[SPECTACLE] Une soirée disco avec Dumas à Shawinigan

C’est dans la magnifique salle de la Maison de la culture Francis-Brisson que l’artiste Dumas s’est produit le 19 mars dernier devant très peu de sièges libres.

Dans une ambiance bleutée et sombre, il a commencé son spectacle avec la chanson La nuit, de son plus récent album. Amenant doucement le public vers une ambiance disco et enflammée, il s’est adressé à eux sans micro, ce qui a immédiatement créé une proximité entre lui et les gens dans la salle.

Dès sa deuxième chanson, il nous offre une ambiance de fête avec ses deux immenses boules disco blanches et il nous fait tout de suite sentir comme dans un stade olympique: « Si on calcul la population de Shawinigan et le nombre de personnes sur place ce soir, on est comme au Stade Olympique de Shawinigan. Donnez-moi une ambiance de Stade Olympique », enchaîne-t-il juste avant de continuer avec Vaudou.

Tout au long du spectacle, Dumas nous montre un côté humoristique de sa personne, ce qui est parfois étonnant puisque ses chansons ont souvent un côté sombre. D’ailleurs, il nous a fait rire en disant « Quelle bonne idée de venir en couple voir l’artiste qui a le plus de chansons de ruptures » . Il enchaîne ensuite avec la chanson Compte à rebours, en épatant la galerie avec des lancés de confettis sur des temps précis qui semblent calculés. C’est vrai qu’à ce moment-là, on se sentait « dans une ambiance de Stade olympique ».

« C’est une journée parfaite, une soirée parfaite, la salle est magnifique et vous êtes là ». Comment ne pas être sous le charme avec ces beaux mots? C’est donc avec facilité et bonheur qu’il fait chanter le public sur le refrain de Une journée parfaite.

En plus de le voir revêtir son fameux veston avec des motifs léopard, on a eu droit à quelques succès des autres albums tels que J’erre Alors alors, Je ne sais pas, Le bonheur et un magnifique « slow » sur Linoléum. On a même eu la chance de le voir finir le spectacle debout sur une chaise (juste à côté de moi).

J’ai constaté, ce soir-là, que Dumas est un artiste et une personne généreuse,  sympathique, drôle, unique et charismatique à voir absolument en spectacle !

Spectacles à venir:

2 juillet – Village en chanson de Petite-Vallée

12 juillet – Festival d’été de Québec

23 juillet – Le Festif de Baie-Saint-Paul

 

Voici les photos d’Izabelle Dallaire :

 

 

[SPECTACLES] Beat Sexü au Café-bar Zénob, 28 août 2015

Beat sexuLe groupe de Québec Beat Sexü est débarqué en trifluvie au Café-bar Zénob de Trois-Rivières avec leurs paillettes et leur envie que la foule se déhanche sur leurs beats.

Les membres du groupe portaient tous un gilet de paillettes, comme sur leur photo de profil Facebook, ce qui venait faire capoter notre cerveau, en plus des projections sur toile blanche d’Antoine Bordeleau.

Plaisir, c’est le mot qui m’est resté en tête toute la soirée. Le sourire, la folie, les textes, qui parlent de l’espace et du futur, les mélodies, qui prônent le laisser-aller corporel, n’est-ce pas là la clé pour passer un bon moment? Je vous confirme que oui.

Tout au long de leur performance, le batteur et chanteur, Jean-Étienne Collin Marcoux, nous donne envie de se laisser aller  avec son aise et son sourire coquet. On se sent bien, on est relax et on a juste envie de se déhancher. Ça aura pris trois chansons avant que ne soient révélés les talents de danseurs des gens présents dans la place.

Bien que le public ne semblait pas trop connaître les Sexü, ça ne prenait pas plus que de la paillette, des projections, et des beats « sexy » pour s’amuser. Vers la fin, on se serait cru dans une discothèque à l’école secondaire, avec toute l’innocence et la fébrilité de pouvoir danser toute la nuit. Le public, majoritairement féminin, en redemandait encore et encore, surtout quand le guitariste, Jean-Michel Letendre, s’est mis à danser dans la foule.

Depuis quelque temps, ils donnent dans les reprises de groupes de Québec  à la sauce Beat Sexü. Ils nous ont fait, entre autres, la reprise de Ciao bye ciao du groupe Ponctuation. Le clou du spectacle a sans doute été la reprise de Papa maman bébé amour de Gab Paquet, qui a bien fait chanter la foule.

Je l’avoue, après seulement une heure de spectacle, j’en aurais pris encore. J’ai voulu aller acheter le vinyle, mais ce sont seulement des bobettes Sexü, un t-shirt et une affiche que j’ai trouvé sur la table de marchandise. Par contre, Antoine Bordeleau a confirmé que, bientôt, dans un avenir très rapproché, un vinyle de leurs reprises sera disponible.

C’est le groupe Anatole qui a assuré la première partie. Malheureusement, j’étais prise ailleurs et je suis arrivée au spectacle aux dernières notes de la dernière chanson. Tous m’ont dit que j’avais raté quelque chose d’incroyable. On se reprend les gars !

Mon coup de cœur: J’ai vraiment un faible quand Maxine Maillet prend le micro, surtout pour la chanson Hey girl, qui a débuté le spectacle.