[Spectacle] Philippe B à la salle Louis-Philippe-Poisson

 

 

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C’est à la salle Louis-Philippe Poisson que le charmant Philippe B s’est produit lors de son passage à Trois-Rivières. L’artiste, accompagné de ses deux choristes, a donné une prestation toute en classe et en intimité. Il semblait heureux de présenter les plus belles pièces de son répertoire à la cinquantaine de trifluviens présents.

Musicalement parlant, Philippe B s’est dérouillé et dégêné au fil de la soirée y allant de chansons plus connues vers des succès moins populaires. Ses choristes, aussi musiciennes, étaient présentes pour supporter l’auteur-compositeur-interprète, bien qu’on aurait aimé entendre encore plus le trio vocal.

À son habitude, de par ses trop forts spots de lumière, la salle Louis-Philippe Poisson pouvait être un peu aveuglante lors de certaines pièces, celles au piano plus particulièrement. Entre ses pièces, l’artiste y allait de farfelus monologues où les anecdotes partaient en tous sens, nous laissant parfois l’impression de délirer dans l’univers de Philippe B. Somme toute, ce fut une autre belle soirée avec un artiste qui gagne à être connu.

 

Photos : @Chrls_f_DSC4165c _DSC4160c_DSC4157c_DSC4144c _DSC4134c _DSC4130c _DSC4125c

[Spectacle] Peter Henry Phillips à Trois-Rivières

(Photo : archives – ecoutedonc.ca)

Jeudi soir dernier, Pierre-Philippe coté, mieux connu sous le nom de Pilou ou encore Peter Henry Phillips était en prestation à la maison de la culture de Trois-Rivières.

 L’artiste qui, depuis la sortie de son premier album en septembre dernier, connait une belle hausse de popularité; s’est présenté sur scène accompagné de trois musiciens. Ils étaient sur en prestation pour la première fois de l’année 2016 et en ont profité pour se faire plaisir. Les quatre complices ont enchaînés les chansons avec brio. On sentait la confiance du groupe, ainsi que le plaisir qu’ils avaient à être sur scène et à jouer. On pouvait également constater que Pilou a toujours son cœur d’enfant par les blagues qu’il lançait accompagné de son petit sourire charmeur. Le public s’est, entre autre, enflammé lorsque le chanteur a jeté quelques chocolats de loge qu’il s’était gardé en réserve dans la foule.

Pour ce qui est de la prestation, le spectacle reflétait la même profondeur présente sur l’album : The origin dont on avait fait la critique ici. La voix solide et émotive de Pierre-Philipe Coté côtoyait les solos rassurants de guitare et de base ainsi qu’un jeu de lumière hypnotisant. On ne pouvait demander mieux, et autant le rock que le folk a su trouver sa place et résonner dans l’intime salle au plus grand bonheur des spectateurs présents. En plus de toutes les chansons de l’album, Peter Henry Philips a également joué une reprise de la pièce «Repartir à zéro», ainsi qu’une chanson inédite qui, on espère, apparaîtra sur son prochain album.

 Peter Henry Phillips sera, en autre, en prestation à Montréal en lumières cette fin de semaine. Pour la liste des autres spectacles, cliquez ici.

[Spectacle] Philippe Brach à Trois-Rivières

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Vendredi soir dernier, le saguenéen Philippe Brach était de passage à Trois-Rivières dans le cadre de la tournée de son deuxième album: Portraits de famine.

Il a littéralement enflammé l’intime salle Pauline-Julien avec son énergie débordante.
Lorsque le nom de Philippe Brach résonne à nos oreilles, l’image d’un personnage haut en couleurs et un peu fucké nous vient à l’esprit. Lors de ses spectacles, le jeune artiste dépasse nos attentes; c’est avec la folie dans les yeux et la tête dans les nuages qu’il se présente sur scène pour livrer toute performance musicale. Pour illustrer le propos, il ne suffit qu’à décrire son costume de scène, soit un chapeau turc et un kimono japonais. L’aisance avec laquelle il porte ce costume et se moque un peu de tout est totalement déroutante.

Visuellement parlant, la folie est là, mais elle est également présente dans ses textes et l’interprétation de celle-ci. Ses mélodies combinées à la personnalité flamboyante qu’on lui connait amène un vent de fraîcheur qui est loin d’être désagréable. Brach dégage une aisance sur scène ; on sent qu’il prend un malin plaisir à y être et à faire rire son public. Il n’hésite pas à mettre sa touche personnelle et on sent que la passion y est.

Mélange bien dosé d’humour et de musique, Philippe Brach continue de parcourir les scènes du Québec. Ce jeune artiste est un incontournable pour tous. Pour les dates, visitez le : http://philippebrach.com/

 

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[Spectacle] DUMAS au Gambrinus de Trois-Rivières

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Le 2 février dernier, DUMAS était de passage au Gambrinus de Trois-Rivières. L’équipe d’écoutedonc.ca y était et vous rapporte un compte rendu en images de cette belle soirée. 15 ans après son premier album, la bête de scène qu’est Dumas séduit toujours les foules. C’est donc devant un Gambrinus complètement soldout qu’il s’est produit mardi dernier.

 

[SPECTACLE] Harfang + Men I Trust, 11/12/2015, Café-Bar Zénob

Vendredi dernier sont débarqués, au mythique bar le Zénob, rue Bonneaventure à Trois-Rivières, Harfang et Men I Trust, du beau monde de Québec. 

Le petit bar s’est rapidement réchauffé quand Dragos Chiriac et ses belles se sont installés sur scène. Le savant compositeur et producteur de musique s’est installé derrière sa machine à la pomme et ses claviers pour orchestrer une performance aux allures de fête. Les belles voix nébuleuses d’Emmanuelle Proulx et d’Odile Marmet-Rochefort se sont faites entendre sur des rythmes électro deephouse. Comment ne pas tomber en amour ?

Les boys d’Harfang ont ensuite pris la relève, offrant une performance aux accents plus indie-folk que leurs compères de Men I Trust. Les cinq musiciens de la capitale ont ainsi présenté les chansons de leur opus Flood en plus de quelques autres titres dont la merveilleuse reprise de New York de Milk & Bone qu’ils ont fait à la toute fin du spectacle lors du rappel.

Charles F. et Gabrièle Lavallée

[SPECTACLE] Les Soeurs Boulay, 27/11/2015, La Taverne (Saint-Casimir)

Vendredi soir dernier, le 27 novembre, les Soeurs Boulay étaient en visite à la fameuse Taverne de St-Casimir. Dû au trop grand nombre de billets vendus, on a dû délaisser l’endroit mythique pour une grande salle qui se trouvait dans le bâtiment voisin. Ce fut pour le mieux puisque ça a donné la chance à la foule présente de se déhancher au rythme des mélodies.

La première partie des deux jeunes femmes était assurée par une auteure-compositrice-interprète: Ariane Zita. Celle-ci donne dans un folk-pop acoustique un peu indie. Bien qu’elle ait donné une bonne performance accompagnée de son clavier et d’une seule musicienne, on sentait que le public n’était pas vraiment à l’écoute, trop fébrile de rencontrer les deux vedettes de la soirée.

L’arrivée sur scène des soeurs Boulay est venue confirmer ce dernier point. Dès leur première chanson, une aisance s’est installée entre le public et les deux artistes. Le reste de la soirée fut donc une partie de plaisir.  Ce chaleureux duo a vite fait de charmer toute la salle, y allant de plusieurs anecdotes et interventions loufoques avec l’auditoire. Sur scène, les soeurs avaient l’air d’avoir un plaisir fou et leur belle énergie à sans aucun doute agrémentée  la soirée. Elles se sont même permises de prendre un ou deux shooters de fort (ou trois, ou quatre), trinquant à la musique tout simplement.

La diversité dans l’interprétation des chansons était plus que présente, tant dans les instruments utilisés que dans les émotions. L’expérience acquise au long de la tournée était bien reflétée par la beauté de la mise en scène et l’aisance des filles.  Chaque mélodie nous offrait un moment unique, mais ensemble, le tout formait un mélange des plus hétéroclites. C’est sur une touche de légèreté que le spectacle s’est terminé, et tous sont repartis, sans aucun doute, le sourire aux lèvres.

[À VOIR] Marie-Pierre Arthur à Trois-Rivières

 

 

Marie-Pierre Arthur est une jeune auteure-compositrice-interprête gaspésienne. Elle a fait ses débuts sur scène en tant que basiste et choriste pour plusieurs artistes dont Nanette Workman, Ariane Moffatt, Louis-Jean Cormier et Patrick Watson. En 2009, son première album, Marie-Pierre Arthur, est édité, puis son deuxième, Aux alentours, en 2012 et son troisième, Si l’aurore, en 2015. Les deux premiers albums de la jeune artiste trempent dans un folk-rock entrainant tandis que le troisième nous ramène tout droit dans les années 80 avec ses synthétiseurs et ses claviers. Elle a fait sa place dans le milieu artistique québecois et est reconnue pour son art. Elle a d’ailleurs reçu plusieurs prix tels que le prix André « Dédé » Fortin de la SPACQ pour l’auteur-compositeur émergent de l’année, celui de la chanson populaire de la SOCAN pour le titre «Pourquoi », le prix Félix Leclerc en 2012 et bien d’autres. Le public apprécie son énergie sur scène et le plaisir contagieux qu’elle projette.

Marie-Pierre Arthur sera en spectacle le 2 décembre prochain a la salle Anaïs-Allard Rousseau de Trois-Rivières. Les billets sont en vente ici.

 

[À VOIR] Les sœurs Boulay, la douceur de l’harmonie

 

 

 

Stéphanie et Mélanie Boulay, mieux connues sous le nom des sœurs Boulay, sont un parfait duo musicale qui charment tout sur leur chemin. Les deux jeunes femmes, originaires de Gaspésie, ont grandi avec la musique, encouragées à développer leurs talents dès leur plus jeune âge. Découvertes lorsqu’elles remportent le concours des Francouvertes du Club Soda en 2012, elles n’ont depuis jamais arrêté. Suite à la sortie de leur premier album, le poids de confettis, les filles n’ont cessé de gagner en popularité. Leur musique sait charmer par ses accents folks, sa mélodie toute en douceur ainsi que par ses paroles nues et poétiques. Leur charisme sur scène ainsi que leur coté humain donnent à leurs spectacles une touche de magie. Leur deuxième album : 4488 de l’amour, sorti il y a quelque mois, est encore une fois une ode à la douceur et à la joie où les émotions sont à fleur de peau.

Si vous n’avez pas encore eu la chance de les voir en spectacle, il n’est pas trop tard. Pour ce qui est de Québec, elles seront à l’Anglicane le jeudi 26 novembre et au Grand Théâtre le 13 avril. En Mauricie, c’est le vendredi 27 novembre à la Taverne de St-Casimir, le 5 décembre au magasin général Lebrun de Maskinongé ainsi que le 26 février à Trois-Rivières que le duo se produira.

[Spectacle] Safia Nolin, 19/11/2015, Salle Louis-Philippe Poisson

Jeudi soir dernier, à l’intime salle Louis-Philippe Poisson de Trois-Rivières, Safia Nolin rencontrait son public trifluvien pour la première fois depuis le lancement de son premier album. L’équipe d’écoutedonc Mauricie était au rendez-vous afin de rencontrer la jeune artiste en ascension.  

 

On peut dire avec certitude que le vent souffle dans les voiles de la charmante jeune femme originaire de Québec. Son premier opus, Limoilou, dont nous avons fait la critique ici, l’amène, depuis le début de l’automne, dans toutes les petites salles du Québec. Safia sillonne la province pour charmer les cœurs accompagnée de son guitariste, Joseph Marchand. À deux, ils envahissent l’espace scénique le temps d’un album et offrent un moment unique et coloré.

 

C’est entre deux gorgées de tisane aux Halls que la tendre Safia Nolin s’est présentée. Elle a joué quelques titres accompagnée de son Joseph, puis ce dernier s’est éclipsé en coulisses le temps de quatre chansons acoustiques, dont une nouvelle pièce inédite. Dès les premiers accords et  les quelques gags, la cinquantaine de personnes présentes sont tombées en amour avec cette artiste singulière. 

 

Première tournée et petite salle obligent un jeu de lumière tout en simplicité, bien qu’efficace. Par exemple, lors de sa toune de Noël, pas si joyeuse, Noël Partout, la lumière virait tout doucement du rouge au vert. Ceci dit, petite salle ne signifie pas nécessairement show cheap. Au contraire, la grande voix de Safia Nolin nous est parvenue et est « entrée en nous comme une arme », avec ou sans micro. Sa partie acoustique est probablement le moment le plus marquant de la soirée. La simplicité et la puissance de cette mise en scène n’était pas sans rappeler l’ambiance des musiciens de rue ou encore la Môme à ses débuts. 

 

Attrapez-la quand vous pourrez, faites-en votre nouvelle meilleure amie, ou likez simplement ses photos Instagram, mais de grâce, allez découvrir cette jeune artiste qui n’est qu’au début de la grande carrière qui l’attend. 

 

Safia Nolin sera en tournée au Québec jusqu’à la fin décembre et en Europe dès le début décembre, entre autre, en première partie de Lou Doillon. 

 

 

Charles F. et Gabrièle Lavallée 

[Spectacle] Tire le Coyote, une force tranquille à la salle Anaïs Allard-Rousseau de Trois-Rivières

Il y a des ces spectacles qui nous donnent l’impression d’être dans une bulle qui nous coupe du reste du monde. De ces spectacles desquels on sort rêveur, avec l’impression d’avoir passé une soirée en tête-à-tête avec l’artiste. De ces spectacles aux accents uniques qui viennent chercher quelque chose au fond de nous. C’est ce genre de prestation qu’à livré Tire le Coyote, vendredi soir dernier, à salle Anais Allard-Rousseau de Trois-Rivières.

Charles Fontaine

C’est devant un public varié que Benoit Pinette et ses musiciens sont entrés sur scène pour présenter les chansons de leur dernier opus : Panorama. On s’attache rapidement à cet homme qui transpire l’authenticité et qui est sympathie naturelle. C’est sur une touche d’humour que le spectacle a débuté. Y allant d’un «Bonjour, moi c’est Tire le Coyote. Je suis un chanteur pour ceux qui ne sauraient pas ce qu’ils sont venus voir et que leurs femmes auraient trainé ici..», il a donné le ton à ce qui allait être une soirée remplie d’humanité et de réconfort.

La voix particulière de Tire le coyote ne rejoint certes pas tout le monde, mais a la capacité d’émerveiller ceux qui se laissent rejoindre par ce bijoux québécois. Son folk solide, aux accents de blues et de country, en a charmé plus d’un. Ce qui fait la force de Benoit Pinette, c’est également la beauté de ses textes. Cet auteur-compositeur interprète a le don de faire transparaitre, à travers ses mélodies, subtilité et sensibilité. Sa poésie a le pouvoir de faire frissonner, de faire sourire et d’émouvoir à la fois. Peu d’artiste peuvent se vanter d’en faire autant.

Sur scène, on retrouve un Tire le Coyote en confiance, qui maitrise parfaitement son art et qui n’hésite pas à se mettre à nu. Il joue chacune de ses chansons avec une intensité déconcertante qui nous coupe le souffle. Quelques anecdotes racontées sur le vif parfois humoristiques, parfois plus humaines ont agrémenté cette soirée déjà presque parfaite.  De plus, la complicité et le plaisir présents entre les cinq musiciens ainsi que l’intimité de la salle ont ajouté à ce spectacle aux intonations singulières et réconfortantes.

En somme, si vous avez la chance d’assister à une prestation de Tire le Coyote, n’hésitez pas une seconde. Il suffira de deux ou trois mélodies et d’un des ses sourires charmeurs pour que Benoit Pinette vous transporte dans son univers propre à lui et  duquel on ne veut plus repartir.

Tire le coyote sera en spectacle le 5 décembre prochain au grand théâtre de Québec.

Pour plus de détails : http://www.tirelecoyote.com/spectacle/quebec/