[FESTIVAL OFF] Compte rendu 6 juillet 2017

Après une courte nuit de sommeil et un spectacle sur la scène Fibe, je suis retourné à la Méduse tout excité, plusieurs visages familiers de la veille sont présents à mon arrivée pour cette soirée des plus éclectiques.

L’impro multi

La salle multi était disposée en mode cabaret pour le premier numéro de la soirée. En arrivant dans la salle, je constatai la belle brochette d’artistes présente sur scène. La danse, les arts visuels, le slam, la musique, le théâtre, les éclairages, une dizaine de représentants de ces disciplines étaient réunis devant un seul but : créer. Comme en match d’impro théâtral, les participants se font donner un thème et un caucus s’en suit pour se faire un plan de match avant de se lancer dans la performance. Nous avions une vraie équipe de professionnels devant nous, plusieurs moments magiques se sont passés ce soir là. En musique, Jean-Étienne Collin Marcoux du Pantoum (ou son clone, c’est clair qu’il se dédouble) aux percussions et Luke Dawson des Chercheurs d’or à la contrebasse nous ont transporté dans des univers uniques. Bravo à tous les artistes pour ce beau défi, vive l’art multidisciplinaire!

 

Le Havre

Avec un peu plus d’une heure de retard, le duo Montréalais commence à jouer devant un public de plus en plus dense. Charles-David Dubé à la guitare et synthés a chanté ses chansons luxuriantes qui nous emportent dans le rythme. Parlant de rythme, le batteur Oli Bernatchez assure une présence sur scène très solide. Il manie les synthétiseurs tout en jouant de son drum. Son hi-hat (qu’il a arrangé pour plus de puisssance) gruge peu à peu ses baguettes qui semblent vouloir exploser à chaque moment. Le duo présente une rythmique audacieuse qui nous rappelle des accents de rock progressif. Leur son, très aérien et à la fois bien ancré dans un groove puissant, se rapproche des sonorités pantoumesques (la formation est d’ailleurs venue jouer au Pantoum cette année). Le groupe utilise aussi quelques séquences très bien placées et pertinentes. Ils ont principalement joué des pièces de leur plus récent album Trajectoires.

 

Rakam

Créature étrange, la formation montréalaise s’est produite à la Méduse en trio. La basse, les claviers et parfois saxophone parfois guitare jouaient une pop année 80 bien kitch et absurde. Le chanteur, semblant provenir d’un monde parallèle vraiment funky récite ses textes saugrenus en presque spoken word, un peu à la Tom Waits. Le gros bémol de ce groupe franchement bizarre est le drum machine. Trop fort, peu intéressant, il posait le groupe sur une base trop régulière et un peu agressante. Leur énergie déroutante n’a laissée personne indifférent. Plusieurs ont adoré et sont restés danser avec le groupe jusqu’à la fin, alors que plusieurs sont allé profiter de la chaleur extérieure (pour vrai, il fait froid à la Méduse).

 

Hologramme

Ils sont montés sur scène à 1h15, on était pas mal fatigué, mais l’attente a valu la peine. Hologramme est un hommage aux synthétiseurs, une glorification de l’électronique et c’est très réussi. Le doux son des synthés a rempli la salle multi tard dans la nuit devant les quelques survivants encore debout pour danser leur vie comme s’il n’y avait pas de lendemain. Les musiciens sont très solides et bien préparés, leur spectacle s’est déroulé sans faute avec une fluidité très agréable. Les synthétiseurs produisent tantôt des mélodies quasi ecclésiastiques, tantôt très dansantes, ce qui procure à leur spectacle une belle diversité. Ces différentes ambiances sont entre autre dues à la très grande maîtrise des effets et des sons des leurs appareils. Ils construisent de très beaux moments où la foule a pu se déhancher furieusement jusqu’à très tard dans la nuit.

 

Un peu fatigué, j’ai déjà hâte à ce soir!

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[FESTIVAL OFF] Compte rendu, 5 juillet 2017

Hier soir marquait le début des festivités musicales annuelles à Québec. En onze jours, plus de 200 groupes monteront sur scène un peu partout en ville dans le cadre du OFF, du FEQ et des Signaux de Nuit (SDN).

La formation Laclé a ouvert la soirée à la Méduse avec une proposition bien à eux. Guy Bernier nous a présenté des mélodies sorties tout droit de l’Inde du Nord avec son sitar. Il était accompagné de Christian Paré aux tablas et autres percussions et le tout était produit et traité en temps réel par Carl Bastien, équipé d’un clavier, d’une basse et divers outils électroniques pour modifier les sons. Ce fut un bonheur immense d’entendre ces sonorités orientales! Le travail de Carl Bastien a permis à cette musique millénaire de se moderniser en y insérant des couches d’électronique à-travers le jeu des instrumentistes. Les deux musiciens, tous deux virtuoses de leur instrument, s’adonnaient à des échanges mélodiques et rythmiques de haute voltige. La prestation fut très appréciée du public, plusieurs en ont profité pour fermer les yeux et se laisser emporter par ces mélodies orientales. Nous sommes restés dans un état de bien-être profond après ce fabuleux ensemble.

Nous nous sommes ensuite déplacés vers la salle MultiLe Gros kick nous attendait pour nous secouer un peu après cette méditation commune. Ce projet est en fait une initiative du OFF, qui voulait avoir un ensemble percussif dans sa programmation et a pour ce faire, donné carte blanche à Bea Box (Joannie Labelle) pour créer un spectacle unique dans le cadre du festival. C’est donc accompagnée par deux batteurs et une trompettiste/chanteuse que Joannie Labelle nous a présenté ses compositions dans le genre industriel et percussif (c’est le moins qu’on puisse dire). La chanteuse utilisait elle-même une station d’instruments de percussions divers, tout en chantant et en gérant ses trames sonores préenregistrées. Le tout était agrémenté de projections éclatées sur un écran derrière le groupe. Un spectacle qui a bien démontré l’aspect d’ouverture et d’expérimentation du Festival OFF.

Un des artistes que j’attendais le plus au festival OFF est certainement Gramofaune. Le projet électro-acoustique de Gabriel Gagné ne cesse de m’impressionner dans sa recherche du rythme, de mélodies et de couleurs sonores. Muni d’un attirail impressionnant, il manie tous les sons et bandes sonores en temps réels, ce qui pourrait qualifier son art de performatif tellement il s’y investit. Il était lui aussi accompagné de projections dynamiques derrière lui, qui imageaient très bien sa musique et ses ambiances. Semblant un peu nerveux de présenter son projet dans un festival important, il est tout de même resté en contrôle de ses moyens, malgré quelques accrocs mineurs. Ses mouvements lors de sa performance étaient très énergiques et obnubilants. Le spectateur ne savait presque plus où donner de leurs sens avec les projections, la musique, les mains agiles de Gabriel Gagné ou bien encore sa tignasse brune se secouant de tous bords tous côtés. Cette musique a été très bien accueillie par un public qui semblait déjà bien le connaître.

Beat Sexü, quant à eux, font maintenant partie de la culture de fête de Québec. Avec son esthétique franchement «Pantoumesque», les paillettes et les chansons maintenant connues du public, tous les ingrédients étaient là pour passer une très belle fin de soirée avec la formation. Munis d’un décor tout en paillettes, ils nous ont présenté plusieurs chansons pour faire bouger (dont quelques nouvelles, yé!), avant d’enchaîner plusieurs titres de leur album de reprises de chansons d’artistes de la relève de Québec. L’énergique quatuor a su faire danser les quelques survivants de la soirée jusqu’à une ultime danse sur la très connue Papa, Maman, Bébé, Amour (Gab Paquet était présent ce soir-là, mais il venait tout juste de partir… snif snif) où le tout le monde a trashé le dance floor.

Cette soirée a donné le coup d’envoi aux prochains jours de festivités et de musique.

À vos scènes,

Prêts?

Écoutez!

Badminton (par Jacques Boivin)

Pour une fois que je pouvais avoir un petit avant-goût du OFF, je me suis gâté avec Badminton, le projet d’Alex Fortin. Rien de trop compliqué, du folk à l’américaine livré avec une grande émotion, sans artifices. Un vieux micro, une guitare trois quarts, un peu de reverb, une ou deux reprises (dont une bien sentie de Tears for Fears) pis une bouille fort sympathique. Prestation bien accueillie par les spectateurs présents… et par ma pinte de cidre!

Santé!

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Les suggestions de Marie-Michelle, 6 au 9 avril 2017.

Plusieurs événements à ne pas manquer ont lieu en avril. En effet, c’est grâce à un week-end bien rempli que je vous présente les suggestions de concerts de la semaine:

Jeudi 6 avril 2017

Les Nuits Psychédéliques de Québec- Chapitre IV – Le Rêve Lucide -The Blaze Velluto Collection (Lancement de Weatherman)/Walrus/19h30/ 10$ à la porte et en pré-vente au Knock-Out ou sur le site de lepointdevente.com)/ Salle Multi de Méduse, 591 Rue de Saint-Vallier Est, Québec. 

Lien vers l’événement Facebook: https://www.facebook.com/events/1846419052307249/

La quatrième édition des Nuits Psychédéliques de Québec s’apprête à faire pas mal de bruit en fin de semaine prochaine. Bon à savoir, il est possible de se procurer un laissez-passer pour les trois soirs au coût de 33,04$, sur le site de lepointdevente.com. En ouverture, la formation psych-rock Walrus, originaire de Halifax, suivie du lancement de l’album Weatherman de The Blaze Velluto Collection (Erotique PQ, Call me Poupée, Silk Arrows, Ponctuation et Paul Michelo) lequel regroupe des pièces enregistrées entre 2008 et 2016, qui comprend également plusieurs collaborations à découvrir!

Vendredi 7 avril 2017

Les Nuits Psychédéliques de Québec – Chapitre IV – L’Acide Test –
Double date with death/DEAF/Alex Calder/Le Vaisseau d’Or/The Highest Order/Crabe/19h30/20$ à la porte et 15$ en pré-vente au Knock-Out ou sur le site de lepointdevente.com/ Salle Multi de Méduse, 591 Rue de Saint-Vallier Est, Québec. 

Lien vers l’événement Facebook: https://www.facebook.com/events/1846419052307249/

La seconde soirée des Nuits Psychédéliques se veut somme toute très montréalaise dans l’ensemble. On part le bal avec le duo weird punk francophone Crabe, dont l’énergie est résolument contagieuse. À ne pas manquer non plus, le country/ psych-rock des Torontois.e.s The Highest Order, l’excellent psych-pop de Le Vaisseau d’Or, Alex Calder, DEAF ainsi que Double date with death.

Appalaches/ CHRIST/23h00/10$ à la porte/Scanner Bistro, 291 rue Saint-Vallier Est, Québec.

Le collectif Noise isn’t Noise et Broken Chords présentent une soirée de post-rock/drone/ambient avec CHRIST, ainsi que la formation montréalaise Appalaches, laquelle nous présente son plus récent opus, Cycles.

Lien vers l’événement Facebook: https://www.facebook.com/events/297542173994108/

Samedi 8 avril 2017

Pick a Piper/Yoo Doo Right/20h00/10$ à la porte /BYOB/Le Pantoum, 76 rue Saint-Vallier Ouest, Québec.

Lien vers l’événement Facebook: https://www.facebook.com/events/1799813033676211/

Le Pantoum présente le musicien électro/psych/pop Brad Weber connu sous le nom de Pick A Piper, lequel a sorti l’album Distance un peu plus tôt cette année, lequel est influencé par les voyages de l’artiste. Par ailleurs, c’est le quatuor rock indie/psych montréalais Yoo Doo Right qui a le mandat de fouler la scène du Pantoum pour l’ouverture du spectacle.

Les Nuits Psychédéliques de Québec – Chapitre IV – La cérémonie – WTCHS/
The Mighty Megalodon/ Dopethrone /Strange Broue/ Mhedved/19h30/20$ à la porte et 15$ en pré-vente au Knock-Out ou sur le site de lepointdevente.com)/ Salle Multi de Méduse, 591 Rue de Saint-Vallier Est, Québec. 

Lien vers l’événement Facebook: https://www.facebook.com/events/1846419052307249/

En guise de clôture, les Nuits Psychédéliques proposent une soirée thématique assez sombre, où les participant.e.s arborant une toge ou une cape noire se verront remettre une consommation gratuite. Le programmation ravira les fans de musique lourde (stoner, doom metal, hardcore, crust punk, sludge etc.) À noter, le passage du trio DIY stoner metal/crust Dopethrone et le formation WTCHS. Afin de préserver la nature spéciale de la soirée, les appareils photo ainsi que les téléphones cellulaires seront interdits à l’intérieur de la salle.

[Spectacle] Omerta : Gazoline, Caravane et Rednext Level, Salle Multi de Méduse, 30 mars 2017

Jeudi dernier, le comité Production Culturelle du baccalauréat en communication publique présentait son événement final Omerta sous le thème de la prohibition, où tous les fonds amassés étaient remis à la Fondation de Lauberivière, qui vient en aide aux sans-abris de la ville de Québec. En plus d’y découvrir plusieurs artisans et le groupe Swing Bazar durant le cocktail culturel, nous avons pu apprécier Gazoline, Caravane et Rednext Level, qui ont complètement enflammé la soirée.

 

Cocktail culturel

Verre de cidre rosé de la Cidrerie Michel Jodoin à la main, j’ai profité du début de la soirée pour découvrir les artisans exposants. Des artistes tatoueurs, des artistes visuels multidisciplinaires ainsi que Clav’s Workshop avec ses longboards personnalisés y étaient entre autres présents. Le groupe Swing Bazar a quant à lui assuré la partie musicale avec son jazz manouche.

Quoi de mieux pour commencer une soirée?

 

Gazoline

C’est avec une foule un peu timide que Gazoline est enfin monté sur scène en interprétant deux chansons de leur dernier album « Brûlensemble » : Parfaite et L’amour véritable est aux rebelles.

Un peu surprise d’entendre ces chansons dès le début, je me suis laissée emporter par leur rock’n’roll influencé par les années 80. Avec cet album, on peut ainsi remarquer la maturité du quatuor : un style un peu plus recherché qui sort assurément des sentiers battus. Le groupe a aussi franchement bien interprété la chanson When you were young de The Killers. En fin de spectacle, l’énergie du groupe était à son comble.

 

Caravane

Caravane a complètement fait exploser la salle Multi de Méduse ce soir-là. L’ambiance était à son apogée; la foule était très réceptive, et les musiciens ont donné une prestation à couper le souffle. Je qualifierais même ce spectacle de l’un des meilleurs jusqu’à maintenant, et ce, même avec un drummer en remplacement. On pouvait même croiser William, drummer actuel, à l’avant de la scène prêt à rocker malgré une blessure à la cheville.

Dominic, le chanteur du groupe, a littéralement tout donné, il était en feu!
Que dire de son maquillage noir dans le visage, déchirant son chandail tout en dansant à genoux au milieu de la foule? Une intensité très grande qui dépasse la mesure de l’ordinaire, du genre paroxysme! C’est aussi ça, LE rock.

Les musiciens, comme toujours, maîtrisaient à merveille leurs instruments. Évidemment, le groupe a interprété plusieurs chansons de leurs deux albums.

Quel show!

 

Rednext Level

Maybe Watson est arrivé finalement sur scène en s’installant sur une chaise de barbier prêt à se faire tailler la barbe.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que dès la première chanson, la foule était complètement déchaînée sous les airs du tropical gangsta house pop rap. Avec leur album « Argent Légal » qui fait preuve de légèreté, les deux MC d’Alaclair Ensemble y interprètent des chansons toutes aussi accrocheuses les unes que les autres. On a d’ailleurs pu entendre Get Lit, Baby Body, Sri Lanka et Passerelle.

Cette soirée où la musique francophone était à l’honneur fut franchement réussie!

[PHOTOS] Oh Wonder + Cleopold, Salle Multi de Méduse, 21 octobre 2016

Fidèle à mes habitudes je suis en retard: il pleut, il fait froid, il vente beaucoup, une vraie soirée d’automne. Je marche en espérant qu’il y ait quand même un peu de monde à Méduse pour Oh Wonder et Cleopold. On ne se mentira pas, parfois les salles de la ville sont vides, bien tristement, malgré la qualité des spectacles proposés. Ce soir, c’était une belle surprise. J’arrive alors que la première partie est déjà commencée et il y a encore une file pour entrer dans la Salle Multi. C’est plein et j’ai l’impression que beaucoup de gens sont venus de l’extérieur puisque leur spectacle à Montréal est « sold out » depuis quelques temps.

En première partie: Cleopold, qui réchauffe la salle avec les pièces de son premier EP sorti en juin: Altitude & Oxygen. Une bonne demi-heure d’attente sépare les deux prestations et lorsque les lumières viennent à se fermer pour laisser place à Oh Wonder, c’est la folie. Je me sentais un peu comme quand j’ai vu les Backstreet Boys en 97: il y avait des cris stridents de partout et une excitation plus que palpable. Moi qui était présente à ce spectacle que par curiosité, je me suis même fait prendre au jeu. Le groupe originaire de Londres était plus qu’heureux d’être à Québec et ils parlaient au public en français avec une belle candeur. Comme les mots ne sont pas trop mon moyen d’expression le plus révélateur, je vous laisse avec ces quelques photos prises hier lors de cette belle soirée plus que positive.

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[SPECTACLE] Les nuits psychédéliques de Québec avec Pang Attack, Rishi Dhir, Buck Gooter, Yonatan Gat, SUUNS et Moon King. Salle multi, 15 avril 2016

Cette année, la troisième édition des Nuits psychédéliques de Québec prenait place à la Salle Multi de la Coopérative Méduse plutôt qu’au Cercle. Pour les néophytes, le festival offre une multitude de groupes de musique dont le but est de créer une atmosphère planante et, bien entendu, faire découvrir des artistes aux styles éclectiques et hors du commun. Une soirée découverte s’annonçait à moi étant donné ma première participation aux Nuits Psychédéliques et de ma méconnaissance des groupes présents. Soulignons chaleureusement la participation de monsieur Lance Gordon de Mad Alchemy (San Francisco) qui se chargeait des effets visuels hauts en couleur. Les photos parlent d’elle-même!

Pang Attack

Photo: Jay Kearney
Photo: Jay Kearney

C’est le trio montréalais constitué d’Alex Hackett (guitares, voix), Yann Geoffroy (batteries) et Dave Clark (claviers, basse) qui se chargeait d’ouvrir cette troisième édition. Jouant dans le post-rock atmosphérique que certains qualifient de «shoegazing», le groupe se démarque de par la clarté de leur son et des effets électro précisément dosés. Live, Dave Clark délaisse sa basse pour plutôt s’occuper du synthétiseur, substitut de choix pour créer l’ambiance onirique de Pang Attack.

 

 

Rishi Dhir

Photo: Jay Kearney
Photo: Jay Kearney

Le chanteur de la formation indie rock canadienne Elephant Stone, Rishi Dhir, était en formule solo ce soir, accompagné de sa sitar. Nu-pied sur son tapis, sirotant son verre de vin rouge, Dhir s’introduit en pinçant les multiples cordes de son instrument ébahissant. La foule est rivée sur ce point central sur scène. Jusqu’à la moitié de sa prestation, il nous offre un jeu traditionnel envoûtant, frôlant le mysticisme. Vers la fin, Dhir module le son de son instrument pour ajouter un rythme électro bouclé à son jeu. Peu de temps suffit pour faire danser les spectateurs sur l’air très semblable à New Order – Blue Monday. Très intéressant de voir la polyvalence du musicien.

Buck Gooter

Photo: Jay Kearney
Photo: Jay Kearney

Le duo américain Buck Gooter (Terry Turtle, guitar – Billy Brat, vocal et percussions) fait une entrée fracassante sur scène, diamétralement opposé au spectacle précédent. Tandis que Turtle joue sur une guitare sèche distortionnée, Brat rugit dans son micro tout en harmonisant les diverses percussions. Champion de la présence sur scène, ce dernier lance des regards maléfiques tandis qu’il assainit de violents coups de pied dans ses chimes, clochettes autour du cou. Côté musical, on se rapprochait d’un mélange punk trash des années 80 fusionnées à du new-wave. Ce fût quelque peu cacophonique, mais très divertissant!

Yonatan Gat

Photo: Jay Kearney
Photo: Jay Kearney

Une petite scène se glisse discrètement au milieu du parterre après Buck Gooter pour faire place au trio new-yorkais. À travers les spectateurs attentifs se glissent les musiciens qui grimpent vers leurs instruments. Yonatan Gat lui-même nous annonce que nous nous apprêtons à «vivre un rituel ancestral»! Nous avons droit à une introduction de guitare au caractère très surf rock, suivi d’une impressionnante rythmique à la batterie. En effet, le tempo accéléré dans un style jazz aléatoire du batteur superposé aux douces mélodies californiennes donne un effet psychédélique remarquable. Les lueurs rouges et vertes des projecteurs laissaient entrevoir l’expression des musiciens en sueur qui semblaient vivre un état second. Toutefois, j’ai été déçu du son à peine audible de la basse. De plus, j’ai eu l’impression, après 30 minutes, que la musique était répétitive et chaotique, entre autres due à la présence permanente des percussions hyperactives.

SUUNS

Photo: Jay Kearney
Photo: Jay Kearney

Le groupe rock électro montréalais tant attendu, Suuns (Ben Shemie, Max Henry, Liam O’Neill, Joseph Yarmush.) était présent cette année et nous présentait leur album fraîchement pressé Hold/Still. Il n’a suffi que de peu de temps pour que la foule, sous l’emprise du rythme, se mette à danser et chanter. Le groupe nous fait découvrir quelques pièces de leur nouvel opus avec entre autres UN-NO, Resistance, Translate et Brainwash, mais remonte également à Zeroes QC avec Arena et Up Past The Nursery. Les passages plus lourds se sont fait ressentir chez les spectateurs par des slams et du bodysurfing. L’ambiance était festive! Bref, une performance impeccable de l’artiste, qui fut pour moi le coup de coeur de ma soirée. Mon seul regret c’est de ne pas avoir connu ce groupe avant!

Moon King

Photo: Jay Kearney
Photo: Jay Kearney

Tandis que la plupart des spectateurs ont quitté les lieux après SUUNS, les plus curieux sont restés pour voir la dernière prestation du jeune groupe torontois composé de Maddy Wilde et Daniel Benjamin. Malgré l’heure tardive, les gens restant écoutaient attentivement les premières pièces indie-rock dreampop. Côté scène, Benjamin semble avoir de la difficulté avec le volume de son clavier à quelques reprises. De notre côté, le son est plus qu’agréable. Les gens se mettent à leur aise en dansant dans l’espace vacant au fur et à mesure que le spectacle avance. La voix de nymphette de Wilde s’agence à merveille avec le côté éthéré que procure leur style. Dommage que la foule se soit dissipée tout juste avant leur représentation.

C’est donc vers 2h00 que les dernières notes de Moon King résonnent dans la Salle Multi. Incroyable expérience de mon côté! Autant mes sens auditifs que visuels ont été comblés. Encore une fois, l’orchestration fantasmagorique des effets visuels par Mad Alchemy a été un ajout tout à fait extraordinaire! J’appréhendais une monotonie des styles musicaux aux clichés psychédéliques, mais j’ai été surpris du contraire. J’aurais cependant respecté la recette traditionnelle de mettre la tête d’affiche en dernier. Je trouve que c’est un manque de respect qu’une grande partie des spectateurs aient quitté après SUUNS, d’autant plus que je trouve cela triste pour l’artiste. J’y retournerai à coup sûr l’an prochain, quitte à planifier mes congés d’avance!

Consultez ici les superbes photos que Jay Kearney, photographe chez nous, a pris pour le compte de l’organisation des Nuits Psychédéliques et que le festival nous permet de présenter à nouveau.

[À VOIR] Marina Kaye (+ Liana Bureau)

Les amateurs de pop assumée seront bien servis ce jeudi 10 mars alors que la jeune sensation marseillaise Marina Kaye, âgée d’à peine 18 ans, viendra présenter son premier album Fearless.

Vous avez probablement entendu son hit Homeless à la radio ou à M+. Ou sur YouTube. Sinon, vous vous demandez sûrement à quoi ça ressemble. Prenez l’univers étrange et tortueux de Lana Del Rey, accompagnez-le d’une voix puissante qui rappelle Adele, ajoutez çà et là les cordes de Lindsay Sterling et un brin de Sia, complétez d’un petit soupçon de personnalité propre et voilà, vous avez… un hit.

En France, l’album a été encensé par la critique et il est déjà certifié Or double platine (de plus en plus un exploit, n’est-ce pas?).

La jeune femme remplit déjà l’Olympia de Paris. Ici, on a la chance de la voir en toute intimité, soit à la Salle multi (complexe Méduse). Un spectacle prometteur.

La talentueuse Liana Bureau assurera la première partie.

Les billets sont en vente ici :

[SPECTACLE, ENTREVUES] Charlie Foxtrot, Mauves, les Trimpes, Whisky Gallery et Doloréanne à la salle Multi du complexe Méduse

C’est après un bon repas à la Cuisine, sympathique resto-bar non loin, que je me suis dirigée jeudi soir dernier vers la salle Multi du complexe Méduse pour assister à une soirée plutôt bigarrée à tendance rock.

J’oublie rapidement la porte encore barrée à 19h15 pour pénétrer dans la grande salle. Je rejoins des amis, je serre des mains et je jase. L’ambiance est bonne, bien que les gens arrivent au compte-gouttes. Dans le courant de la soirée, j’ai le plaisir de m’entretenir avec Alexandre et Émile, de Doloréanne, ainsi qu’avec Paul, de Whisky Gallery. Voici mon humble compte rendu de mes rencontres et des prestations.

DOLORÉANNE

La foule du Multi accueille d’abord la jeune formation de Québec venue briser la glace vers 20 h 30. Les cinq brillants et talentueux êtres humains – pour la forme : les frères à la fougueuse crinière Éloi et Émile (piano et clavier; chant/guitare), Frédérique (violon), Jean-Christophe (batterie) et Alex (basse) – nous interprètent les chansons de leur album éponyme, ainsi que leur petite dernière, Émilie – il paraîtrait que le vidéoclip s’en vient d’ici deux semaines, on a hâte! – pour une prestation sans anicroche.

On aime la simplicité de leur poésie franco, leur attitude ingénue sur scène et, bien entendu, le caractère distinct qu’apporte le violon à leur pop rock rafraîchissante. Les musiciens nous offrent un spectacle bien rodé, et ça sonne bien, quoiqu’on aurait peut-être poussé un peu plus le son du micro.

Après la prestation, je retiens Alex par la manche pour lui poser quelques petites questions. « J’peux-tu amener Émile? » Bien sûr, chose!

En parlant avec les gars, on devine leur passion pour la musique, pour leur projet, et que cette passion sert de trame à leur amitié. On sent que l’un ne va pas sans l’autre. Doloréanne m’apparaît comme une belle histoire de collaboration et d’entraide. Les gars sont sincères et lucides – on peut suivre sporadiquement leurs aventures dans la section Blogue de leur site Internet – et on comprend que leur succès est assuré par le travail de chacun. « On fait tout, tout seuls, pas mal. » Plutôt inspirant.

Récemment, ils ont engagé quelqu’un pour faire la promotion de leur nouveau single, Émilie, dans les stations de radio. Cette démarche semble porter fruits, puisqu’on peut désormais les entendre à CKOI et peut-être sur les ondes d’une autre station populaire bientôt.

Doloréanne

Côté spectacles, la bande consacre ses énergies à la préparation d’un futur album. Je leur souhaite du courage dans cette belle entreprise et tout le succès qu’ils méritent.

Vous pouvez vous procurer gratuitement leur musique via leur superbe site Internet, conçu par nul autre qu’Alex. Vous pouvez les retrouver également sur Bandcamp, YouTube, Twitter et Facebook.

www.doloreanne.com
http://doloreanne.bandcamp.com/

 

WHISKY GALLERY

La soirée prend un virage punk rock avec la prestation d’une autre jeune formation de Québec formée de trois bons chums : Paul (batterie), Hugo (guitare et voix) et Maxime (basse).

En jasant avec Paul, j’apprends que leur histoire a débuté dans un party de Noël au cours duquel ils ont joué côte à côte. Comme ça a cliqué, ils ont continué à pratiquer ensemble régulièrement pour le plaisir. Quelques années plus tard, ils se sont décidés à former un groupe et ont adopté le nom de Whisky Gallery (à l’issue d’un mardi soir bien arrosé sur une terrasse du Petit-Champlain. On aurait aimé y être.)

« On a pris notre temps, on a rodé nos trucs, puis là, on s’est lancé. Ça va super bien à date. »

Effectivement, les choses ont déboulé plutôt vite pour le groupe au cours des derniers mois. On a notamment pu voir la bande de joyeux lurons se produire à différents endroits (la Source de la Martinière, le sous-sol du Cercle et le bar L’Autre Zone). On les attend d’ailleurs à nouveau à la Source au mois de mai, et ils seront de passage au Bal du Lézard en avril.

Les gars ont des fans fidèles et semblent d’ailleurs avoir attiré le tiers du public présent à la salle Multi. On comprend leur succès grandissant en constatant leur assurance et leur prestance sur scène. C’est du solide. Les refrains s’ancrent dans la tête. Le public chante et bouge dès les premières notes, lesquelles ne mentent pas : on a affaire à du travail musical de qualité. Qui écrit et compose? « C’est Hugo à 97,7 % (…) ça dormait dans lui depuis longtemps. » Compte tenu des influences punk des années 90 du groupe (No Use for a Name, NOFX, Lagwagon, Pennywise, pour ne nommer que ceux-là) et du fait qu’ils veulent ratisser large côté public, Hugo compose en anglais. Ils envisagent écrire en français lorsqu’ils seront plus établis. Parlant franco, Louis-Jean Cormier et Jean Leloup tournent en boucle dans les oreilles de monsieur Parisé depuis quelques semaines. J’approuve!

Whisky Gallery

On peut encourager le band en se procurant CD et articles promotionnels (comme leurs superbes T-Shirts) et en suivant leur parcours sur leur page Facebook et Reverbnation.

https://www.facebook.com/whiskygallery69
http://www.reverbnation.com/whiskygallery

 

LES TRIMPES

La préparation de la scène prend une bonne vingtaine de minutes. La foule, réchauffée, en profite pour aller s’hydrater. Beaucoup d’équipement derrière les Trimpes, qui fêtent leur première année d’existence. Les connoisseurs autour de moi devinent ce qui s’en vient rien qu’à voir les guitares et les amplis s’aligner. On a hâte d’entendre ce qu’ils nous préparent (c’est la première fois que je les vois).

Eh, bien! Toute qu’une claque su’a yeule, si je puis m’exprimer ainsi. S’il y a quelque chose qui va me hanter toute ma vie par rapport à cette soirée-là, c’est sans contredit le chanteur, dont l’abdomen proéminent orne le chandail promotionnel du groupe (sur lequel on peut lire Rock ‘n’ Big). Impossible de détacher mes yeux du ventre dodelinant qui jette de l’ombre sur le reste de la formation. Je ne suis pas convaincue par le concept, mais j’essaie tout de même de me concentrer sur la musique.

Trimpes

En gros, on a affaire à du bon vieux rock, trash à souhait et chanté en français. Les gars semblent aimer se prendre pour des rock stars. Ça boit, ça pose les jambes dans les airs, ça crache, ça fait semblant d’éjaculer sur la foule, ça envoie du mousseux partout pis ça garoche des cannettes sur la foule, laquelle a d’ailleurs reculé pour éviter de recevoir les matières et sécrétions projetées. Petit malaise, mais j’en ai vu d’autres.

Autre malaise : la choriste – dotée d’une belle voix, juste et puissante – n’est sorti des coulisses que pour une seule chanson et elle a passé celle-ci à se déhancher et à se frotter sur le chanteur. Je trouve que ce n’est rien pour briser les bons vieux stéréotypes associés au genre.

Tout de même, je constate qu’une partie du public est conquise. Il y a des têtes qui hochent. Le son est un peu brouillon et on ne distingue pas très nettement les paroles, mais on devine bien les thématiques de par les fréquents mouvements de bassin de Germ (le chanteur). À chacun ses goûts.

Pour découvrir : https://www.facebook.com/lestrimpes

 

MAUVES

Oui, j’ai un parti pris pour Mauves. Ils sont bons, beaux, puis aussi – t’sais – talentueux à souhait. Qui plus est, ils sont issus de mon quartier chouchou, Limoilou. (Je vous invite tout de suite à consulter leur page Web pour découvrir leur parcours intéressant.)

http://www.mauves.ca/

Abstraction faite des difficultés lors de l’ajustement des micros, des problèmes de basse et des lunettes qui tombent (cute pareil), c’est une solide demi-heure de prestation.

Inutile de mentionner que le style tranche solidement avec le précédent. Les gars sont en feu, à leur manière. Il s’agit d’un rock introspectif, sensuel. La foule se calme un peu le pompon et écoute avec attention; la magie opère.

La voix pénétrante d’Alexandre Martel nous hante. ET ON COMPREND ENFIN LES PAROLES!

On s’immisce avec intérêt dans l’univers planant du groupe et on suit avec curiosité leur prestation ponctuée des savoureux déhanchements qui les caractérisent si bien.

Mauves

Est-ce que je peux toucher?

 https://www.facebook.com/lesMauves?fref=ts

CHARLIE FOXTROT

Avant que leur prestation ne commence, je me dis : « Ah, j’vais aller me coucher après une toune ou deux, je suis fatiguée pis je travaille demain. »

Je suis restée jusqu’à la fin.
J’ai même dansé.
J’ai également participé à un mosh pit (fosse, devrait-on dire) de huit personnes et quart devant la scène.

Force est d’admettre que la fatigue n’a pas eu raison du plaisir fou que j’ai eu à les entendre. Leur énergie est contagieuse, leur thématiques, crues et pertinentes, et leur interprétation, tout simplement impeccable. Que vouloir de plus?

Je me procure cette semaine leur dernier disque, La mèche courte.

Charlie a offert une prestation sentie et colorée aux quelques irréductibles spectateurs. J’ose affirmer que l’excellent groupe de rock garage franco, qui roule sa bosse depuis 2009, méritait cependant mieux en terme de nombre de spectateurs présents. Toutefois, les quelques chanceux qui sont restés ont su faire honneur au plancher de danse.

La pose suivante m’a permis d’immortaliser leurs jolis minois :

Charlie Foxtrot
Merci, Charlie, de nous avoir fait suer ;)! Revenez vite, je vous en prie.

plectreCF

 https://www.facebook.com/charliefoxtrotqc/
https://charliefoxtrot.bandcamp.com/

[SPECTACLES] Nos choix – 26 au 29 mars

Une autre grosse fin de semaine de spectacles s’amorce ce soir. Alors, sans plus tarder :

Jeudi 26 mars

  • Les amateurs de rockabilly et de swing iront voir Melvis & The Jive Cats au Sacrilège. C’est à 18 heures et c’est… gratuit!
  • Martha Wainwright présente son spectacle hommage à Édith Piaf au Cégep Garneau. Pour le 100e anniversaire de la grande dame de la chanson. Pour les étudiants, c’est 15 $, pour les autres, on vous demande 60 $. À 20 heures.
  • Malika Sellami viendra interpréter ses chansons au Café Babylone. C’est à 20 heures 30 et le prix d’entrée est de 10 $.
  • La nouvelle sensation Elliot Maginot est au Cercle. Première partie, Jesse McCormack. Les portes ouvrent à 20 heures, les spectacles commencent à 21 heures et on vous demandera 17,50 $ à l’entrée.
  • Nous devrions avoir un espion au concert donné par Charlie Foxtrot, Mauves, Les Trimpes, Whisky Gallery et Doloréanne. Si vous voulez y aller, c’est à la Salle multi du complexe Méduse. Les portes ouvrent à 19 h 30, les shows commencent à 20 heures. Prix d’entrée : 10 $ pour les adultes, 5 $ pour les moins de 18 ans. N’oubliez pas votre pièce d’identité, pour une fois qu’elle pourrait vous valoir un rabais!
  • De son côté, Jacques sera au Bal du Lézard où commencera le Rendez-vous musical 2015. Pour ce premier jeudi, nos amis de Limoilou en Vrac ont invité Whisky Legs et Damn the Luck. Ça commence à 21 heures et on ne vous soutirera qu’un gros 5 $ pour entrer (en échange, vous aurez une surprise Boréale… je ne me fais que le messager!). Compte-rendu demain!

Vendredi 27 mars

  • On va commencer par l’incontournable : Langevin pis sa gang de Galaxie (première partie : Lubik et Furhats) sont à l’Impérial Bell, et si vous n’avez pas déjà votre précieux sésame, oubliez ça, c’est complet. Devinez maintenant si nous y serons. BEN SÛR QUE NOUS Y SERONS! Les portes ouvrent à 19 heures, le spectacle est à 20 heures. Couverture complète, mais pas pendant le spectacle, parce que quand l’endroit est plein, le réseau cellulaire se sature vite. On devrait même avoir une petite entrevue à vous présenter!
  • The Free Walkers seront au Bateau de nuit pour y présenter leur americana. C’est gratuit, 21 heures.

Samedi 28 mars

  • Nous assisterons au spectacle de lancement de Pascal Pico Larouche et son Roche Bande. Ça se passe au Cercle à 20 heures. Entrée à la porte : 10 $. Si c’est aussi bon que l’album, on va en redemander, je crois.
  • Nous aurions bien aimé être au Théâtre Petit-Champlain pour le spectacle de Dom La Nena. En première partie, Claudia Gagné enfilera son costume pour devenir L’Octopus. On l’avait bien aimée quand on l’avait vue l’an dernier. C’est un match parfait. Oseront-elles se lancer dans un duel violoncelle-contrebasse? 😀 Début du spectacle à 20 heures. 35 $
  • Il commence à y avoir des spectacles intéressants à la Grange du presbytère de Stoneham et celui de Willows en est un. La franco-manitobaine viendra présenter son joli disque homonyme. 20 $, 20 heures.

Dimanche 29 mars

Soirée lutte au Château de l’oreille tendue où il y aura à peine un peu moins de monde dans le salon de Jacques qu’au magistral spectacle des Flaming Lips l’été dernier. Ce qui ne veut pas dire que vous devez vous terrer dans votre salon!

  • Michael Feuerstack sera au Sous-sol du Cercle à 20 heures (portes 19 heures). Pour ceux qui aiment les auteurs-compositeurs-interprètes qui n’ont pas la langue dans leur poche et qui aiment gratter leur guitare. Si vous connaissez les Wooden Stars, vous connaissez Feuerstack, un des membres fondateurs du groupe. Première partie : Charles Garant et My Cone Buddy. Seulement 12 $. À ne pas manquer!

Bons spectacles! Et si vous ne voyez pas quelque chose qui vous intéresse, allez voir le site de VOIR ou de Quoi faire à Québec. Y’a plein d’autres suggestions!