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Apéros FEQ Nouvelles Région : Québec Spectacles

[PHOTOS] Apéros FEQ – Tous Azimuts, 24 Mai 2017

Et donc c’était le dernier Apéritif Festival d’Eté de Québec (ou Apéros FEQ) pour la route avant la finale du 1er juin à l’Impérial, et il y avait Tous Azimuts.
Je les ai jamais vus avant mais – déjà je trouve que c’est un bon nom pour un groupe de musique – mais il faut un peu trop forcer des joues quand il faut prononcer Azimuts, surtout quand tu manges des bonbons Haribos en même temps (ceux qui sont enrobés de sucre), là ça picote un peu.

Mais bref, ils étaient six au total sur la toute petite scène du District St-Joseph pour un public d’environ plein de gens super attentifs (c’est rare à l’heure du plat de spaghettis de 18h30). Leur musique prend plusieurs directions : il y a le rock, le folk, le demi-folk, le blues, le quasi-jazz, le presque-jazz et l’indie. Ils ont joué des chansons anciennes, des chansons inédites et une chanson de Tom Waits (si j’en ai oublié, je m’en excuse).

C’est un groupe qui amène une ambiance festive avec eux, on ne sait pas ce qu’on fête mais on le fête avec eux, et c’est sans doute cet aspect de leur musique qui les rendent populaires, à tel point que le public a demandé un rappel, ce qui est assez rare de mon expérience aux Apéros FEQ.
Aussi, après 2 chansons je crois, le chanteur/guitariste déclare avec humour « Bonsoir, on est là pour gagner les Apéros FEQ », le twist c’est qu’ils en sont fort capables.

Tous Azimuts sort un nouvel album le 1er juillet, on sait pas encore où exactement.
Sûrement à Québec.
C’est une bonne ville pour faire de la musique.

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[PHOTOS] L’Octopus – Apéros FEQ, District Saint-Joseph, 10 mai 2017

L’Octopus – Apéros FEQ, District Saint-Joseph, 10 mai 2017

Ça faisait un petit bail qu’on n’avait pas vu L’Octopus en spectacle à Québec! Claudia Gagné et sa bande participaient mercredi dernier aux Apéros FEQ et on s’est dit qu’on ne pouvait manquer ça, surtout qu’on nous promettait beaucoup de nouveau matériel.

Du nouveau matériel, il y a eu, mais il y a également eu du nouveau sur le plan de l’atmosphère : tout d’abord, Claudia avait troqué sa basse acoustique pour une basse électrique. À la batterie, Daniel Hains-Côté avait un ensemble beaucoup plus touffu qu’avant. Et à la guitare, ben Hugo LeMalt était toujours Hugo, sauf que…

Sauf que L’Octopus avait délaissé le folk tentaculaire pour privilégier des sonorités beaucoup plus pop, voire rock, et des chansons plus rythmées. Le groove de Claudia était toujours là, mais il y avait beaucoup plus d’espace pour que les deux autres musiciens puissent s’exprimer, ce qui a permis à Hugo de se lâcher lousse avec quelques solos bien sentis.

On aime bien l’évolution que semble prendre ce projet… qui devrait avoir un nouveau nom. Étiez-vous là? Auriez-vous un nom à proposer?

Les Apéros FEQ se terminent bientôt : On pourra voir Velvet Black ce mercredi (18 h, District St-Joseph), Tous Azimuts le 24 mai (18 h, District St-Joseph) et la grande finale de cette série-concours le 1er juin (20 h, Impérial Bell). L’entrée est gratuite pour tous ces spectacles.

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[PHOTOS] Val Thomas – Apéros FEQ, District Saint-Joseph, 3 mai 2017

Val Thomas – Photo : Catherine B Photographie

On est souvent présents aux Apéros FEQ du District Saint-Joseph pour plusieurs raisons, mais la principale demeure le fait qu’on y fait de maudites belles découvertes! Mercredi dernier, c’était au tour de Val Thomas de nous présenter ses chansons devant une salle bien remplie pour un 5 à 7 qui prenait des airs de fête (ou de mariage, c’est selon). Visiblement émue par le bel accueil, l’auteure-compositrice-interprète nous a présenté les chansons qui feront partie de son EP, dont l’excellente Wolf et la frissonnante Maze.

On adore la voix de Val, un brin bluesée, parfaite pour ses compositions folk, ainsi que les mélodies qui l’accompagnent.

Le EP promet!

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[SPECTACLE] ApérosFEQ – Louis-Philippe Gingras, District Saint-Joseph, 22 mars 2017

En ce beau mercredi de printemps tout neuf, nous avions rendez-vous avec l’auteur-compositeur-interprète Louis-Philippe Gingras, qui a fait l’aller-retour à Québec pour chanter, seul, quelques chansons de son répertoire. Malheureusement, nous étions très peu à avoir répondu à l’appel et la petite salle de la rue Saint-Joseph semblait un peu grande…

Ce n’est pas grave, si la quantité n’y était pas, la qualité, elle, y était certainement, et même ce petit couple qui ne semblait pas trop savoir ce qu’il faisait là (et que Gingras a confondu avec le jury) a écouté très poliment les propositions de l’Abitibien d’origine.

Bien entendu, nous avons eu droit à quelques chansons de l’excellent album La troisième rangée, paru l’automne dernier, notamment Tigre géant, encore plus sympathique live, toute nue, avec Gingras qui se lâche lousse! D’ailleurs, le jeune homme, qui ne fait rien comme les autres, a profité de sa présence à un concours pour présenter quelques nouveaux morceaux (et prendre le temps de bien les présenter), dont cette pièce intitulée Mon père où il se prend pour le fils de Cliff Burton (les rumeurs ne sont pas vraies, en passant).

Même assis, seul à sa guitare, Gingras a toute une présence scénique, et son folk aux accents très country s’écoute avec un grand bonheur. L’homme est généreux, prend le temps de transmettre sa passion avec son public et son humour bon enfant fait du bien, sans qu’il ait l’air d’un clown.

Passage réussi, donc, pour Gingras, et on ne peut qu’espérer que les Plaines seront bondées à son prochain passage. Tel est son souhait.

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[PHOTOS] Apéros FEQ – Maritza, District Saint-Joseph, 1er mars 2017

Mercredi dernier, nous sommes allés au District Saint-Joseph ou l’auteure-compositrice-interprète Maritza présentait les chansons de son tout nouvel album Libérons-nous paru quelques jours plus tôt. Accompagnée de musiciens chevronnés (Alexis Dumais aux claviers, André Papanicolaou à la guitare et José Major – qui a aussi réalisé l’album – à la batterie, Maritza est montée sur scène en exécutant une petite chorégraphie, question de se mettre à l’aise avant de prendre sa basse et proposer ses chansons à la fois sensuelles et groovy.

Pendant près d’une heure, nous avons eu droit à des mélodies chaudes, mais envoûtantes, tout à fait l’air du temps. Les courageux spectateurs qui ont bravé la pluie froide qui tombait ce jour-là ont bien apprécié, applaudissant poliment, mais chaleureusement chacune des propositions de la jeune femme, qui était visiblement heureuse de remonter sur scène avec un projet qu’elle a mené de bout en bout.

Derrière l’apparente simplicité des chansons de Maritza se cache de belles atmosphères tantôt teintées de blues, tantôt saupoudrées de gospel, qui servent de véhicule parfait à la voix douce mais assurée de la jeune chanteuse. On pouvait également sentir une belle complicité déjà établie entre elle et ses musiciens avec qui elle a échangé de nombreux sourires toute la soirée.

Un retour en piste fort réussi. On a bien hâte d’en voir davantage!

 

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[SPECTACLE] Apéros FEQ – Simon Kearney, 22 février 2017

Arrivée devant la porte du District Saint-Joseph autour de 18h15, j’entends déjà des notes de guitares traverser les murs pour se rendre à mes oreilles. En entrant, on m’annonce que Simon Kearney en est déjà à sa deuxième pièce, au plus grand plaisir des spectateurs attentifs qui sont attablés ça et là.

Sur scène, le chanteur et guitariste est accompagné par ses deux acolytes habituels : Pépito et «G the king» respectivement à la basse et à la batterie. J’ai le plaisir de reconnaître Hey Man, tirée de La vie en mauve, album que le jeune (mais expérimenté) adepte du rock a sorti en septembre 2015.

 

Il nous déballe ensuite un lot de nouvelles chansons où percent parfois des pièces connues. Entre deux exécutions, Kearney nous raconte l’histoire de ses chansons, nous fait la jasette. On le sent à l’aise autant entre ses pièces que pendant, alors que le groupe lorettain s’adonne visiblement à jouer avec plaisir et intensité.

Les nouveaux titres sont un bon augure pour la suite de la carrière de l’artiste. Alors que les textes nous transportent dans différents univers (comme celui d’un appartement duquel un homme regarde les filles ou encore celui d’un poulet amouraché d’un ange), la musique nous surprend.

La voix de Simon Kearney, qui s’est renouvelée en puissance et en versatilité, s’en va explorer plus souvent les graves avant d’aller chatouiller les aigües. Spirit en est un bon exemple. On se frotte aussi à des sonorités nouvelles, parfois un peu plus planantes, qui rappellent les The police de ce monde et où se cache un soupçon de Jimmy Hunt. Les mélodies sont accrocheuses sans être fades et laissent toujours la part belle aux impressionnants solos de guitare.

Kearney sera en spectacle avec sa bande à Montréal le 22 mars au Matahari Loft en compagnie de Mort Rose.

 

 

 

 

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[Apéros FEQ] Lydia Képinski, District Saint-Joseph, 8 février 2017

Lydia Képinski a su captiver les spectateurs qui s’étaient rassemblés au District hier soir pour écouter ses chansons dans le cadre des soirées Apéros FEQ. Pendant un peu plus d’une heure, ils ont gardé les yeux (et les oreilles) rivés sur elle, et pour cause! Lydia a livré une performance authentique et bien rodée.

Après s’être présentée elle-même et avoir discuté un peu avec le public de notre service de déneigement (dois-je rappeler qu’il a fait tempête mercredi ?), l’artiste a d’abord joué une pièce seule à la guitare. Cet arrangement laissait toute la place à sa voix haut-perchée et onirique.

La suite de la soirée a pris la forme d’un gros crescendo musical. Accompagnée à la batterie, aux synthés et au violon par ses deux musiciens, Lydia Képinski nous a présenté des pièces de plus en plus intenses, de plus en plus saturées du côté des arrangements. Elle échangeait parfois sa guitare contre une basse pour compléter le tout.

Le tout a pris une tournure nettement plus électro lorsque la sixième chanson, Brise-glace, nous a heurté de plein fouet. Les samples se mêlaient aux notes des musiciens et on avait rajouté des effets au violon pour la pièce suivante. La chanteuse elle-même a su nous montrer la versatilité de sa voix, qui prenait tantôt un air désinvolte et qui tantôt glissait sur les notes comme l’aurait fait Lhasa de Sela.

Au total, on aura entendu huit pièces de la jeune auteure-compositrice-interprète, dont plusieurs qui ne figurent pas sur son EP paru en novembre dernier. Toutes avaient des textes travaillés enrobés d’une musique rock-introspectif aux influences diverses. Sans oublier leur petit côté coup-de-poing qui va si bien à Lydia Képinski.

L’artiste de Montréal sera à nouveau en spectacle à Québec dimanche prochain au Cercle avec The Brooks et Gazoline, dans le cadre de la Bourse RIDEAU.

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[PHOTOS] De la Reine – Apéros FEQ, District Saint-Joseph, 18 janvier 2017

Mercredi dernier, nous avons repris nos bonnes habitudes et avons pris l’apéro au District Saint-Joseph où recommençaient les Apéros FEQ organisés par le Festival d’été de Québec. On vous rappelle le concept : chaque mercredi, un artiste ou un groupe de la « relève » vient se mettre en vitrine pour avoir la chance de jouer sur une des scènes du Festival d’été.

Cette semaine, la scène locale était au menu : De la Reine est venue présenter les chansons de son mini-album aux juges et aux spectateurs. Le trio (accompagné d’un bassiste pour l’occasion) a passé près d’une heure à jouer les équilibristes sur le fil qui lie l’intensité et la douceur. La douceur, c’est bien sûr Odile Marmet-Rochefort. L’intensité, c’est les baguettes magiques de Jean-Étienne Collin-Marcoux. Entre les deux, les riffs groovy de Vincent Lamontagne.

Si vous aimez la pop bien faite, un brin jazzée, intelligente et sensuelle et que vous avez manqué cette prestation, vous pourrez vous reprendre au Cercle le 26 janvier prochain : De la Reine sera en première partie de Harfang. Le groupe sera également au Zénob (Trois-Rivières) le 27 et à La Petite Boîte Noire (Sherbrooke) le 25 février.

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Apéros FEQ Festival d'été de Québec Région : Québec Spectacles

[SPECTACLE] Anatole émerveille le District St-Joseph

Personne n’était prêt à ça. Même pas moi, fan d’Anatole de la première heure. C’est en formule 5@7 apéro-découverte que le Festival d’Été de Québec et le District St-Joseph ont programmé Anatole, Alexandre Martel de son vrai nom, pour une soirée haute en émotion.

AnatoleC’est donc vers 17h45 que les quatre musiciens du groupe se sont présentés, tous vêtus de blanc, sur la scène du District. Pas très loin suivait Anatole, mystérieux sous sa cape. L’artiste, qui vient tout juste de sortir son excellent premier album, débute donc l’éclectique prestation. Le public voit le phénomène sans trop savoir comment réagir, ce qui est compréhensible. Se dévoilant de plus en plus lors du spectacle, le premier extrait, et pièce titre, L.A/Tu es des nôtres, fait réagir plusieurs membres de la foule. Les gens embarquent avec le squelette qu’est Anatole, littéralement parlant.

Le concept pop-disco-sensuel bat son plein, car Anatole se dévêtit de plus en plus, quittant régulièrement la scène pour se rapprocher des spectateurs. Le contact avec les gens est super à regarder. Certains sont perplexes, d’autres gênés d’apprécier le concept, chacun a sa version d’Anatole. Ne se gênant pas pour se coller et toucher à ses admirateurs, les moments de malaises sont nombreux, au grand plaisir des fans de l’artiste.

Étant multitâche, Anatole ne se gêne pas pour chanter en allant se commander un cocktail, et pourquoi pas tiens, le siroter tout en chantant couché (!) sur le bar. Nous avons eu droit à plusieurs titres de l’album ainsi qu’au simple Grosse Massue, qui fut un des plus beaux moments de la soirée. Faisant le morceau sous une forme de chanson à répondre, le public était très engagé. Certains ont été choqués du comportement explicitement sexuelle du chanteur, faisant des gestes très osés avec son micro et son corps, mais la plupart ont adoré le moment. Même Daniel Gélinas, grand patron du Festival d’Été de Québec, riait aux éclats lors de l’interprétation de la pièce. Anatole nous quitte ensuite sur l’excellente pièce Discollins, interprétée avec brio.

Avant de parler du rappel, il faut que je souligne le fait qu’Anatole est une bête de scène. Tout le spectacle est très théâtral, et il décroche très peu de son personnage. Même les musiciens sont impliqués dans le processus. Dans son costume de squelette, Alexandre Martel danse et assume sa folie à 100%.

AnatoleLe point culminant du personnage est donc durant le rappel, lors d’une deuxième interprétation, avec boule disco, de L.A/Tu es des nôtres. Anatole nous revient… en sous-vêtement! Il est tout simplement vêtu de sa cape et de son sous-vêtement. L’ambiance est très bonne et il demande au public de se lever. Ce dernier répond à l’appel et danse avec le groupe pour une dernière fois.

Je dois avouer qu’il est difficile d’exprimer en mots toute la folie du spectacle d’Anatole. Je vous invite à le vivre le 21 avril prochain au Sous-Sol du Cercle avec Yokofeu et le 13 juillet au Festival d’Été de Québec. La tournée Discollins se poursuit avec des dates à Montréal, St-Hyacinthe, Sherbrooke et St-Casimir. Tous les détails sur le bandcamp d’Anatole.

Photos: Marion Desjardins / Llamaryon

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Apéros FEQ Festival d'été de Québec Région : Québec Spectacles

[SPECTACLE] FRANCIS FAUBERT À L’APÉRO DÉCOUVERTE DU FEQ

Francis Faubert s’est produit pour la première fois à Québec au District rue Saint-Joseph dans le cadre de la série Apéro découverte du Festival d’été de Québec. Accompagné de Dany Placard à la basse et de Mat Vézio à la batterie, Faubert  n’a pas déçu, au contraire.

10032016-180359-05-Francis FaubertPuisant essentiellement dans son album Maniwaki, paru l’automne passé et réalisé par Dany Placard, Faubert nous a servi une véritable volée de rock folk-garage. La chanson titre de l’album annonçait les couleurs du trio qui a donné une solide performance toute en profondeur. Le tone était pesant, rond et fort. Les solos de guitare rappelaient ceux de Freddie King. Complètement à sa place à la basse, Placard était beau à voir danser et jouer avec assurance. Il faut également noter l’excellent travail de Vézio (Antoine Corriveau) à la batterie.

Certains trouveront l’univers de Faubert «damnant», mais une dose de mélancolie et de douleur trouve définitivement sa place dans un contexte de fin d’hiver. Parolier de la trempe de Fred Fortin, il a su nouer les gorges avec la pièce Chaque fois, qui partage la même charge émotive que la chanson Batiscan de Keith Kouna. La veille du spectacle, Faubert a dévoilé le vidéoclip de la chanson Moman; véritable appel à l’aide d’un homme vulnérable qui demande à sa mère de prier pour lui. L’entendre live a été toute une expérience. C’était deep rare.

Somme toute, l’auteur-compositeur-interprète a donné une très belle performance touchante et on espère le revoir à Québec dans un avenir rapproché.