[SPECTACLE] Antoine Corriveau, Le Cercle, 26 octobre 2016

Présenter en concert un album aussi riche en arrangements et aussi fourni en musiciens que Cette chose qui cognait au creux de sa poitrine sans vouloir s’arrêter peut s’avérer un exercice casse-gueule, surtout la première fois. Or, Antoine Corriveau entouré d’un solide trio de musiciens a démontré à quel point ses nouvelles chansons, même légèrement dévêtues, conservent toute leur âme et leur charge émotive. Corriveau avait l’air franchement heureux de commencer cette tournée et la foule, très attentive, quoiqu’éparse (où étiez-vous gens de Québec?), a eu la chance inouïe d’assister aux premiers balbutiements du spectacle et donc d’observer des musiciens en danger, mais en pleine possession de leurs moyens.

Antoine Corriveau / Photos: Marion Desjardins

La performance a débuté avec Rendez-Vous, une pièce magnifique où les violons, comme sur plusieurs morceaux, ont fait place aux lignes de clavier chirurgicales de Marianne Houle. Celle qu’on a pu voir derrière le violoncelle avec le groupe Monogrenade a été la femme à tout faire de la soirée passant des bidouillages divers, aux claviers, au violoncelle, tout en ajoutant sa voix avec parcimonie sur plusieurs chansons. La chanson Deux animaux interprétée après Contours clairs a confirmé que l’album ne nous serait pas servi en ordre, un bon moyen de surprendre l’auditeur. Le rythme entêtant de cette pièce évoquant Blonde Redhead, époque Misery is a butterfly, se transpose à merveille en concert. Si l’épique Juste un peu a contribué à hérisser davantage le poil sur nos bras, Constellations souffre un peu de l’absence malheureuse, quoique tout à fait compréhensible, de Fanny Bloom. Une grosse partie de l’âme de cette chanson résidant dans cet échange entre la voix imposante de Corriveau et celle plus lumineuse de Bloom, on suppose que Marianne, qui a une superbe voix, préfère ne pas chanter la section féminine de cette chanson. Parfaite, cette courte pièce poétique plus parlée que chantée, se transpose quant à elle à merveille en spectacle; la montée dramatique y étant encore plus efficace en concert… un moment fort.

Antoine Corriveau / Photos: Marion Desjardins

Quelques « succès souvenirs » ont aussi fait leur chemin dans la liste de pièces du concert dont Tu es comme la nuit, Noyer le poisson et La Tête en marche particulièrement pertinente dans l’univers sombre et puissant de Cette chose qui cognait… Gros coup de coeur pour l’interprétation bouleversante des Hydravions de trop, pièce mélancolique, s’il en est une, qui était aussi la plus dépouillée au programme. Antoine Corriveau a terminé son tour d’horizon du nouvel album avec deux pièces parmi les plus fortes de sa discographie: Les trous à rats et l’énergique Croix blanche, toutes deux diablement efficaces malgré l’absence de tous ces violons qui semblaient essentiels; l’apport mélodique de tout le monde sur scène comblant le vide laissé par l’absence de la vingtaine de musiciens sur l’album. Corriveau est ensuite revenu sur scène interpréter deux chansons en solo dont une pièce inédite malheureusement écartée du nouveau disque s’intitulant Deux femmes, douce ballade guitare/voix/harmonica qu’on entendra peut-être sur une parution future. Ce dernier a d’ailleurs remercié sa maison de disque, les très locaux Coyote Records de lui avoir permis d’avoir un titre si long! On peut imaginer Fiona Apple avoir des discussions similaires avec sa maison de disque!

Il est impossible d’ailleurs de passer sous silence l’incroyable contribution de Stéphane Bergeron à la batterie. Il avait bien sûr un rôle important au sein de Karkwa et il suit Corriveau depuis un certain temps déjà, mais placé directement à sa droite sur scène, l’ampleur de son talent irradie littéralement, tant son jeu empreint de subtilités et de petites variations apportent beaucoup aux compositions touffues d’Antoine Corriveau.

Simon Paradis / Photos: Marion Desjardins

En première partie, Simon Paradis a présenté les pièces de son album L’issue du soir. Il a entrepris son spectacle avec la très « beatlesque » Express de minuit pour ensuite enchaîner des morceaux comme Appartement et Corbeau. Il a présenté le tout en mode solo-piano à l’exception de 2 pièces à la guitare accompagnées par la musicienne Jane Ehrhardt au piano, dont l’efficace Jupiter. Si les mélodies sont fortes et accrocheuses, on sentait la nervosité dans la voix de Paradis qui manquait parfois d’aplomb devant la foule attentive.

Photographies: Marion Desjardins/ Llamaryon

[ALBUM] Anatole et la cité des anges

La formation originaire de la ville de Québec qui se présente sous le nom d’Anatole, et qui se trouve à être menée par l’alter ego d’Alexandre Martel, chanteur et guitariste de la formation Mauves, a pris son précieux temps entre le moment où elle s’est révélée au public et le moment où elle a finalement accouché de la galette qui nous intéresse ici. La transfiguration du musicien en Anatole est telle que le type est pratiquement méconnaissable, ce qui ajoute à l’impression de nouveauté totale. L’invitation lancée par l’artiste pour son accouchement public était à l’image des thèmes récurrents et de l’aura mythique qui l’entoure. Admettant avoir voulu recréer l’ambiance d’un studio-appartement de Los Angeles où l’alcool coulait à flot, le sexe était décomplexé et les drogues dures tombaient du plafond, l’amuse-gueule servi par le combo et ses acolytes au Pantoum pour le lancement qui se déroulait à la mi-mars a parfaitement atteint son objectif: offrir une soirée ludique et festive, gratuite de surcroît, dans une ambiance survoltée d’énergie sexuelle et qui a pris au final les allures d’un coït interrompu incitant à répéter l’expérience bientôt, un Apéro découverte FEQ étant déjà annoncé pour le 7 avril prochain. (Pour les curieux, ÉCOUTE DONC  avait donné de ce lancement spécialement VIP un compte rendu détaillé en mots et en images, et il se trouve ici. )

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ANATOLE (Crédit : LLamaryon pour ecoutedonc.ca )

Après une performance énigmatique et embryonnaire au Festival OFF, performance qui fût tout de même appréciée, le public a dès lors surveillé l’évolution d’Anatole, personnage de poète dandy excentrique et sexuel qui est au centre du groupe et qui est personnifié par Alexandre Martel. Une pièce, Baladeur Sony, avait été présentée au public pour l’occasion, sur la compilation préparée par CHYZ pour le Festival, et on la retrouve à nouveau sur l’album, en version évoluée. Par la suite, un court EP de trois pièces dont deux figurent sur l’album et la troisième, Grosse Massue, est une reprise très réussie et assumée d’un hit que l’on doit à Peter Gabriel et qui est emblématique des années 80, décennie dont Anatole se fait l’apôtre, tant dans sa version visuelle que musicale.

D’emblée, les pièces s’avéraient prometteuses et les musiciens qui donnent vie aux créations d’Anatole procurent aux titres réunis ici un puissant pouvoir d’attraction et une force de rétention. Des mélodies accrocheuses, des sonorités assez poussées et une petite armée de synthétiseurs d’hier et d’aujourd’hui, c’est tout ce dont les musiciens avaient besoin pour donner toute la crédibilité requise à un exercice de style aussi audacieux.

Certains pourraient catégoriser l’album dans la « musique ironique » ou « joke music » de par son aspect loufoque, mais tout comme c’est le cas pour les chansons de Gab Paquet, un autre artiste de la vieille capitale au style rétro et aux performances ambigues, il y a indéniablement un côté sérieux et réussi dans les créations, l’étiquette serait donc réductrice. Il s’agit plutôt d’un exercice de style qui à la base est assez banal de nos jours, soit se projeter dans les années 80, mais qui est réussi ici à un niveau qui légitime la démarche, vue la qualité des résultats.  Comme pour Gab Paquet, Anatole pond des hits qui restent en tête longtemps après que la musique se soit tue, les paroles sont farcies de paraboles poétiques et de confessions  sur le quotidien et l’existence de ces êtres d’exception. Toutefois la comparaison se termine ici, puisque les artistes sont vraiment distincts l’un de l’autre, le premier avec une instrumentation plus rock et le second, Anatole, qui semble davantage féru d’électro planant et captivant.

Afin d’avoir une bonne idée de ce qui a été entrepris ici, il convient naturellement d’écouter l’album intégralement. Le tempo varie d’une pièce à l’autre, l’intensité sonore peut souvent varier à l’intérieur d’une même pièce et plusieurs couches de synthétiseurs, lorsque superposées avec précision, permettent d’atteindre des sonorités captivantes et euphorisantes, surtout si l’album est dégusté avec des écouteurs et un niveau de concentration adéquat. Les plus mémorables et efficaces compositions sur l’album sont à mon sens souvent les plus mouvementées, qui cadrent mieux avec l’hédonisme d’Anatole, mais même les pièces plus tranquilles sont sujettes à des couches superposées qui leur procure de l’aplomb malgré le rythme lent.   

Les performances d’Anatole semblent gagner en excentricité à chaque nouveau contact avec le public et bien que l’on doute que l’expérience du lancement VIP puisse être répétée à nouveau dans un contexte plus formel, l’invitation a été officiellement lancée lors de ce lancement-canapé et la majorité des gens réunis sur place semblaient déjà avoir inscrit à leur agenda la performance en apéro découverte du FEQ du 7 avril prochain ainsi que la véritable performance d’Anatole au FEQ, prévue pour le 13 juillet prochain. La stratégie voulant que la soirée de lancement VIP était une perche tendue pour la soirée du 7 avril et que celle du 7 avril en soit une pour celle du 13 juillet (ainsi que l’apparition surprise du 7 juillet dont on est en droit de rêver, l’instant d’une pièce qui aurait tout intérêt à être interprétée de concert par son créateur et son « réinventeur »), elle aurait pu en décourager plus d’un par son aspect marketing machiavélique, mais ce genre de manoeuvres qui raréfie sa musique et rend plus précieuses ses apparitions pour des longs concerts cadre parfaitement avec le personnage de dandy prétentieux d’Anatole.

[PRIMEUR] Le nouveau clip de Simon Paradis pour Salon Balcon

Simon Paradis-Dionne se tient debout devant moi. Il a l’air en forme pour un gars qui vient de passer une semaine à tituber entre un local de jam et l’hôpital. Il a l’air de s’être bien remis de son appendicite, même s’il a eu des complications après la chirurgie. À quelques jours de son lancement, il semble relaxe et réfléchi.

« Ah ouais, c’est parce que je suis sur les médicaments. Je suis un peu buzzé là. »

Ah ok!

Il vient me voir pour qu’on ajoute la touche finale au vidéoclip qu’on a tourné pour le deuxième extrait de son nouvel album, L’Issue du Soir . [Lisez la critique de l’album de Jacques Boivin juste ici.] Un clip qu’on a réalisé en un après-midi avec l’aide d’amis et d’un peu de bière. L’idée était de faire quelque chose de simple et d’un peu improvisé, d’un peu brouillon. Tourner sans trop y penser.

Cette fois là, c’était notre deuxième et dernière chance de pouvoir faire un clip pour le mettre en ligne un peu après son lancement. Notre première tentative s’était soldée par un échec lors d’un roadtrip au Nouveau-Brunswick en début d’août pour un joyeux petit festival nommé Sappyfest. Armés de iphones, d’un appareil photo et de notre imagination sans fin, nous allions produire le prochain clip qui allait influencer une génération entière de cinéastes. Ou pas. Finalement, après 12 heures de char dans le corps, des autoroutes pas très belles à filmer et 4 personnes dans une voiture qui voulaient rêver éveillés plutôt que tourner un clip, nous avons décidé d’abandonner le projet. Même les feux d’artifices que nous avions achetés à Cabano, ce petit bled à cheval entre le Québec et le Nouveau-Brunswick, n’avaient réussis à nous inspirer.

Je dis au revoir à Simon, tout en m’assurant qu’il est un peu moins stone que quand il est arrivé chez moi. Le clip est dans la boite, j’espère que vous allez apprécier.

 

[SPECTACLE] Lancement de « L’issue du soir » de Simon Paradis (+ Alexandre Martel), Le Cercle, 25 septembre 2015

 

(Photos : Jacques Boivin)

20150925-225931-40-Simon ParadisAprès avoir passé les derniers jours à écouter attentivement (et en boucle) L’issue du soir, j’avais bien hâte de voir comment les nouvelles chansons de Simon Paradis allaient se défendre sur scène. C’est justement ce que Paradis a montré vendredi soir dernier, et ce, de bien belle façon, devant un public nombreux composé de parents, d’amis, de fans, de mélomanes et de curieux venus d’aussi loin que Fredericton au Nouveau-Brunswick!

Même s’il nous a offert quelques vieilles compositions, Paradis s’est concentré sur les magnifiques pièces de L’issue du soir (après tout, on lançait l’album!) accompagné de ses musiciens et amis (Renaud Pilote, Jane Ehrhardt, Hugo LeMalt, Serge-André Amin). Comme sur l’album, les chansons étaient donc belles, interprétées par un band visiblement émotif, et le public était là, écoutant tranquillement ce qui se passait devant (est-ce que le public du Cercle s’est donné le mot cet automne pour devenir agréable, coudonc?). Kim Drouin-Radcliffe est même venue jouer un brin de violoncelle sur quelques chansons.

Tout le monde y a trouvé son compte (chacun a sa chanson préférée sur L’issue du soir). Personnellement, mon moment à moi s’est produit au rappel, sur Appartement, mon nouveau ver d’oreille préféré (tasse-toé, Consommations de Gab Paquet!). Je ne suis pas le seul à avoir bien apprécié, les applaudissements étaient plutôt nourris.

Simon, ta nouvelle carrière de gourou attendra encore un peu.

Alexandre Martel

20150925-213749-05-Alexandre MartelC’est le chanteur/leader des formations Mauves et Anatole, Alexandre Martel, qui a eu la tâche de réchauffer le public. Pour ce faire, il n’avait pas de grosse touffe de poils sur la tête, ni de costume de dandy ou de squelette. Mais il avait un public conquis d’avance, prêt à le suivre dans ses aventures les plus folles. Il en a donc profité pour nous jouer… des nouvelles compositions de Mauves (et d’Anatole) seul, à la guitare, ben straight. En mode chansonnier! [NDLR : Hé, c’est pas comme si on n’avait pas déjà assez de photos du torse nu d’Alexandre dans nos archives!]

Du beau matériel plein de potentiel suivi d’un retour en arrière avec le St-Jean-Baptiste Country Club, le temps d’une chanson.

[ALBUM] Simon Paradis – « L’issue du soir »

C’est avec un album en français que l’auteur-compositeur-interprète de Québec Simon Paradis réapparaît cet automne. Intitulé L’issue du soir, cet album de « pas folk »-pop est un petit bijou aux coins parfois un peu rugueux écrit par Paradis alors qu’il vivait une période charnière de sa vie.

Pour ce faire, il a fait appel à ses complices habituels Hugo LeMalt (guitare), Renaud Pilote (batterie), Jane Ehrhardt (claviers) et Serge André Amin (basse) et il a enregistré ses chansons à divers endroits, dont à St-Frédéric-de-Beauce, au Pantoum et à Avatar, où il travaille. Méchante belle gang pour rendre les chansons de Paradis plus grandes que nature.

De bien belles chansons, d’ailleurs.

Qu’elles soient joliment pop-rock (avec un glaçage de synthés) comme Salon Balcon ou qu’elles prennent des airs solennels comme sur Corbeau, les chansons de L’issue du soir vont dans de nombreuses directions (hé, come on, y’a du synthé à la Vangelis sur Tempête!), mais elles gardent ce fil qui nous donne l’impression de regarder par la fenêtre ces tableaux brossés par Paradis.

Bon, si vous êtes du genre Garou, vous allez peut-être un peu irrités par la voix de Paradis, mais je ne vois pas qui aurait pu chanter ces chansons à sa place. Quand il chante le refrain d’Appartement, c’est avec une voix de gars désespéré qui frappe à la porte sous l’orage à 3 heures du matin un mardi soir. Chaque syllabe de chaque mot est parfaitement sentie et ressentie.

Musicalement, même dans les moments les plus tristes, on se croirait au Jardin botanique tellement ça fleurit de partout! Dans les chansons les plus douces comme dans les plus entraînantes, on trouve plein de moments d’émerveillement qui changent au gré des chansons. La mélodie, le solo de guitare, la couche de synthés, le rythme, le piano (si joli), tout finit par nous chatouiller les neurones.

Avec L’issue du soir, Simon Paradis a dressé dix portraits dans lesquels l’infiniment personnel se marie au grandiose. Le tout donne un ensemble complexe, ambitieux, mais tout à fait accessible, qui nous donne envie de distribuer des câlins.

L’album sera lancé vendredi 25 novembre, 20 heures, au Cercle. Première partie : Alexandre Martel. Plus de détails : https://www.facebook.com/events/879682748775044/

Sorties du week-end (5 juin 2015)

Allô, toi!

Oui, ça a été tranquille cette semaine sur ecoutedonc.ca. La vie de jetset, c’est pas toujours reposant, et comme vous le savez, nous sommes tous bénévoles et gagnons notre maigre pitance autrement. Et puis, la saison des festivals est commencée! D’ailleurs, je vous écris ce petit texte avant de partir à Toronto pour le festival Field Trip. J’espérais avoir une accréditation, mais les organisateurs ont dû croire que nous étions une bande d’extra-terrestres. C’est pas grave, on va avoir du plaisir, la musique va être bonne, et mes objectifs attendront encore quelques années avant de pouvoir croquer Jim James et sa bande.

Mais VOUS, qui restez ici, vous allez avoir besoin de vous désennuyer, n’est-ce pas? Voici donc nos choix de sorties pour la fin de semaine :

Vendredi 5 juin

  • Au sous-sol du Cercle, c’est le 3e CODEX Fest, festival de musique électronique, qui commence. Axé sur les performances live plutôt que sur le spinnage de platines, CODEX devrait plaire aux curieux. Au menu : BIOBAZAR (3-Riv), MODBEAT (Qc), PERIMÈTRE (Qc), SONICWAVE (Qc) et DJ BIOTEK (Qc). Ça se poursuit au Cercle samedi et à L’AgitéE la fin de semaine suivante. Début : 22 heures. Prix d’entrée : 7 $.
  • Toujours au Cercle, mais en haut, c’est le concours PLANETROX d’Envol et Macadam. Venez découvrir qui pourrait se retrouver au festival en septembre. 21 heures (portes 20 h), 6 $.
  • À L’AgitéE, les fans de post-rock devraient en avoir plein les oreilles avec la formation Appalaches. Premières parties : The Babyface Nelsons et Allora Mis. 20 heures, 15 $. Présentation District 7 production et Le Cercle – Lab vivant.
  • Les Carougeois (de Cap-Rouge) accueilleront le sympathique auteur-compositeur-interprète franco-ontarien Damien Robitaille dans le cadre du festival Découvrarts. Il présente son spectacle solo Pièce par pièce. 20 heures. GRATUIT

Samedi 6 juin

  • Le CODEX Fest se poursuit au sous-sol du Cercle, cette fois avec NOCIDE (Mtl), POCAILLE (Mtl), APOPLEXIA (Mtl), CUE & SEE (Mtl) et DJ BIOTEK (Qc). Début : 22 heures. Prix d’entrée : toujours 7 $.
  • À l’étage supérieur du Cercle, magnifique plateau double en français avec Philippe Brach et Simon Kearney. Les deux sont tout jeunes, éclatés, leurs compositions sont cool, vraiment, ça va être une maudite belle soirée. D’ailleurs, on va y être pour pouvoir vous raconter tout ça. 20 heures (porte 19 heures). 17 $ à la porte.
  • La formation indie-swing vancouveroise Red Haven sera au Triplex suspendu. On dit ici à 20 heures, mais ça risque de commencer un peu plus tard, on commence à connaître le Triplex. Contribution volontaire (qu’on souhaite proportionnelle au plaisir que vous aurez eu – ce petit bout vient de moi).
  • Les amateurs de pop-punk seront conviés au lancement du maxi de Hitch & Go à la Source de la Martinière. Premières parties : Portland, Persistence et Whisky Gallery. 20 heures, 8 $ à la porte.
  • On allait oublier le Grand bazar des ruelles! Avec le cabaret de la Palette! Dans l’après-midi, entre la 3e et la 4e avenue et la 9e et 10e rue, RobbobJane EhrhardtSimon ParadisPascal Pico LaroucheThe Two Birdz et autres surprises égayeront votre course aux trouvailles! C’est gratuit!

Amusez-vous bien, et soyez sages (mais pas trop) pendant mon absence!