[SPECTACLE] Tire le coyote, 5/12/2015, Grand théâtre de Québec

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J’avais mes billets pour ce spectacle depuis la mi-février. Ça vous donne idée à quel point j’avais hâte de voir Benoit Pinette, mieux connu sous son nom de plume Tire le coyote, et ses acolytes. Surtout que pour ce retour à la maison, dans la salle Octave-Crémazie du Grand théâtre de Québec, le gagnant de deux Lucien au GAMIQ 2015 (album folk et vidéoclip de l’année) a mis le paquet : un invité spécial de taille, Luc De Larochellière, et une belle brochette de musiciens invités (une violoniste – Marie-Christine Roy – et une violoncelliste – Marie-Pier Gagné, Sylvia aux choeurs, ainsi que l’excellent Vincent Gagnon au piano) qui s’ajoutaient à la formation de base (Shampouing, Cédric Martel, Jean-Philippe Simard et Jean-Daniel Lessard).

Bien sûr, le menu de la soirée était composé principalement des pièces de l’excellent Panorama, sorti au début de l’année sous une pluie de critiques positives, mais Pinette s’est aussi gâté en jouant quelques morceaux plus anciens qui ont plu aux nombreux fans de la première heure. Les frissons n’ont pas tardé à s’installer avec cette version bonifiée de Jésus. En fait, toutes les chansons au programme avaient juste un peu plus de punch que d’ordinaire, parfait pour un fan fini comme votre pas très humble serviteur qui avait l’impression de voir un tout nouveau spectacle.

05122015-211312-15-Tire le coyoteLes cordes de Mmes Roy et Gagné ajoutaient une couche d’émotions à des chansons qui en ont déjà leur lot, mais Pinette s’est montré sage en ne beurrant pas trop épais. Les musiciens ne jouaient pas sur les chansons où on aurait pu les sentir de trop. Il y a eu même quelques moments à trois (Pinette, Shampouing et Lessard), de petits bijoux d’intimité qui n’ont pas manqué de donner la chair de poule aux spectateurs des premières rangées. D’un autre côté, Confetti, une chanson déjà riche et complexe, a pris son envol avec l’ajout des cordes et du piano. Ça coulait salé sur de nombreuses joues, dont les miennes. C’est tellement beau!

Lorsque Blowin’ in the Wind (avec le piano, le Dylan de 2015 aurait été fier en maudit) a suivi Chanson d’amour en sol standard, j’ai eu cette pensée : si les Texans parlaient français, cette soirée aurait constitué un maudit bel enregistrement d’Austin City Limits. Oui, la foule avait du plaisir, mais devant nous, les dix personnes sur la scène prenaient visiblement leur pied. Ça se souriait, Martel et Simard se taquinaient tout en fredonnant joyeusement les paroles à l’arrière, même Vincent Gagnon, d’ordinaire sérieux et concentré, avait du fun!

J’ai eu quelques doutes quand on nous a annoncé que Luc De Larochellière serait l’invité spécial de la soirée. Je ne sais pas pourquoi, l’intérêt ne me sautait pas aux yeux. Les deux artistes ont de méchantes belles plumes, j’en conviens, mais j’avais du mal à concevoir comment leurs univers réussiraient à se mélanger. Pinette, lui, savait ce qu’il faisait en l’invitant. Une chanson comme J’ai vu, tiré de son plus récent (*hum*) album solo, s’intégrait parfaitement à l’univers proposé pour la soirée, surtout avec les cordes ajoutées! Luc De est venu faire quelques tours tout au long de la soirée, dont au rappel (qui a été généreux, quand on y pense!). Un bel ajout, surtout de la façon dont on l’a intégré au spectacle!

Dans l’ensemble, nous avons passé une soirée magnifique. Un répertoire généreux, un auteur-compositeur-interprète génial qui a su s’entourer de complices talentueux, plusieurs générations de fans dans la salle. Si 2015 a été une belle année pour Tire le coyote, ce spectacle montre une chose : ça ne fait que commencer.

Merci pour la belle année, Benoit.

[SPECTACLE] Adieu l’AgitéE – le chant du cygne

Hier soir, l’AgitéE nous a quittés dans une finale éclatante. Marie-Ève et Marion étaient sur le terrain, voici leur récits de cette soirée épatante et nostalgique.

Je suis arrivée vers 20h45, tout juste pour attraper quelques chansons de Sylvia, qui arborait fièrement guitare, robe et bottes de cowboy. Vous avez déjà deviné les quelques accents country de sa belle voix, qui a quitté tout accessoire en terminant pour nous faire une chanson a capella. La salle, qui était encore peu remplie, a tout de même participé de bonne foi et applaudi chaleureusement.

Ont suivi Paul Cargnello et son batteur, avec quelques premières chansons d’un blues rock un peu cliché (même que lui aussi, comme Jordan Officer, avait des favoris) mais bien maîtrisé. J’ai commencé à être étonnée autour de la troisième chanson, pendant laquelle les deux musiciens, complices, se sont lancés dans un solo endiablé. Surprise une deuxième fois, j’ai constaté que le groupe était assez versatile, puisqu’ils ont enchaîné avec deux pièces aux accents reggae chantées en français. Entre deux chansons et quelques «Vive la révolution», qui égayaient à chaque fois la salle maintenant à moitié pleine, Paul Cargnello nous parlait de Montréal, des politiciens, des anglophones comme lui. Finalement, pendant ses dernières chansons – on avait fait un retour au blues – les gens se sont mis à se déhancher un peu en avant.

A ensuite pris place sur scène celui qu’on pourrait nommer le vrai cygne de l’AgitéE. Depuis longtemps intimement lié à ce bar-coop, Gab Paquet lui a fait des adieux resplendissants et qu’on sentait souvent empreints de nostalgie. Pour l’occasion, il avait mis sa chemise «couleur sacrifice» et les autres musiciens leur plus bel apparât pailleté ou satiné. Ils ont mis le feu à la salle, maintenant assez pleine, avec plusieurs des succès satiriques de Gab Paquet. Notamment, lors de Ton appel à frais virés, Sam Murdock en personne est monté sur scène pour l’accompagner. L’artiste s’est aussi permis quelques bodysurfings, tout comme sa claviériste Jane Ehrhardt. Nous réservant surprise après surprise, à la fin d’un mashup de Relations sexuelles 1 et 2 (pendant lequel tout le monde se balançait bras-dessus-bras-dessous), Gab Paquet a tourné un gros ventilateur vers la foule et nous a ensevelis de paillettes brillantes. Un de mes plus beaux moments en show. La salle, devant autant d’amour, n’a su que lui rendre la pareille. Plusieurs, masqués, ont ensuite dansé sur scène pendant Les partouzes et les gens sautaient de joie au son de Consommations. Après un rappel médiéval réussi, il a laissé la place, bien réchauffée, à Keith Kouna.

J’ai été quelque peu heurtée par le changement aussi subit de style, mais ça ne semble pas avoir été le cas des autres participants. Keith Kouna, percutant avec son rock upbeat teinté d’un fond agressif mais cultivé, avait visiblement beaucoup de fans présents. Les premières rangées, déjà crinquées par les autres prestations, sautaient en chantant les paroles. Après quelques chansons, un gros mosh-pit s’est formé, brassant tout le monde comme dans une grosse laveuse.
(Marie-Ève Fortier)
 

C’est le coeur très gros que je me suis rendue pour 18h au Bar-Coop L’Agitée ce samedi. Je ne me suis jamais retenue pour le dire, c’était mon favori. La terrasse était remplie, les gens souriants, calmes et attentifs pour Timothy Luke Dawson et Isabeau Valois. J’ai beaucoup apprécié les quelques mots de ce dernier concernant les différentes foules que l’Agitée a accueilli au cours des dernières années et chaque chanson était accompagnée d’une anecdote savoureuse à ce propos. Par la suite le coloré Robert Fusil nous a offert une bonne heure de ses compositions: belle découverte pour ma part, j’ai bien apprécié sa performance. L’ambiance de ces deux heures sur la terrasse était paisible, remplie de fraternité, d’entraide, hot-dogs, slush alcoolisée et soleil.  Le bonheur de chacun de pouvoir être présent pour ces adieux était très tangible.

Sylvia a continué sur la même note calme et posée, à l’intérieur cette fois, en nous présentant ses quelques pièces. J’aurais aimé une salle un peu plus remplie pour cette dernière, mais somme toute, c’était une très belle prestation. Suivait Paul Cargnello et son acolyte The Suspense que j’avais découvert au Knock-out cet automne. Toujours aussi dynamique, engagé et très intéressant musicalement. Notre très cher Gab Paquet a ensuite soulevé la foule avec ces chansons aussi drôles les unes que les autres, confettis, bodysurfing, rires, folies, c’était sans aucun doute un excellent choix pour un bel adieu à l’Agitée. Je tiens à mentionner que pendant ce temps-là, le très excellent Milimetrik était à l’extérieur pour le plaisir des terrassiers qui ne pouvaient malheureusement pas entrer, puisque les billets avaient tous été vendus quelques minutes après l’ouverture des portes. S’en suit Keith Kouna, encore une fois, le dernier public de la coop a été très choyé d’avoir le groupe complet pour cette soirée; sans oublier le bref retour des Goules pour interpréter la pièce très connue Crabe. Un moment sans aucun doute gravé dans la mémoire de plusieurs. On a eu droit à un spectacle encore une fois rempli de beaucoup de nostalgie et surtout de reconnaissance envers ce magnifique lieu. Pour terminer Beat Sexü s’est installé sur la scène, comme l’a mentionné le drummeur Jean-Étienne, la pression était très forte lorsqu’il s’agit de passer après Keith Kouna. Le défi a été relevé malgré que la foule présente s’est dissoute de moitié avant même que ces derniers laissent entendre les premières notes. Fait un peu regrettable certes, mais ceux présents ont pu se gâter en terme de déhanchement et d’espace disponible pour la danse.

Cette soirée reste une de mes meilleures de 2015, une foule nombreuse mais attentive et respectueuse comme il se fait rare.
Cher Agitée, bon repos plus que mérité et merci pour ces beaux moments !
(Marion Desjardins)

 

Photos: Marion Desjardins/Llamaryon pour ecoutedonc.ca

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[À VOIR] Spectacle d’adieu de l’AgitéE, samedi 27 juin 2015

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Comme plusieurs d’entre vous le savent déjà, l’AgitéE fermera ses portes le 30 juin prochain. Ce bar-coop/salle de spectacle a notamment permis à plusieurs artistes émergents d’y jouer et de s’y faire connaître. Après plusieurs difficultés financières et tentatives de remise sur pied, on pensera entre autres à la campagne de sociofinancement «Aime ton AgitéE», obtenant des résultats insuffisants, ils n’ont eu d’autre choix que la fermeture.

Cependant, si vous pensiez que l’AgitéE, cet endroit qui, en peu de temps, a accumulé tant d’histoire et permis à tant de gens de s’exprimer, qui a aussi été le théâtre de nombreux projets (entre autres le collectif de minuit) et qui a laissé sa marque dans le cœur de ses habitués, si vous pensiez que l’AgitéE fermerait sans nous faire d’adieux retentissants, vous vous êtes trompés.

Demain, le 27 juin, à l’occasion du spectacle de fermeture, l’AgitéE compte nous en mettre plein la vue. Ne faisant rien à moitié, ils ont programmé pas moins de six artistes dans la salle. Les chanceux qui assisteront à ce spectacle pourront entendre Keith Kouna (full band), le suave Gab Paquet, DJ Millimetrik, Paul Cargnello, BEAT SEXÜ et Sylvia. Comme le fameux bar de Saint-Roch, la programmation est éclectique et promet des étincelles.

Mais ce n’est pas tout : un AUTRE spectacle se donnera sur la terrasse. De fait, Robert Fusil et Timothy Luke Dawson & Isabeau Valois se produiront gratuitement pour les terrassiers, et vraisemblablement aussi pour les gens dans la rue. À prévoir aussi, ils offrent un BBQ sur la terrasse à partir de 17h ainsi que de l’animation jusqu’à 3h du matin.

Bien sûr, ces offres alléchantes ont attiré beaucoup de monde, en plus des gens qui tenaient à faire leurs adieux personnels à l’endroit en bonne et due forme. Le spectacle affiche donc complet, malgré les quelques ajouts de billets sporadiques et spontanés des productions Dorchester (semblerait-il cependant que 12 billets à 20$ seront vendus à la porte encore à 19h pour ceux qui voudraient encore tenter leur chance). Cependant, comme on l’a vu, le spectacle gratuit ne requiert pas de billet. Avec, sur Facebook, 982 confirmations (divisons par deux, c’est Facebook : 490 confirmations), pour une salle qui contient environ 130 places et une terrasse pas vraiment plus grande, ça risque d’être quelque chose !

L’équipe d’écoutedonc.ca y sera, et vous en redonnera des nouvelles. On vous invite quand même à tenter votre chance pour le spectacle gratuit (qui risque à mon avis de se transformer en spectacle de rue) ou simplement à en apprendre plus sur cette salle ; sa perte est un moment triste pour la culture émergente.

 

  • Qui : Keith Kouna (full band), le suave Gab Paquet, DJ Millimetrik, Paul Cargnello, BEAT SEXÜ et Sylvia dans la salle, Robert Fusil et Timothy Luke Dawson & Isabeau Valois (GRATUIT) sur la terrasse
  •  Quand : Samedi 27 juin. BBQ à 17h et spectacle à 20h
  •  Où : Bar-coop l’AgitéE
  •  Combien : les seuls billets restant sont à 20$ à la porte, sinon gratuit sur la terrasse
  •  Présenté par : Les Productions Dorchester

Crédit photo: Les Productions Dorchester

[SPECTACLE] Jane Ehrhardt (et ses invités), Bar-coop L’AgitéE, 29 mai 2015

(Photos : Jacques Boivin/ecoutedonc.ca)

Ce n’est pas la première fois que je le dis, mais Terminus n’aurait pas pu être un titre plus approprié pour le premier maxi tout en français de Jane Ehrhardt, qui était vendredi dernier à la fin et au début de plusieurs parcours. Après tout, on allait assister en même temps à un spectacle de lancement et à un spectacle d’adieu. En même temps qu’elle lançait son album, Jane Ehrhardt faisait ses adieux à une salle qu’elle connaissait bien. De plus, non seulement c’était son dernier spectacle en mode complet « pour un bon bout », c’était aussi le spectacle de départ du bassiste et pianiste Grégoire Dufour!

Il y avait beaucoup de monde dans la salle, mais il y en avait aussi beaucoup sur la scène! En plus d’Ehrhardt et de Dufour, on retrouvait Hugo LeMalt (aux guitares de feu), Kim Drouin-Radcliffe (violoncelle), Sarah Jane Johnston (choeurs), Renaud Pilote (batterie) et Claudia Gagné (contrebasse).

On savait déjà comment se débrouillait Ehrhardt, mais on avait hâte d’entendre comment les pièces de Terminus allaient se défendre sur scène. On a envie de répondre qu’elles se défendent aussi bien que sur disque, mais ça ne serait pas leur rendre justice. Ça serait passer à côté de toutes ces émotions qu’on ressent. Celles qui tiennent un public en respect. Celles qui se transmettent un peu partout dans la salle. Le courant qui passe. Le silence religieux pendant L’aurore (ai-je besoin de vous rappeler à quel point j’adore cette chanson?), suivi de nombreux « wow! » bien sentis. Les applaudissements de plus en plus nourris au fur et à mesure que la soirée s’avançait. Les yeux pleins d’eau à la fin du spectacle.

Ajoutons à cela les invités (Alexandre Duchesneau, Gab Paquet, Sylvia et Robbob) qui ont partagé la scène avec Ehrhardt, s’échangeant des chansons et des regards complices. Partager ensemble un plaisir contagieux. Surtout quand c’est aussi bien fait. Robbob a profité de l’occasion pour jouer une nouvelle chanson. Sylvia a repris avec Ehrhardt une chanson des soeurs McGarrigle (Swimming Song) et chanté sa version adaptée. Duchesneau faisait voler les mots et Gab Paquet… était fidèle à lui-même. Charmeur et trash en même temps.

Vous savez quoi? C’était vraiment un fichu de bon show. OK, difficile de se tromper avec cette bande de troubadours tricotés serrés et unis par une vocation similaire. Pari tenu, défi relevé. Samedi matin, j’avais encore toute cette belle musique en tête.

Les photos qui suivent ne rendent pas totalement justice à la qualité de la soirée. Fallait être là. Fallait entendre la montée à la fin de Parvis céleste. Mais bon, si ça peut vous donner une petite idée…

Merci, Jane. C’était une fichue de belle soirée.

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Choix de sorties : 28-29-30 mai

Grosse fin de semaine de musique qui commence dans quelques heures à peine. Alors si on veut avoir le temps de vous parler de tout, on va commencer tout de suite!

Jeudi 28 mai

  • L’auteur-compositeur-interprète-comédien aux multiples talents Émile Proulx-Cloutier sera à la salle Octave-Crémazie du Grand Théâtre de Québec. 20 heures. 33 à 38 $
  • Du côté de la Source de la Martinière, on pourra voir The Beatdown meets Hugo Mudie, du reggae/ska/soul pimenté par Mudie. Heureux mélange en perspective. Première partie : Les Querelles. 20 heures (portes : 19 heures). 15 $
  • Au Cercle, ce sera Alie Sin dans une nouvelle formule acoustique. Seront aussi de la partie : River JacksRogue River et Jon Creeden. 21 heures (portes 20 heures). 12 $

Vendredi 29 mai

  • Émile Proulx-Cloutier sera à la salle Octave-Crémazie du Grand Théâtre de Québec pour un deuxième spectacle en autant de soirs. 20 heures. 33 à 38 $.
  • Au Pantoum, Medora proposera un indie rock intelligent et aérien. Premières paties : David and the Woods et Pop Goes. 21 heures-ish (portes 20 heures). 10 $.
  • À L’AgitéE, Jane Ehrhardt présentera son nouveau EP en français Terminus tout en faisant ses adieux à la mythique salle de spectacles. Ont été invités à participer à cette soirée spéciale : Gab Paquet, Sylvia, Robbob et Alexandre Duchesneau. 21 heures (portes 20 heures). 10 $. On y sera!

Samedi 30 mai

  • À L’AgitéE, Les Chiens de Ruelles et Damn The Luck proposent une soirée tout en folk, en roots et en bluegrass. Ça va se faire aller le banjo! 20 h. 15 $.
  • Whisky Legs présentera un spectacle en formule duo au Café Babylone. 21 heures. 10 $
  • Au Cercle, The Posterz viendront montrer pourquoi ils créent de plus en plus de vagues un peu partout avec leur rap juste assez sale, sans bling bling, ni bullshit. Lary Kidd viendra spinner en DJ set pour ouvrir la soirée. C’est au sous-sol, ça commence à 21 heures (portes 20 heures). 12 $, à ne pas manquer.

Un nouveau mini-festival country-folk à Limoilou!

Bon, pour ceux qui ne le savaient pas, l’équipe d’ecoutedonc.ca vit à Québec et le gros de son effectif est limoulois. C’est donc avec une joie intense que nous avons appris ce matin l’existence d’un nouveau festival country-folk qui présentera de nombreux artistes les 5, 6 et 7 juin prochain à l’incontournable Bal du Lézard.

Au programme :

  • Jeudi 5 juin : Jane Ehrhardt et The Great Novel
  • Vendredi 6 juin : Sylvia et Louis-Philippe Gingras
  • Samedi 7 juin : Jérôme Casabon et Chantal Archambault

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On va essayer d’être là au moins un soir sur trois, mais Jane EhrhardtSylvia et Chantal Archambault sont toutes les trois des incontournables et j’ai entendu beaucoup de bien des trois autres!

Le laissez-passer est en vente 20 $ au Bal du Lézard, chez Article 721 et chez Patente et machin.

Billets à la porte : 10 $

Ne prenez pas trop votre temps, ça va s’envoler vite!

Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/FestivalCountryFolkLimoilou