Festival d’été de Québec 2014 – Aperçu du 8 juillet 2014

Bon, de retour en mode « journaliste/photographe » aujourd’hui après une soirée papa-p’tits monstres passée loin, loin à l’arrière sur les Plaines.

Mon itinéraire :

12 h 00 – Seryn (scène Hydro-Québec)

Le groupe folk, que les programmateurs du FEQ comparent aux monstres de la pop de grange Mumford & Sons et The Lumineers, jouait au Cercle hier soir. Paraît que c’était très bon. On va aller voir ça de près ce midi et je vous encourage à faire de même, le soleil semble même vouloir se mettre de la partie!

 

18 h 00 – Marième (scène Hydro-Québec)

Son nouvel album, Petit tonnerre, est doux et chaleureux, comme la jeune femme de Québec. Sa pop est incroyablement efficace et diablement variée. On va chanter et danser dans la bonne humeur!

Et si vous avez peur de la pluie, sachez que Marième est capable de faire apparaître le soleil sur demande. Je suis témoin! 😀

 

19 h 30 – Alex Nevsky (scène Hydro-Québec)

Himalaya mon amour est un autre des excellents albums francophones parus en 2013. Son auteur, Alex Nevsky, donne généralement d’excellents shows. Après de nombreux rendez-vous ratés, on se fait plaisir ce soir.

 

21 h 30 – Damien Robitaille (scène Hydro-Québec)

La première fois que j’ai vu Damien Robitaille au FEQ, il faisait la promotion d’Homme autonome, un album aux accents kitsch qui sentait le sous-sol de banlieue des années 1970. Depuis, le Franco-Ontarien a écrit et composé Omniprésent, où il joue avec les mots avec une touche Miami Vice. Ça va être sympathique.

 

On aurait bien aimé voir aussi…

Écoutez… Young the Giant et The Killers sur les Plaines, ça va être absolument mongole. Un déluge de rock qui devrait plaire aux gens de Québec. Et ce soir, tout le monde devrait pouvoir entrer.

Fans d’électro, l’ÉlectroFEQ se poursuit au Parc de la Francophonie (et ça va être plein). Au programme : Black Tiger Sex Machine, GTA, Crystal Method et The Bloody Beetroots.

Au début de la soirée, j’avais le choix entre The Franklin Electric au Cercle et Marième. Marième a gagné, mais ça ne veut pas dire que je n’aurais pas aimé voir ce groupe indie de Montréal qui fait la part belle aux harmonies et aux mélodies mélancoliques.

Amateurs de blues, Steve Hill est à l’Impérial ce soir.

 

Si vous me cherchez aujourd’hui, je suis sur Twitter et sur Facebook. Et je vais probablement vous glisser un mot sur le gagnant ou la gagnante du prix de la chanson SOCAN.

À plus!

Par Jacques Boivin

Propriétaire, rédacteur en chef, rédacteur, correcteur et photographe.

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