Show de la rentrée 2017 – Université Laval, 13 septembre 2017

À Québec, il n’y a pas plus gros événement après le Festival d’été et Envol et Macadam que le Show de la rentrée de l’Université Laval organisé par la CADEUL. Chaque année, la population estudiantine (et les mélomanes de Québec) envahit les diverses scènes du pavillon Alphonse-Desjardins pour acclamer de nombreux groupes d’ici dans une variété de styles. L’affiche de l’édition 2017 était plutôt alléchante, présentant entre autres The Franklin Electric, Chocolat et Koriass… et plusieurs autres!

Sans plus tarder, voici notre compte rendu de la soirée.

Jérome Casabon – Photo : Jacques Boivin

Jérome Casabon – Pub universitaire

Jérome Casabon et ses trois acolytes se sont occupés de mettre l’ambiance sur la terrasse du pub universitaire en début de soirée. Le musicien a poussé ses chansonnettes avec énergie et enthousiasme, et ce malgré la timidité du public. On a aimé réentendre des classiques tirés de son projet précédent (Casabon) tels que en bas dans rue ou encore hamac, mais aussi découvrir quelques titres de Pas pire content, son dernier album paru en mars dernier. Anciennes comme nouvelles pièces ont un caractère très entraînant et s’accompagnent de paroles calembouresques relatant les évènements improbables d’un quotidien. (Marie-Ève Fortier)

Bleu Jeans Bleu – Photo : Jacques Boivin

Bleu Jeans Bleu – Pub universitaire

C’est à 20 h (O.K., 20 h 10) que la joyeuse bande de Claude Cobra a investi la terrasse du Pub Universitaire. En grande forme, les gars de Bleu Jeans Bleu ont interprété toutes les pièces de leurs deux albums, Haute Couture (Gold) et Franchement Wow. Le public a eu droit à de solides interprétations des plus grands succès radiophoniques du groupe (Vulnérable comme un bébé chatCashmereJ’te gâte all dressed et Fifth wheel), ainsi qu’à un avant-goût de leur prochain opus. La bonne humeur était contagieuse, entretenue par les anecdotes et les questions loufoques adressées aux étudiants entre chaque chanson. Le groupe s’est offert quelques clins-d’œil empruntés à des classiques par des solos des plus endiablés. L’hilarant spectacle a également été ponctué de moments tendres, tels que l’interprétation de C’est en Speedboat que je t’aime et Épile-moi le dos, lesquelles furent dédiées aux vieux couples formés pendant les premiers jours de la session. À la fin de la prestation, j’avais mal aux joues à force d’avoir trop souri. (Jean-Philippe Grenier)

Helena Deland – Photo : Jacques Boivin

Helena Deland – Grand Salon

La dernière fois que nous avons vu, la température n’était pas du côté d’Helena Deland. J’ai retrouvé l’auteur-compositrice-interprête au Grand Salon. En grande forme, avec ses acolytes Alexandre, Cédric et Marc-Antoine, elle m’a rapidement charmée par sa bonne humeur contagieuse. À la fois, plus douce dans des moments comme Baby ou encore plus rock avec Aix, je ne savais pas à quoi m’attendre en entrant dans le Grand Salon. Helena nous a réservée plusieurs nouvelles chansons à paraître prochainement sur un album et s’amusait réellement sur scène. La native de Québec a repris avec sa touche rock la chanson Dreams (originalement de Fleetwood Mac). Un énorme coup de coeur pour A Stone is a Stone jouée durant cette performance qui me donne hâte à la suite. (Marie-Ève Duchesne)

Zagata – Photo : Jacques Boivin

Zagata – Atrium

Tiens, entre le folk-pop tendre d’Helena Deland et le gros rock abrasif de Victime, il y a la pop vitaminée de Zagata. On va en profiter pour tendre l’oreille quelques minutes (pas plus, j’étais quand même un peu à la course). Jesse Proteau et sa bande ne réinventent peut-être pas la roue, ce n’est pas du gros folk introspectif, mais pour se déhancher dans un contexte festif, difficile de faire mieux, même si certains morceaux sont un peu plus sombres et méritent pleinement une oreille attentive. En plus des chansons qu’on a entendues à quelques reprises (en anglais), Zagata a proposé quelques nouveaux morceaux en français (yeah!). Citons Marie-Ève Fortier à propos de la « genre quatrième toune » (désolé Jesse, on ne connaît pas encore les titres par coeur) : « Ca allait jouer avec les profondeurs sombres de mon âme en me chatouilant les années 80! » Le genre de prestation qu’on était bien content de rattraper en sortant de l’Amphithéâtre HQ! (Jacques Boivin)

Victime – Photo : Jacques Boivin

Victime – Salle Hydro-Québec

Le trio de Victime a lancé la soirée en grand sur la scène CHYZ avec son dance-punk déjanté. Dans la même lignée que Suuns, le groupe semble déconstruire la musique et lui donner une gueule brute. Résultat : une masse violente d’énergie presque pure qui sort des motifs rythmiques répétés de la basse, des rythmes de batterie élaborés et des effets discordants de la guitare.

La chanteuse, Laurence Gauthier-Brown, surprend par la diversité de ses intonations alors qu’elle crie, murmure, s’exclâme – tout ça en français, s’il vous plait. «Mais je vous jure que ça se danse», assure-t-elle d’ailleurs au public juste avant la fin. Et elle a raison, même si le public s’est montré un peu trop timide pour le prouver. (Marie-Ève Fortier)

Bellflower – Photo : Jacques Boivin

Bellflower – Grand Salon

Le groupe Bellflower continuait la soirée avec indie-pop riche en textures a rapidement accroché mes oreilles. La chanteuse, Em Pompa, m’a surprise par le nombre d’instruments qu’elle jouait. Il a fallu de deux chansons pour embarquer la foule et la faire danser. Accompagnée par huit autres musiciens, l’énergie qu’ils dégageaient, nous soulevait et nous imprégnait. Impressionnant, le trio d’instruments à vents (trompettes, saxophones et flûte traversière) ponctuait joliment les chansons à grande intensité. Le groupe montréalais en a profité pour faire plusieurs chansons de son EP The Season Spell comme Cryin’ Shame et Strangers. En somme, une autre belle découverte musicale. (Marie-Ève Duchesne)

The Blaze Velluto Collection – Photo : Jacques Boivin

The Blaze Velluto Collection – Salle Hydro-Québec

C’était au tour de The Blaze Velluto Collection de prendre le relais. Les six musiciens ont tôt eu fait de m’impressionner par la versatilité de leur musique. Bien campé dans la vibe qu’il devait y avoir à Woodstock en 1969, le groupe de Québec a d’abord présenté des pièces qui flirtaient avec un country enjoué et dansant. On a ensuite glissé vers un rock et un folk digne des Dylan de ce monde, puis quelques pièces ont même revêtu leur plus bel habit progressif et psychédélique.

La diversité des pièces était bien rendue par l’exécution des musiciens, que ce soit en matière de choristes, de flûte traversière, de congas ou d’instruments plus traditionnels. L’énergie du groupe a tôt fait de se communiquer aux premières rangées, qui semblaient déjà connaître plusieurs titres, tirés pour la plupart de Weatherman, leur long-jeu paru en mars dernier. (Marie-Ève Fortier)

The Franklin Electric – Photo : Jacques Boivin

The Franklin Electric – Grand Salon

Considérant la quantité de spectacles se déroulant en même temps, il est rare qu’un groupe fait salle comble lors du Show de la Rentrée. Ce sera donc mission accomplie pour The Franklin Electric, qui aura testé la capacité maximale du Grand Salon, forçant même quelques retardataires à rebrousser chemin. C’est sur la barre des 23 heures que les quatre musiciens se sont lancés sur scène, où le chanteur Jon Matte y a entonné ses refrains pop qui ont fait vibrer le Grand Salon du début à la fin de la prestation. Aucune différence à faire entre les pièces de premier et du plus récent opus paru, tout le monde y était et battait le rythme en chantant tels des hymnes les refrains d’Unsatisfied, Old Piano ou encore Someone Just Like You. S’il fallait forcer pour trouver un point négatif (tiens, faisons-donc l’exercice) : quelques adaptations live ou quelques jams lors du spectacle auraient été fort appréciés, qui a semblé sonner en tout point comme les albums. (Anthony Fournier)

Mauves – Photo : Jacques Boivin

Mauves – Salle Hydro-Québec

Les vilains garnements originaires de Limoilou précédaient d’autres vilains garnements (Chocolat) et ils n’allaient pas s’en laisser imposer! Offrant, comme d’habitude, une prestation énergique, le quatuor s’est laissé aller comme si la vie de chacun des membres en dépendait. On n’a pas pu rester jusqu’à la fin (question d’attraper quelques minutes de Koriass avant d’aller se coucher… on n’a plus vingt ans), mais on a eu le temps d’apprécier les quelques chansons très Coco qu’on a entendues, dont l’échevelée J’ai tout essayé et la beatlesque Nouvelle-Calédonie. Ce n’est que partie remise, parce qu’un show de Mauves, ça te recrinque le squelette! (Jacques Boivin)

Koriass – Photo : Jacques Boivin

Koriass – Atrium

La scène hip-hop fait très bonne mine au Québec par les temps qui courent, et le Show de la Rentrée utilise le populaire créneau musical de grande façon pour remplir ses salles (peut-on leur en vouloir ?). C’est un Koriass early bird qui s’est présenté sur scène, devant une scène gonflée à bloc par la prestation précédente de Brown, qui a toutefois quitté la scène 20 minutes plus tôt que prévu. Problème pour Koriass ? Absolument pas. Le rappeur, aussi co-porte-parole de campagne Sans oui, c’est non! a sauté sur scène avec l’appétit du loup pour lancer succès par-dessus succès de son large catalogue musical, accompagné par un house band qui peinait à se faire remarquer (outre le batteur, qui peinait à tenir la cadence) derrière toute la place que prenait Koriass, occupé à donner une leçon de théâtre à n’importe qui voulant apprendre comment utiliser l’espace de scène. Bodysurfing, public sur scène, refrain résonnant dans l’atrium, tout y était pour la tête d’affiche du Show de la Rentrée. (Anthony Fournier)

Brown – Photo : Jacques Boivin

Malheureusement, nous n’avons pas eu la chance d’assister aux prestations de Brown (trop pris à courir partout pour prendre des photos) et de Chocolat (il se faisait tard… on se reprendra dans quelques jours à Agrirock… où on ne donne pas cher de ce qui restera du Zaricot après leur passage). Somme toute, nous en avions assez vu pour constater à quel point les jeunes universitaires sont de party, même lorsque la musique est plus tranquille. On aurait peut-être apprécié que le monde lâche son hamburger pendant la prestation du pauvre Jérome Casabon, qui jouait sur une terrasse pleine, mais devant un parterre composé de vos humbles serviteurs… Heureusement que certaines personnes sont venues danser en ligne à la fin de la prestation!

À l’an prochain, même si à chaque année, on se dit qu’on est too old for that shit!

Gros party au Show de la rentrée de l’Université Laval!

La CADEUL, en collaboration avec CHYZ 94,3 et Impact Campus vous invitent à célébrer la rentrée le 13 septembre prochain au Show de la rentrée, un événement gratuit qui se déroulera au pavillon Alphonse-Desjardins! Avec près de 10 000 visiteurs sur place, il s’agit du deuxième événement en importance à Québec après Big FEQ!

Au menu, de la musique pour tous les goûts, et ce, sur cinq scènes différentes : The Franklin ElectricKoriassChocolatBleu Jeans BleuBrownMauvesBellflowerZagataHelena DelandBabinsYokofeuVictimeFunk Connection et The Blaze Velluto Collection.

Dès 15 heures, sur le stationnement en face du pavillon Desjardins, les visiteurs pourront déguster ce qui se fait de mieux comme bouffe et bière sur le campus!

L’événement est complètement gratuit – 18 ans et plus!

Pour plus de détails : http://cadeul.com/showdelarentree/

[SPECTACLE] Nuits FEQ (Klô Pelgag, Emilie & Ogden, Helena Deland), L’Impérial, 2 mars 2017

Le public de Québec était convié à toute une nuit FEQ à l’Impérial jeudi soir. Trois femmes au talent débordant venaient se succéder sur scène au plaisir du public, qui faisait d’ailleurs salle comble.

Helena Deland – Photo : Jacques Boivin

Déjà, dès les premiers accords d’Helena Deland, le premier parterre était compact et attentif. Il faut dire qu’en très peu de temps, Deland a gagné en aplomb; ou est-ce la salle qui lui sied mieux que le Petit Impérial quelques mois plus tôt? Rapidement, ses ballades envoûtantes et sa voix encline aux mélodies accrocheuses ont conquis l’auditoire. À voir les regards approbateurs autour, on a la confirmation que Helena Deland a bien saisi l’occasion de faire découvrir sa musique. Les musiciens, quant à eux, la soutiennent efficacement, ajoutant une certaine lourdeur à la proposition de la jeune chanteuse originaire de Québec. Ce rôle parfois ingrat de première partie de la soirée s’est avéré rempli à merveille par Deland; il faut dire qu’elle semblait médusée de se tenir debout sur cette scène où elle avait, selon ses dires, vu nombre de concerts. Elle a joué quelques pièces de son premier EP, Drawing Room, et à l’écoute des nouvelles chansons, la suite risque d’être fort intéressante.

Emilie and Ogden – Photo : Jacques Boivin

Émilie Kahn, la harpiste derrière le projet Émilie & Ogden, suivait sur les planches de l’Impérial. Elle a principalement défendu son excellent premier disque, 10 000, emplissant la salle de ses mélodies oniriques et délicates. Elle est soutenue par deux excellents musiciens, Dominic Lalonde (guitare et basse) et Francis Ledoux (batterie), qui officiait à nouveau sur scène puisqu’il accompagnait également Deland. Ce soutien se fait tout en finesse, laissant toute la place aux pincements de son gracieux instrument. Elle a aussi profité de l’occasion pour jouer une nouvelle chanson où elle construisait tranquillement un moment musical envoûtant à l’aide de boucles savamment superposées. Tout ça dans une ambiance feutrée qui commandait une écoute exemplaire, ce à quoi la foule s’est pliée sans difficulté tant la jeune chanteuse montréalaise a su être convaincante.

Klô Pelgag – Photo : Jacques Boivin

Un orchestre de cinq musiciens composé d’un trio de cordes (Fany Fresard, Lana Tomlin et Marianne Houle), de François Zaïdan à la basse et aux autres instruments et de Charles Duquette à la batterie s’est présenté sur scène sous le rythme frénétique de la pièce Insomnie, tirée du tout dernier disque de la très attendue Klô Pelgag. Cette dernière a fait son apparition sous une salve d’applaudissements, avec un accoutrement digne d’elle-même; un costume qui permet d’ajouter et d’enlever des peluches à l’aide de velcro, tout ça sous une gigantesque cage thoracique.

Klô Pelgag – Photo : Jacques Boivin

S’il y a beaucoup d’artifices sur scène et un désir d’y aller d’interventions délibérément décalées entre les chansons, ce n’est assurément pas pour camoufler un manque de préparation musicale. Dès les premières notes, Klô Pelgag a montré une maîtrise totale de son instrument de prédilection : sa voix. Elle l’utilise d’une manière fort originale, y allant de puissantes inflexions que confère aux mélodies une exquise singularité. Le trio de cordes fait un travail d’accompagnement essentiel. Plusieurs gros coups de cœur ont ponctué le début du spectacle; pensons à la pièce Le sexe des étoiles ou à la plus vieille La fièvre des fleurs avec sa mélodie très cabaret. D’ailleurs, ces pièces issues de L’alchimie des monstres obtenaient des réactions particulièrement bruyantes de la part des spectateurs. La chanteuse nous a aussi expliqué la genèse de la pièce Au musée Grévin, écrite après avoir vu une publicité dudit musée avec des répliques de George Clooney, Céline Dion et… Guylaine Tremblay. Ce « clash » était suffisant pour inspirer cette pièce habilement soutenue par le trio de cordes.

Illustration de Arielle Galarneau – Klô est perchée dans sa cage tragique.
Klô Pelgag – Photo : Jacques Boivin

Le spectacle a défilé à un rythme fou, se terminant par un gros trio de chansons : la somptueuse Samedi soir à la violence, Nicaragua et Les ferrofluides-fleurs, classique instantané s’il en est un. La troupe est revenue pour interpréter la pièce Au bonheur d’Edelweiss avant de ré-imaginer une reprise de Zombie des Cranberries avec les membres des premières parties. C’est le batteur Charles Duquette, en bedaine, qui interpréta ce classique, se sacrifiant volontairement pour le plaisir amusé de la foule. Et du plaisir, il y en a eu en cette magnifique soirée musicale. Un énorme programme qui dépassa sans aucun doute les attentes du plus réticent mélomane.

[PHOTOS] Elliot Maginot (+ Helena Deland), Le Cercle, 10 décembre 2016

On avait un choix difficile à faire en ce samedi soir… Maginot et ses nouvelles chansons ou Shauf et ses chansons finalistes au Polaris? On a eu un peu d’aide de la gang d’Indica qui nous a gentiment invité à venir voir le jeune Montréalais d’origine maskoutaine roder ses nouvelles pièces. Sachant que Shauf serait entre bonnes mains avec ma camarade Arielle, je me suis dirigé tout sourire vers le Cercle, un peu comme la centaine de fans trop heureux d’entendre (et de voir) leur préféré.

Accompagné de trois musiciens (clavier, batterie et violoncelle), Maginot n’a pas perdu de temps à émerveiller le public avec sa voix un brin éraillée et ses chansons pleines d’émotion. Malgré un vilain rhume, l’auteur-compositeur-interprète a tout donné et ses nouvelles pièces ont rapidement gagné l’affection d’un public extrêmement poli et attentif! Il aurait joué sans ampli qu’on aurait tout entendu pareil! On a même vu des couples danser doucement à l’arrière. Maginot nous a même gâtés en invitant Gabrielle Shonk sur scène le temps d’une chansonnette! On a bien hâte d’entendre ce nouvel album.

En première partie, Helena Deland, accompagnée de Mathieu Bérubé, a bien préparé les spectateurs en présentant, entre autres, les pièces de son maxi Drawing Room. Si on se fie à ce qu’on a entendu, la jeune femme est promise à un bel avenir.

Le Grand Boum – La relève dans tous ses états au Cercle!

Liana Bureau
Liana Bureau

Oh que Le Cercle – Lab vivant était content d’annoncer cette belle nouvelle ce matin, surtout au lendemain de cette belle sélection comme finaliste de la catégorie Salle de spectacles de l’année au GAMIQ (on sait à qui téter un lift)! Voyez-vous, la salle de la rue Saint-Joseph annonce en ce moment même un nouveau partenariat fort important avec Première Ovation (de la Ville de Québec). Une belle contribution financière de l’organisme permet au Cercle de présenter une nouvelle plateforme musicale qui laisse toute la place à la relève.

Anatole - Photo : Marion Desjardins
Anatole – Photo : Marion Desjardins

Ça s’appelle Le grand Boum. Qu’est-ce que c’est? Il s’agit d’une toute nouvelle série de concerts mettant en vedette des artistes de la scène dite émergente et ce, dans de nombreux styles : rock, pop, jazz, électropop et folk. Vous allez me dire « mais le Cercle fait déjà plus que sa part, non? », ce à quoi nos amis du Cercle semblent répondre NON de façon assez retentissante.

 

Harfang - Photo : Marion Desjardins
Harfang – Photo : Marion Desjardins

Donc, pour l’automne, Steve Guimond, infatigable directeur de la programmation du Cercle, ainsi que son équipe, ont concocté tout un menu. En plus de tout ce qu’on vous a déjà annoncé!

Le Grand Boum sera inauguré ce vendredi 2 octobre par la jeune chanteuse Liana Bureau, de Québec. L’ancienne participante à La Voix (ils sont partout, ces jours-ci!) nous promet un spectacle pop et Rn’B comme on en voit trop rarement à Québec. Ça devrait être assez rafraîchissant.

Raton Lover - photos : Jacques Boivin
Raton Lover – photos : Jacques Boivin

On pourra également voir, entre autres, Raton Lover, Peter Henry Philips, le Winston Band (à voir!), Jérôme Casabon, nos amis de BEAT SEXÜ, X-Ray Zebras et Popléon. Ajoutez à cela du jazz de qualité et des ateliers de formation.

Les billets du Grand Boum sont disponibles sur lepointdevente.com. Vous pourrez également vous procurer des forfaits-découverte (2 spectacles dans le même style pour 19,99 $ + taxes et frais de service) à partir de vendredi matin.

 

Programmation complète

  • Liana Bureau (pop) – 2 octobre
  • Universe Effects / Fractal Cypher (rock/metal progressif) – 3 octobre
  • Parc X Trio (jazz – en première partie d’Ariel Pocock) – 7 octobre
  • Guillaume Martel-Simard Quartet (jazz) – 15 octobre
  • Timothy Luke Dawson (folk – en première partie de Canailles) – 23 octobre
  • Peter Henry Philipps (folk) – 3 novembre
  • Dominique Plante Quartet (jazz – en première partie de Pilc + Doxas + Hollins Trio) – 10 novembre
  • 5 for Trio + Nicolas Grynzspan (jazz) – 14 novembre
  • Raton Lover + Mauves (rock – pop + Gael Faure) – 19 novembre
  • Syzzors + Men I Trust (électropop) – 20 novembre
  • Le Winston Band + Damn The Luck (folk) – 26 novembre
  • BEAT SEXÜ (électropop) – 26 novembre
  • X-Ray Zebras + Anatole (électropop) – 3 décembre
  • Jérôme Casabon + Harfang (folk) – 9 décembre
  • LOS + The Babyface Nelsons + Simon Kearney (rock) – 10 décembre
  • Pascal Pico Larouche et le Roche Band (rock) + Popléon (pop) – 12 décembre
  • Gabrielle Shonk chante Billie Holiday (jazz) – 13 décembre
  • Catherine Leblanc (jazz) – 16 décembre
  • Ghostly Kisses + Fjord + Helena Deland (electropop) – 19 décembre