Festival d’été de Québec 2012, jour 5 : petit compte-rendu

Hier, vous m’excuserez, j’étais 100 % en mode papa. Autant dimanche, mes fils de 5 et 7 ans nous accompagnaient au spectacle de Jean Leloup, autant hier, c’était moi qui accompagnais mes petits monstres, beaucoup plus fans de Bon Jovi que moi, Rock Band oblige. J’ai donc été au service de ces messieurs et j’ai laissé faire les photos et le long commentaire. De toute façon, on s’entend, les photos sont meilleures dans le journal, aujourd’hui. 😉

Voici donc quelques notes que j’ai prises au sujet du spectacle de Bon Jovi et des deux premières parties :

  • Le chanteur de Rikers a tellement une drôle de voix lorsqu’il parle…
  • Sur le plan musical, Rikers essaie très fort, mais maudit que c’est convenu comme musique. Ça va peut-être plaire à ceux qui n’ont jamais trippé indie et qui pensent que le retour au new wave, c’est tout nouveau.
  • En tout cas, pour démolir So Alive, de Love and Rockets, on peut faire confiance à Rikers.
  • Chris Carraba, de Dashboard Confessional, chante faux. Comme tout emo qui se respecte. 😉
  • Dashboard aurait peut-être été meilleur en première partie de City and Colour : moins grosse foule, moins de pression…
  • Les gens ont bien aimé le spectacle de Bon Jovi, du moins mes enfants ont apprécié.
  • Personnellement, j’ai trouvé que Jon et sa bande ont fait le « minimum syndical ». La machine est extrêmement bien huilée, ça roule au quart de tour, mais j’ai quand même eu l’impression que Jon et sa bande sont arrivés à Québec, ont joué leurs tounes, ramassé leur chèque et sacré leur camp, tout ça en moins de six heures.
  • Faut dire que je ne suis pas un fan. Juste un amateur de leurs plus grands classiques. C’est peut-être pour ça que les autres critiques sont meilleures (et leur analyse plus poussée) que la mienne. 😉
  • Autant le son était bon pour Leloup (vraiment parfait), autant il était pourri pour Bon Jovi. Malheureusement, le Festival ne contrôle pas le vent, qui peut vraiment affecter le son. C’était le cas hier.
  • Finies les grosses foules pour cette année.
  • Oh, mes cotes :
    • Rikers : Correct, sans plus.
    • Dashboard Confessional : Décevant.
    • Bon Jovi : Excellent (malgré mes critiques, ce fut quand même tout un show)

 
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Ce soir, on va voir :

La carte blanche à Patrick Watson, scène Loto-Québec, avec Avec pas d’casque, Thus: Owls, Loney Dear et Patrick Watson. Une soirée d’indie pop et de folk très planante et atmosphérique en perspective. En plein mon genre de musique.

En plus, on nous promet des surprises. Piers Faccini est-il déjà parti?

À partir de 18 h 35.

On aurait aussi aimé voir :

Le rock cajun de Lost Bayou Ramblers et la soul magique de Charles Bradley, 18 h et 20 h, scène Hydro-Québec.

Oh, pis avouons-le donc… avoir eu rien de mieux à faire, on serait allé voir Johnny Halliday sur la scène Bell. 21 h 35.

Hollerado au Cercle, à 23 h 30. Ça a l’air prometteur comme pop.

On va laisser faire…

Le chialage à propos de l’organisation du Festival. Un jour, il va falloir que les gens comprennent ce qu’ils achètent lorsqu’ils achètent un laissez-passer du FEQ. J’arrête là. J’en parlerai plus longuement plus tard. Là, j’ai du boulot qui m’attend!

Par Jacques Boivin

Propriétaire, rédacteur en chef, rédacteur, correcteur et photographe.

2 commentaires

  1. Bravo, intelligent de blasté les emo sans aucune connaissance , pis amener c’est enfant là, ça mérite pas une médaille

    1. Y’en a vraiment pour qui le sens de l’humour était back-order à la naissance… ‘Savez, la petite binette avec le clin d’oeil, ça veut dire de ne pas prendre tout ce que je dis pour du cash.

      Faudrait pas me faire regretter de faire confiance à l’intelligence des gens.

      Pis emmener ses enfants au Festival, c’est, au contraire, un exercice très sain.

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