nous livrent, avec une énergie brute et dans une abondance de cheveux, un authentique blues rock sale aux sonorités vintage incroyablement efficace relevé d’une délicieuse touche psychédélique. On fait connaissance avec leur album Machines Géantes, notamment les titres T’es rendu où?, Dans un vortex, Tattoo en morceaux, pour n’en nommer que quelques-uns.
Les ceux et celles qui pensent que le rock ne se chante pas en français peuvent aller se recoucher. Le groupe sera de la partie au jeune festival Summer Love à Nédélec, dans la tropicale région de Témiscamingue, les 10 et 11 juillet prochain. Le roadtrip en vaut certainement la chandelle.

Vous pouvez aller vous perdre sur leur Bandcamp : https://machinesgeantes.bandcamp.com/
Vous pouvez également suivre leur pérégrination sur Facebook : https://www.facebook.com/MachinesGeantes

BRONCO

Bronco - 150612-22Tout droit sorti du downtown Limoilou, Bronco prend le relais avec une rapidité déroutante. C’est comme ça que ça opère, des pros. Car bien que la formation soit jeune – octobre 2014 – visiblement, les membres ont tous déjà plusieurs années d’expérience musicale derrière le jacket.
L’excitation monte d’un cran, et la foule continue de gonfler. À peine ai-je le temps de revenir des toilettes et de remplir mon verre que Gabrielle Noël Bégin et ses acolytes ont déjà commencé à faire résonner guitares et tambours. Et s’il y avait eu des mouches, je me serais sans doute étouffée : je n’étais pas réellement prête pour Bronco. En bref, leur rock décoiffe en s’il vous plaît. Le mandat de Bégin n’est pas reposant, mais elle l’accomplit avec brio et passion, tout en bottant solidement des culs. Vous ai-je dit que c’est aussi elle qui compose? Clairement, la fille a la musique tatouée dans les gènes. L’album Hell Racers, composé de cinq pièces minutieusement arrangées, roule probablement en boucle dans plus d’un véhicule depuis vendredi (c’est le cas dans le mien).

On aura la chance de revoir le fougueux quatuor de metal / rock’n’roll fendre le ciel à Limoilou en musique le 20 juin prochain, juste avant Mononc’ Serge. Les amateurs de Black Sabbath, Led Zeppelin, Monster Truck et autres du genre y trouveront assurément leur compte. Préparez-vous!

https://broncoqc.bandcamp.com
https://www.facebook.com/BroncoQc
http://www.broncoqc.com/

P.S. Mention spéciale à Olivier Hubert, tatoueur professionnel, qui a conçu le superbe logo du band figurant notamment sur le T-shirt officiel et la batterie.

WD-40

WD-40 - 150612-50(Collaboration spéciale : Jacques Boivin) Oh, ce que les fans de Québec s’étaient ennuyés d’Alex Jones, de ses complices et de ses chansons d’une poésie trash inégalable! Malgré le fait qu’il y avait au moins trois autres bons spectacles à voir au coeur de la ville, plus d’une centaine de fans ont répondu à l’appel du Mois multi et de Consult’Art et le studio d’essai du complexe Méduse ne manquait pas de gens fin trentaine-début quarantaine motivés et assoiffés.

Après avoir été gonflée à bloc par les prestations de Bronco et de Machines géantes, la foule était prête pour un party endiablé où Jones, Jean-Loup Lebrun et Hugo Lachance ont entremêlé grands classiques, pièces composées dans les années 2000 et petites nouvelles. Le country-rock garage de WD-40 était vraiment apprécié du public, et ce qui devait arriver arriva :

  • Les fans ont improvisé un moshpit qui couvrait la moitié de la petite salle (voir des quadras se rentrer dedans avec entrain, ça fait toujours plaisir, même si ça semble faire moins de bien à l’épaule qu’à l’époque…).
  • Alex Jones, ému par tant d’amour chaleureux, s’est mis en bedaine au milieu du show, au grand plaisir de ses admiratrices.
  • Des petites culottes ont été lancées à Jones, qui n’a pas perdu de temps à se les mettre sur la tête l’espace d’un instant.
  • Le public a bu toute la bière et a même épuisé des réserves d’urgence!
  • Alex Jones chante Pendant que les champs brûlent de Niagara pis les fans connaissent la chanson!

Tout pour le rock, qu’il chantait. Tout le monde est d’accord.

(Photos : Jacques Boivin/ecoutedonc.ca)

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[À VOIR] Grand retour de WD-40 (+Bronco et Machines géantes)

wd40Y’a des groupes comme ça qui passent presque inaperçus du grand public, mais qui ont une influence énorme sur un grand nombre d’artistes. Un exemple parmi tant d’autres : quand je suis allé voir Saratoga le mois dernier, ils ont fait une reprise d’une chanson de WD-40. Sur 25, on devait être 3 à connaître ce nom. Pourtant, avec son country garage qui déménage, le groupe d’Alex Jones a laissé sa marque un peu partout sur la scène musicale québécoise.

On n’a pas vu ce groupe légendaire dans la région de Québec depuis une bonne dizaine d’années. Eh ben voilà, WD-40 revient enfin nous voir ce vendredi 12 juin au complexe Méduse. Nos promoteurs du dicton Tout pour le rock auront de la compagnie : Machines géantes et Bronco offriront également une prestation. Machines géantes, c’est du gros rock un peu stoner sur les bords avec un tout petit soupçon de pop (parce que les mélodies sont accrocheuses?).

Quant à Bronco, on vous en a déjà parlé quand on les a vus au Rendez-vous musical, c’est un orage de gros blues rock avec la guitare de Jean-Francis Gascon dans le rôle du tonnerre et de la voix (et de la personnalité) unique de la chanteuse Gabrielle Noël Bégin dans le rôle des éclairs. D’ailleurs, la formation a gagné le concours du Rendez-vous musical.

  • Qui : WD-40, Machines géantes et Bronco
  • Quand : Vendredi 12 juin à 21 h (portes 20 h 30)
  • Où : Complexe Méduse, salle Multi
  • Combien : 13 $ (prévente), 15 $ (porte)
  • Billets en vente au Knock-Out et sur lepointdevente.com
  • Présenté par : Productions Recto-Verso et Consult’Art