[EN ÉCOUTE] L’Octopus

On avait hâte en titi d’entendre le premier album complet de notre pieuvre percussive! Eh ben voilà, Claudia Gagné alias L’Octopus lance son premier album jeudi au Fou-Bar (en 5 à 7).

Photo : Jay Kearney
Photo : Jay Kearney

Question de vous donner l’eau à la bouche, nous avons réussi à obtenir une copie de l’album et après de très dures négociations (du type « Ça te tente-tu? » « Oui! » « Cool! »), Claudia et la gang de Pantoum Records vous offrent la chance de l’écouter avant tout le monde ici même.

Bien sûr, Hugo LeMalt gratte la guitare comme lui seul sait le faire et Daniel Hains-Côté accompagne tout le monde à la batterie. L’album, enregitsré quelque part en Beauce, a été réalisé par Hugo Lebel (Les Goules). Bon, assez parlé, allons maintenant savourer les chansons intimistes de la pieuvre!

Bonne écoute!

Merci à Claudia, à La Palette et à Pantoum Records!

La période d’écoute de l’album est maintenant terminée, mais n’ayez crainte, vous pouvez le faire sur Bandcamp :

[OH WOW] Gab Paquet lance un maxi dans le cadre du Movember!

Photo : Jay Kearney
Photo : Jay Kearney

Depuis la parution de son album Sélection continentale en 2013 et sa subséquente apparition aux Francouvertes, Gab Paquet a su convaincre le public avec son rock-romanche kitsch lors de plusieurs spectacles à travers le Québec. En attendant son prochain album à paraître en 2016, il nous offre un petit apéro sous la forme du EP Casio Pad et Moustaches, dont tous les profits seront remis à la Fondation Movember.

Résolument axé sur l’humour et l’absurde de la thématique pilaire du Movember, le EP voit enfin Gab Paquet affirmer sa façon d’être masculin et sa virilité auto-convaincue dans une collection de chansons où des hymnes aux poils sont répétés comme des mantras de motivation personnelle. Casio, Pad et Moustaches se veut un hommage ludique aux hits pop-franco des années 1980s dans un enrobage plastique « made in China »; c’est donc un véritable retour aux sources vers les productions du Gab Paquet de l’époque des Soucoupes volantes. Impossible de ne pas sourire en entendant les hommages à l’Homme que sont « Le pad » et « La moustache », en plus de la chanson thème.

Co-réalisé par Simon Paradis, avec des prises de son par David Gagné (Keith Kouna), le EP met en vedette la nouvelle formation qui comprend Jean-Étienne Collin-Marcoux (boite à rythmes), Claudia Gagné (basse), ainsi que Hugo LeMalt aux guitares et à la voix sur la chanson « Woho », qui nous dévoile les secrets d’un succès radiophonique.

Le lancement du EP en format cassette et mini-CD aura lieu le 19 novembre au Bateau de Nuit. Le bar fera lui aussi un don de 1$ par pinte de Trou du Diable vendue. Tous les profits réalisés lors de la soirée seront remis à la Fondation Movember. Depuis 2003, La Fondation Movember recueille des dons pour financer plus 1000 programmes axés sur la santé masculine, dont le cancer de la prostate et le cancer testiculaire, la santé mentale et l’inactivité physique.

Visitez le ca.movember.com/fr/ pour plus de détails.

(texte tiré du communiqué de presse)

[SPECTACLE] Joëlle Saint-Pierre et Stéphane Robitaille, Librairie Saint-Jean-Baptiste, 2 octobre 2015

02102015-202243-01-On ne se le cachera pas, on avait hâte à cette petite soirée tranquille (surtout après la veille… on vous en reparlera dans un autre article). Stéphane Robitaille a des chansons drôlement tristes, qui nous font rire (jaune). Joëlle Saint-Pierre a une voix d’ange et un vibraphone (en plus d’écrire elle-même de magnifiques petites chansons). Les deux auteurs-compositeurs-interprètes ont offert une fort jolie prestation en double plateau (un vrai, là, où ils alternaient toutes les deux ou trois chansons, où l’un accompagnait l’autre, ce qui donnait l’impression de ne voir qu’un seul long spectacle). La Librairie Saint-Jean-Baptiste était pleine à craquer (une foule rarement vue, m’a-t-on dit), mais elle était pleine de gens venus voir avec leurs yeux et entendre avec leurs oreilles. Silence religieux typique de ce lieu de diffusion et de découverte.

02102015-203125-02-Évidemment, on connaît les chansons de Stéphane Robitaille et on a déjà goûté à son humour un peu noir. Comment peut-il en être autrement d’un gars qui a intitulé un album Fuck you, mon amour? Pas grave, les chutes ont toujours le même effet : on pousse un rire à la fin de la chanson. De son côté, Joëlle Saint-Pierre nous impressionne par son jeu (comme dirait Robitaille : « Ça a l’air tellement compliqué et facile en même temps! ». Nous sommes d’accord) et par ses chansons, qui se trouvent dans un univers complètement différent de celles de Robitaille (« On se complète bien! »). Saint-Pierre nous a présenté les chansons de son magnifique Et toi, tu fais quoi? et nous, nous étions là, la mâchoire à terre, à la regarder frapper doucement ses lames tout en chantant ses jolies chansons de sa voix douce. Qu’elle s’accompagne au vibraphone ou au piano (voire à la guitare, pendant que Robitaille caresse le vibraphone une note à la fois), Saint-Pierre nous envoûte, nous enchante.

Des soirées comme celle-là, entre amants des mots et des notes, on en prendrait tout plein. On remercie encore une fois Route d’artistes pour cette magnifique tournée qui nous permet d’apprécier nos artistes préférés de près ou de faire de belles découvertes!

[SPECTACLE] Lancement de « L’issue du soir » de Simon Paradis (+ Alexandre Martel), Le Cercle, 25 septembre 2015

 

(Photos : Jacques Boivin)

20150925-225931-40-Simon ParadisAprès avoir passé les derniers jours à écouter attentivement (et en boucle) L’issue du soir, j’avais bien hâte de voir comment les nouvelles chansons de Simon Paradis allaient se défendre sur scène. C’est justement ce que Paradis a montré vendredi soir dernier, et ce, de bien belle façon, devant un public nombreux composé de parents, d’amis, de fans, de mélomanes et de curieux venus d’aussi loin que Fredericton au Nouveau-Brunswick!

Même s’il nous a offert quelques vieilles compositions, Paradis s’est concentré sur les magnifiques pièces de L’issue du soir (après tout, on lançait l’album!) accompagné de ses musiciens et amis (Renaud Pilote, Jane Ehrhardt, Hugo LeMalt, Serge-André Amin). Comme sur l’album, les chansons étaient donc belles, interprétées par un band visiblement émotif, et le public était là, écoutant tranquillement ce qui se passait devant (est-ce que le public du Cercle s’est donné le mot cet automne pour devenir agréable, coudonc?). Kim Drouin-Radcliffe est même venue jouer un brin de violoncelle sur quelques chansons.

Tout le monde y a trouvé son compte (chacun a sa chanson préférée sur L’issue du soir). Personnellement, mon moment à moi s’est produit au rappel, sur Appartement, mon nouveau ver d’oreille préféré (tasse-toé, Consommations de Gab Paquet!). Je ne suis pas le seul à avoir bien apprécié, les applaudissements étaient plutôt nourris.

Simon, ta nouvelle carrière de gourou attendra encore un peu.

Alexandre Martel

20150925-213749-05-Alexandre MartelC’est le chanteur/leader des formations Mauves et Anatole, Alexandre Martel, qui a eu la tâche de réchauffer le public. Pour ce faire, il n’avait pas de grosse touffe de poils sur la tête, ni de costume de dandy ou de squelette. Mais il avait un public conquis d’avance, prêt à le suivre dans ses aventures les plus folles. Il en a donc profité pour nous jouer… des nouvelles compositions de Mauves (et d’Anatole) seul, à la guitare, ben straight. En mode chansonnier! [NDLR : Hé, c’est pas comme si on n’avait pas déjà assez de photos du torse nu d’Alexandre dans nos archives!]

Du beau matériel plein de potentiel suivi d’un retour en arrière avec le St-Jean-Baptiste Country Club, le temps d’une chanson.

[ALBUM] Simon Paradis – « L’issue du soir »

C’est avec un album en français que l’auteur-compositeur-interprète de Québec Simon Paradis réapparaît cet automne. Intitulé L’issue du soir, cet album de « pas folk »-pop est un petit bijou aux coins parfois un peu rugueux écrit par Paradis alors qu’il vivait une période charnière de sa vie.

Pour ce faire, il a fait appel à ses complices habituels Hugo LeMalt (guitare), Renaud Pilote (batterie), Jane Ehrhardt (claviers) et Serge André Amin (basse) et il a enregistré ses chansons à divers endroits, dont à St-Frédéric-de-Beauce, au Pantoum et à Avatar, où il travaille. Méchante belle gang pour rendre les chansons de Paradis plus grandes que nature.

De bien belles chansons, d’ailleurs.

Qu’elles soient joliment pop-rock (avec un glaçage de synthés) comme Salon Balcon ou qu’elles prennent des airs solennels comme sur Corbeau, les chansons de L’issue du soir vont dans de nombreuses directions (hé, come on, y’a du synthé à la Vangelis sur Tempête!), mais elles gardent ce fil qui nous donne l’impression de regarder par la fenêtre ces tableaux brossés par Paradis.

Bon, si vous êtes du genre Garou, vous allez peut-être un peu irrités par la voix de Paradis, mais je ne vois pas qui aurait pu chanter ces chansons à sa place. Quand il chante le refrain d’Appartement, c’est avec une voix de gars désespéré qui frappe à la porte sous l’orage à 3 heures du matin un mardi soir. Chaque syllabe de chaque mot est parfaitement sentie et ressentie.

Musicalement, même dans les moments les plus tristes, on se croirait au Jardin botanique tellement ça fleurit de partout! Dans les chansons les plus douces comme dans les plus entraînantes, on trouve plein de moments d’émerveillement qui changent au gré des chansons. La mélodie, le solo de guitare, la couche de synthés, le rythme, le piano (si joli), tout finit par nous chatouiller les neurones.

Avec L’issue du soir, Simon Paradis a dressé dix portraits dans lesquels l’infiniment personnel se marie au grandiose. Le tout donne un ensemble complexe, ambitieux, mais tout à fait accessible, qui nous donne envie de distribuer des câlins.

L’album sera lancé vendredi 25 novembre, 20 heures, au Cercle. Première partie : Alexandre Martel. Plus de détails : https://www.facebook.com/events/879682748775044/

Anatole lance 3 chansons… et on aime ça!

anatolepochetteÀ notre retour du dîner, il y avait un courriel de La Palette pour nous annoncer une excellente nouvelle :

Notre superstar de L.A. préférée, l’androgyne sexy Anatole, nous offre trois chansons (dont deux qu’il a enregistrées dans un des meilleurs studios de la Cité des anges). En plus de L.A./Tu es des nôtres, qu’on avait déjà eu la chance d’entendre, on peut entendre Mon La La Land ainsi qu’une traduction du succès planétaire Sledgehammer, de Peter Gabriel, qui devient Grosse massue, enregistré live au Hollywood Bowl (ce qui explique ce son plus grand que nature).

L’artiste a passé très peu de temps à Québec : à peine quelques instants pour lancer ses chansons. Il est aussitôt reparti à L.A., où il avait réservé de nombreuses heures de studio dans un lieu prestigieux sous le soleil. Vous connaissez son sens de la démesure

Il nous a promis un retour cet automne avec un album complet. On espère également une tournée mondiale.

(Au fait, n’oubliez pas qu’Anatole est à St-Ephrem-de-Beauce à la fin du mois dans le cadre du camping de Woodstock en Beauce!)

Spectacle de lancement de Jane Ehrhardt : C’EST VENDREDI

Jane(Photo : Joffrey Floyd Doyon) On vous a parlé de son excellent maxi, Terminus, qui a tourné (et tourne encore) en boucle dans les lecteurs audio du Château de l’oreille-tendue. Vous êtes peut-être allé au Pantoum il y a quelques jours pour la séance d’écoute en 5 à 7. Eh ben voilà, le spectacle de lancement officiel de Terminus, de Jane Ehrhardt, aura lieu ce vendredi à l’AgitéE.

Rarement un nom d’album aura été aussi bien choisi que celui-ci. Terminus marque un tournant important dans la carrière d’Ehrhardt et ce spectacle marque autant la fin d’une époque que le début d’une autre.

C’est la dernière fois que Jane Ehrhardt jouera à l’AgitéE, qui ferme ses portes dans quelques semaines. C’est aussi la dernière fois avant un bon bout de temps qu’elle jouera en formation complète avec tous ses collaborateurs, dont notre guitar hero local Hugo LeMalt (guitare), Renaud Pilote (batterie), Grégoire Dufour (basse et piano), Claudia Gagné (contrebasse), Kim Drouin-Radcliffe (violoncelle) et Sarah Jane Johnston (choeurs).

Pour l’occasion, Jane s’est payé la traite et fait appel à quelques invités spéciaux : le très séduisant Gab Paquet, la charmante Sylvia, l’ambassadeur de Limoilou à l’ONU Robbob et Alexandre Duchesneau.

Si vous comptez venir, nous vous invitons à vous procurer vos billets en prévente (10 $ à la Librairie St-Jean-Baptiste et au Knock-Out). Comme ça, vous serez certains d’avoir votre place à l’intérieur du temple!

Pour ceux qui n’y seront pas et qui voudraient savoir comment la soirée se sera déroulée, pas d’inquiétude, l’auteur de ces lignes sera présent et couvrira le spectacle pour vous. Mais bon, ça ne remplacera jamais votre présence sur place!

À vendredi!

[ALBUM] Jane Ehrhardt – « Terminus »

Jane Ehrhardt Terminus (La Palette)
Jane Ehrhardt
Terminus (La Palette)

Jane Ehrhardt a enfin plongé! La folkstress originaire de Moncton, mais bien enracinée à Québec, nous offre sa première collection de chansons toutes en français sous la forme d’un maxi intitulé Terminus. Un maxi qui n’a qu’un seul gros défaut : on en aurait pris davantage tellement ces 22 minutes passent vite!

Coréalisé par Ehrhardt et Simon ParadisTerminus est un recueil de six pièces fort différentes, mais vraisemblablement composées dans le même état d’esprit. Le titre de l’album est évocateur : on fait table rase (entraînante Effacer), mais à la fin, il y a un peu d’espoir (superbe L’aurore). La plume d’Ehrhardt est franche et directe et mérite qu’on y prête attention. Le parallèle avec les soeurs McGarrigle ne serait pas si fou que ça, finalement. Pendant qu’on vise souvent le plus bas dénominateur commun du côté des paroles, Ehrhardt, de son côté, n’hésite pas à rehausser son niveau de langage. Il y a beaucoup de richesse dans les paroles de Parvis céleste.

Sur le plan de la musique, Ehrhardt se gâte. En plus de sa propre voix, de sa guitare et de son piano, ainsi que de ses collaborateurs habituels Hugo LeMalt (toujours redoutable à la guitare) et Renaud Pilote (à la batterie), elle a pu compter entre autres sur Claudia Gagné (L’Octopus) à la basse, Kim Drouin-Radcliffe (Two Birdz) au violoncelle et Sarah Jane Johnston (Pop Léon) aux choeurs. Si la pièce-titre est de nature plutôt classique et Effacer est une chanson très rythmée, le reste de l’album est beaucoup plus atmosphérique (Reine de rien, où la guitare de LeMalt s’envole, Parvis céleste et ses cordes qui nous bercent les tympants) et introspectif (Sable brûlant).

Mais sérieusement, L’aurore. Magnifique fois mille.

Heureux est celui qui trouve l’amour,
qui a attendu des années son tour.

Et la musique. La lente montée en richesse et en complexité. Les cordes. Les harmonies. L’espoir qui renaît.

On n’en demandait pas tant. Mais on en aurait pris plus. Heureusement, on peut écouter Terminus une deuxième fois sans se lasser. 🙂

Jane Ehrhardt lance son album ce jeudi 14 mai au Pantoum avec une séance d’écoute sympathique en formule 5 à 7. Entrée libre, BYOB. Elle lancera son album de façon plus spectaculaire (des invités!) à l’AgitéE le 29 mai prochain à 20 heures.

Un premier extrait pour « Terminus » de Jane Ehrhardt

L’auteure-compositrice-interprète de Québec Jane Ehrhardt nous offre un premier extrait de son prochain EP, Terminus. C’est du bonbon pour les amateurs de folk comme votre humble serviteur. On se tait et on laisse la gente dame chanter.

Vous pourrez écouter l’EP au complet le 14 mai prochain au Pantoum. Entrée gratuite, mais n’oubliez pas, c’est BYOB! Si vous préférez voir Ehrhardt et ses complices sur scène, il y aura un spectacle le 29 mai à L’AgitéE. On va vous en reparler, c’est certain.

TERMINUS pour Jane Ehrhardt!

terminus_janeL’auteure-compositrice-interprète de Québec Jane Ehrhardt vient d’annoncer les dates du lancement de son prochain EP, tout en français, intitulé Terminus. En attendant le premier extrait qui devrait paraître la semaine prochaine, on peut vous donner quelques détails :

Il y aura un lancement le 14 mai au Pantoum. Écoute intégrale de l’album avec une installation vidéo de Louis-Robert Bouchard.

Puis le 29 mai, gros spectacle de lancement à L’AgitéE. Band complet. Une sorte de spectacle d’adieu au sympathique lieu de diffusion.

À surveiller. On devrait vous en parler un peu plus dans les prochaines semaines.